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Victor Hugo / Glossaire
 

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Commune

Hugo a des sympathies a priori pour ces gens qui refusent Thiers et la dictature de l’Assemblée versaillaise. Il aime mieux les républicains un peu fous que les royalistes qui s’abritent sous les culottes de peau de généraux dont il sait que la plupart d’entre eux sont toujours prêts à mater les manifestations. Mais il a horreur de ce qu’il appelait autrefois l’anarchie, et de cette barbarie qui s’affiche. Il ne veut pas que l’on tue, par une espèce d’aveuglement furieux qui est la négation du progrès, les bourgeois et les curés que l’on a pris en otages. Il ne veut pas du drapeau noir. Il n’a pas de mots assez durs pour ces fanatiques qui font reculer la république, et qui confortent la réaction par leurs décisions irresponsables. Il ne veut pas s’embrigader. Mais il est une fois encore, du parti des vaincus. Et il le paye par un surcroît d’exil. Pose ? Peut-être. Mais on peut préférer cette pose-là, lorsqu’elle manifeste une conviction et que l’image n’est pas floue.