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L'Institut français tutoie le monde à Avignon

L'Institut français présente au Festival d'Avignon, dans le cadre du Focus Afrique subsaharienne, des chorégraphes, auteurs, et réalisateurs issus du continent africain, et accompagne des artistes dont les créations programmées dans cette édition ont été initiées à l’international.
 L’Institut français renforce en 2017 son partenariat avec le festival d’Avignon à l’occasion de cette 71ème édition. La présence de l’Institut français se décline cette année en plusieurs rendez-vous.
 

Table ronde : Créer, ailleurs - Mémoires et territoires
Jeudi 13 juillet – ISTS Avignon – 9h30 à 12h30

 
Cette rencontre est l’occasion de dialoguer avec des artistes que l’Institut français accompagne de manière singulière dans leur processus de création à l’international. Inscrites sur plusieurs continents, leurs œuvres traversent et interrogent les notions de mémoire et territoire. Ces thématiques font également écho à la dernière Triennale Danse l’Afrique, danse ! à Ouagadougou organisée par l’Institut français, dont trois pièces sont présentées dans le Focus Afrique Subsaharienne du Festival d’Avignon.
 
Animée par Sophie Renaud, Directrice du Département des échanges et coopérations artistiques
 
Avec la participation de : 
Mohamed El Khatib, auteur et metteur en scène,
Frédéric Ferrer, acteur, auteur et metteur en scène - Le sujet des sujets au Jardin de la Vierge du Lycée Saint-Joseph,
Caroline Guiela Nguyen: metteur en scène - Saigon au Gymnase du Lycée Aubanel,
Kettly Noël, chorégraphe, Nina Kipré, chorégraphe pour la pièce de Béatrice Kombé, Salia Sanou, chorégraphe - Tichelbé/Sans Repères/Figninto au Théâtre Benoit XII
Dorothée Munyaneza, chorégraphe - Unwanted à la Chartreuse de Villeneuve Les Avignon
Thomas Quillardet, metteur en scène - Tristesse et joie dans la vie des girafes à la Chapelle des Pénitents Blancs
 
 

Echo à la Triennale Danse l’Afrique danse ! à Avignon  - Théâtre Benoit XII les 9, 10, 11, 13, 14, 15 juillet à 15h

 
Kettly Noël, Nadia Beugré, Nina Kipré, Seydou Boro et Salia Sanou

 
La Triennale Danse l’Afrique danse ! est l’aboutissement d’un nouveau cycle porté par l’Institut français via son programme Afrique et Caraïbes en créations, en partenariat avec la Fondation Total. Elle succède aux Rencontres chorégraphiques de l’Afrique et de l’Océan Indien.

Après 17 résidences de création et 4 plateformes régionales (Tunis, Yaoundé, Saint-Louis du Sénégal, et Maputo), la Triennale qui s’est tenue en octobre dernier à Ouagadougou a permis de découvrir une sélection des travaux de jeunes chorégraphes ainsi que des créations d’artistes confirmés. Sous la direction artistique de Salia Sanou, Seydou Boro et la coordination d’Irène Tassembédo, le festival a convié plus de 40 compagnies.

Placée sous le thème « mémoire et transmission », la Triennale a revisité l’histoire de Danse l’Afrique danse !, depuis sa création à Luanda en 1995. Elle a également mis à l'honneur plusieurs pièces emblématiques transmises par des chorégraphes tels que Béatrice Kombé, Kettly Noël, Seydou Boro et Salia Sanou à de jeunes interprètes venant de tout le continent africain. Le festival d'Avignon a souhaité, pour cette édition, présenter ces pièces historiques.

 
 

Lectures – Ça va, ça le monde ! du 15 au 20 juillet à 11h00 – Jardin de la Rue de Mons

 
Pour ce 5ème rendez-vous, RFI présente un cycle de lecteurs dédié aux auteurs africains.
 
L’Institut français est partenaire du Prix RFI Théâtre 2016, dont le lauréat Hakim Bah (Guinée) ouvre le cycle avec son dernier texte « Convulsions » le 15 juillet à 11h.
 
 
 
 
 
 

Territoires cinématographiques – du 9 au 22 juillet – Cinéma Utopia

 
Le Département Cinéma de l’Institut français est partenaire du cycle « Territoires Cinématographiques ». La programmation de cinéma africain élaborée en collaboration avec la Cinémathèque Afrique, le festival d’Avignon et le cinéma Utopia, proposera un cycle de films en présence des réalisateurs.
 
En charge de la conservation et de la diffusion du patrimoine cinématographique africain et de la jeune création, la Cinémathèque Afrique détient l’une des collections les plus importantes de films africains des années 1960 à nos jours. Elle contribue à la sauvegarde du patrimoine africain par un programme de numérisation et réalise des rétrospectives et cycles thématiques. Grâce à son expertise, elle contribue à la programmation de prestigieux festivals et permet ainsi un rayonnement des cinémas d’Afrique et des Caraïbes avec plus de 6 000 projections publiques par an dans près de 90 pays.