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Ressources climat 2015

 
Dans la perspective de la conférence Paris Climat 2015, le Fonds d’Alembert soutient, en 2015, l’organisation de débats d’idées consacrés aux questions climatiques. Voici une liste de ressources sur le sujet.
 
 

Expositions scientifiques

  • Expositions de l'Institut français
L’Institut français met à la disposition du réseau culturel français et de ses partenaires des expositions scientifiques. Produites en partenariat avec les grands établissements de recherche et les acteurs de la culture scientifique française, ces expositions visent un large public. Les thèmes reflètent l’actualité des sciences, de la technologie et de l’innovation et permettent de valoriser la recherche française à l’étranger.
 
Seul le transport est à la charge des postes.
 
 
 
 
  • Expositions proposées par l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
 
Sécurité alimentaire et agricultures familiales
À l’occasion de l’Année internationale de l’agriculture familiale en 2014, l’IRD propose un dossier thématique en ligne dédié aux agricultures familiales dans les pays du Sud : webdoc, exposition, vidéos, ressources documentaires et pédagogiques, jeu-concours.
Pour plus d'informations : dic@ird.fr
 
Climat
Des fleuves, des climats et des hommes (disponible décembre 2014) 
Océan et climat, des échanges pour la vie (coproduction IRD-Institut français 2008)

Gestion des ressources naturelles
Poissons d’Afrique et peuples de l’eau 2013 
Les territoires de l’eau - Le partage de l’eau en Méditerranée 2012
Les forêts tropicales humides (coproduction IRD-Institut français 2011)
Biodiversité, mon trésor (2010)
 
Pour plus d'informations : exposition@ird.fr

 

 
 
 
 

Ressources audiovisuelles

 
1. Programme « Climat – COP 21 » du catalogue cinéma de l'Institut français
Un programme de documentaires, reportages, docu-fictions et films d’animation consacré au changement climatique, et plus largement à la préservation des richesses de notre planète : pionniers, scientifiques, explorateurs, témoins…, tous sont convoqués pour faire le récit de cette mutation et des dangers qui en découlent.
 
2. Ressources audiovisuelles proposées par l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
 
  • Climat
Alpes, des glaciers sous haute surveillance
Série Planète Glace, Réalisation : Thierry Berrod, 52 min, 2014
 
Andes, la fin des glaciers ?
Série "Planète Glace", Réalisation : Vincent Amouroux, 52 min, 2014

Groenland, le voyage sous la glace ?
Série "Planète Glace", Réalisation : Vincent Amouroux, 52 min, 2014
 
Créatures du froid
Série Vivre en enfer, les extrêmophiles, Réalisation : V. Amouroux, 52 minutes, 2011

Des coraux pour décrypter le climat
Réalisation : Pierre Grillot, 52 minutes, 2006
 
La calebasse et le pluviomètre
Réalisation : M. Dalaise, 60 minutes, 2007
 
Cordillère blanche,  les rivières de glace

Réalisation : P. Desenne ,52 minutes, 2003

 
  • Transition énergétique
Un nuage sur le toit du monde
Réalisation : Agnès Moreau, 52 minutes, 2012
 
  • Sécurité alimentaire et agricultures familiales
Monsieur Albert a un problème
Réalisation : Luc Riolon, 18 minutes, 2014
 
  • Gestion des ressources naturelles
Série « Pérou  Planète extrême »  3 x 52 min
Films sur la biodiversité en Amérique du Sud
Réalisation : Jean Thomas Renaud
 
L’or noir du Pacifique
Réalisation : Dominique Roberjot/ Christine Della-Maggiora , 52 min, 2014
 
Le sel de la terre
Réalisation : Bernard Surugue, 59 minutes, 2008
Delta du Nil, la fin du miracle ?
Série Rivages, Réalisation : Luc Riolon, 52 minutes, 2008
 
L’eau des îles

Réalisation : Franck Grangette et Franck Renaud, 52 minutes, 2011

 
Mexico, une soif impossible à étancher ?
Réalisation : N. Montibert, 26 minutes, 2006
 
 
 
3. Ressources audiovisuelles proposées par le Collège de France
 
Entretiens avec les professeurs du Collège de France : supports vidéos pour présenter l'activité des chaires à un auditoire divers et varié ainsi que sur les réseaux sociaux. (ontenus  intégralement mis à disposition du réseau culturel et diplomatique dans le cadre du partenariat entre l'Institut français et le Collège de France)
 
 
 

Ressources bibliographiques

Bouquet Climat / COP21 disponible sur Culturethèque :
  • Pour en finir avec la mécroissance. Quelques réflexions d'Ars industrialis, de Alain Griffard, Bernard Stiegler et Christian Fauré
  • Nous n'avons jamais été modernes, de Bruno Latour
  • Parer aux risques de demain, de Dominique Bourg
  • La montagne brisée, de Gilbert Bordes
  • Cessons de ruiner notre sol !, de Frédéric Denhez
  • Nucléaire, de Frédéric Denhez
  • Le monde jusqu'à hier. Ce que nous apprennent les sociétés traditionnelles, de Jaraed Diamond (auteur) et Jean-François Sené (traducteur)
  • Cette terre est toujours la vôtre, de Claude Michelet
  • Relevé de terre, de José Saramago
  • De ma terre à la Terre, d'Isabelle Francq et Sebastiao Salgado
  • Nous réconcilier avec la terre, de Claire Cavazza et Hervé-René Martin
  • Océans, de Roberts Callum (auteur) et Thierry Pielat (traducteur)
  • Le Changement climatique expliqué à ma fille, de Jean-Marc Jancovici
  • Au temps des catastrophes, d'Isabelle Stengers
  • L’Humanité disparaîtra, bon débarras !, de Yves Paccalet
  • Génération W, de Ralph Hababou
  • L'Invention du monde, de Olivier Rolin
  • Green Deal, de Alain Lipietz
  • Le Populisme climatique, de Stéphane Foucart
  • La Fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger, de Stéphane Foucart
  • La révolte des moutons, de Pascale Hébel
  • Nouveau climat sur la Terre, de Hervé Le Treut
  • L'effet de serre, de Hervé Le Treut et Jean-Marc Jancovici
  • Ce à quoi nous tenons, d'Émilie Hache
 
Le Climat 

Jean-Louis Fellous, 
Le Cavalier bleu, 2005
 
Le Ciel ne va pas 
nous tomber sur la tête - Les glaces, le climat 
et l’environnement

Sylvie Brunel et Jean-Robert Pitte (dir.), JC Lattès, 2010
 
Changement climatique : les savoirs et les possibles
Jérôme Chappellaz, Olivier Godard, Sylvestre Huet et Hervé Le Treut,  éd. La ville brûle, 2010
 
Comprendre le changement climatique

Jean-Louis Fellous et Catherine Gautier (dir.), Odile Jacob, 2007
 
Le choix du feu 
- Aux origines de la crise climatique

Alain Gras, Fayard, 2007
 
La biosphère 
de l’anthropocène 
- Climat et pétrole, 
la double menace

Jacques Grinevald, Georg, 2008.
 
« Le difficile dialogue entre économie néoclassique et économie écologique »
Michel Gueldry, La Vie des idées, 10 décembre 2013
 
Climat - 
Chronique d’un bouleversement annoncé 

Didier Hauglustaine, Jean Jouzel 
et Hervé Le Treut, Le Pommier, 2004.
 
L'effet de serre : allons-nous changer le climat ?
Hervé Le Treut, Flammarion, 2014
 
Nouveau climat sur la Terre : comprendre, prédire, réagir
Hervé Le Treut, Editions Flammarion, 2010
 
Les horizons terrestres 

Réflexions sur la survie 
de l’humanité

André Lebeau, Gallimard, 2011
 
Voyage dans l’anthropocène, cette nouvelle ère 
dont nous sommes les héros

Claude Lorius et Laurent Carpentier, Actes Sud, 2011
 
La Revanche de Gaïa 

Pourquoi la Terre riposte-t-elle ?

James Lovelock, Flammarion, 2007
 
Des catastrophes... naturelles ?
Alexandre Magnan et Virginie Duvat, Éditions Le Pommier, 2014
 
Ces îles qui pourraient disparaître
Alexandre Magnan et Virginie Duvat, Éditions Le Pommier, 2012
 
Chine/USA. Le climat en jeu 

Jean-Paul Maréchal, Choiseul, 2011.
 
Des esclaves énergétiques 
- Réflexions sur 
le changement climatique

Jean-François Mouhot, 
Champ Vallon, 2011.
 
Lionel Ragot & Katheline Schubert, La Vie des idées, 22 janvier 2010
 
S'adapter au changement climatique : agriculture, écosystèmes et territoires
Jean-François Soussana, Quae éditions, 2014
 
 
  • Philosophie
 
D. Bourg, A. Fragnière, PUF, coll. Écologie en questions, 2014,
 
Effondrement, comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie

Jared Diamond, Gallimard, 2006.
 
Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique
Émilie Hache, Les empêcheurs de penser en rond / La Découverte, 2011
 
Écologie politique. Cosmos, communautés, milieux
Emilie Hache, traductions de Cyril le Roy, Paris, Éd. Amsterdam, 2012
 
Ethiques de la nature
Gérald Hess, PUF, coll. Ethique et philosophie morale, 2013
 
Catherine Larrère, La Vie des idées, 30 avril 2013.
 
Changement climatique, tous vulnérables ? : repenser les inégalités
Alexandre Magnan, ULM, 2013
 
 
  • Histoire
 
Une brève histoire du climat 

Frédéric Denhez, L’Œil Neuf, 2008.
 
Histoire du climat

Pascal Acot, Perrin, 2003.
 
L'apocalypse Joyeuse, une histoire du risque technologique
Jean-Baptiste Fressoz, Seuil, 2012
 
L'événement anthropocène
Jean-Baptiste Fressoz (avec Christophe Bonneuil), le Seuil, 2013
 
Jean-Baptiste Fressoz et Fabien Locher, La Vie des idées, 20 avril 2010
 
Abrégé d’histoire du climat Du Moyen Âge à nos jours

Emmanuel Le Roy Ladurie, entretiens avec Anouchka Vasak, Fayard, 2007 

 
Histoire humaine et comparée du climat

Emmanuel Le Roy Ladurie, 3 t., Fayard, 2004, 2006 et 2009. 

 
Du nouveau sous le soleil 

Une histoire de l’environnement mondial au XXe siècle

John R. McNeill, Champ Vallon, 2010
 
 

Bibliographie "Le changement climatique : impact et adaptation" (janvier 2014) du Commissariat général du Développement durable
 
 
 

Textes de référence

 
Rapport du GIEC : Changements climatiques 2014, conséquences, adaptation et vulnérabilité
5e rapport du GIEC
 
Le Portail du GIEC en français est destiné à faciliter l’accès aux documents du GIEC publiés en français. On y trouve des renseignements sur le GIEC et les publications du GIEC qui ont été traduites en français ainsi qu’un glossaire des termes les plus fréquemment utilisés.
 
 
 
 
 
 
 
 

Intervenants

 
Si vous souhaitez inviter des intervenants sur le sujet, veuillez contacter : mathieu.szeradzki@institutfrancais.com
 
Liste de conférenciers étrangers invités depuis 2006 au Collège de France, qui peuvent être mobilisés par les postes pour leurs manifestations
 
 

Projets artistiques sur le climat

Suggestions d'installations, performances, spectacles, etc. qui pourront être programmés pour nourrir la réflexion sur le changement climatique.
 
 
Frédéric Ferrer /Cie Vertical Detour (Théâtre – performance)
 
Les chroniques du réchauffement
Ce cycle artistique propose une exploration des paysages humains à travers le prisme du changement climatique. Histoires de marques, d’inscriptions, dans les milieux naturels, les espaces construits, les mentalités. La Terre bousculée s’invite chez les hommes. Des chroniques du réchauffement comme des histoires d’aujourd’hui.
 
SUNAMIK PIGIALIK ? (Que faire? en Inuktitut)
Une sacrée histoire du monde
Tout public à partir de 8 ans
 
Sunamik Pigialik met en scène les devenirs de l’ours blanc. C’est une histoire d’aujourd’hui dont personne ne connait la fin. Un point d’interrogation posé sur le monde. Une histoire à chercher. Une vérité à découvrir. C’est un voyage à travers l’espace et le temps, avec des spécialistes du climat et de l’écologieanimale, des ours blancs, des Inuits, de la glace, des manchots, et des cosmonautes. Ça commence par un zoo où un ours blanc n’aurait jamais dû venir (Oursonnade 1). Ça se poursuit par une conférence. Avec des conférenciers pas tout le temps très clairs, alors tout cela devient de plus en plus compliqué et ça part dans tous les sens. En fait ce n’est pas vraiment une conférence, parce qu’une conférence comme ça, ce n’est plus vraiment une conférence. (Oursonnade 2). Ça passe par l’Antarctique, où décidément rien ne va plus (Oursonnade 3) Et ça se termine dans un vaisseau spatial, qui de distorsion en distorsion, navigue à travers les galaxies à la recherche d’une nouvelle «Terre». (Oursonnade 4). En fait, ce spectacle c’est la tentative de trouver une solution aux problèmes. C’est la recherche du chemin. La recherche de la vérité. La recherche de la compréhension du monde et de la place de l’homme dans le monde. En fait c’est une sacrée histoire.
 
Ecriture et mise en scène : Frédéric Ferrer | Avec : Pierre Grammont, Karen Ramage, Anna Schmutz, Héléne Seretti | Assistante recherche visuels et transcriptions : Claire Gras | Costumes : Anne Buguet | Assistante à la réalisation des costumes : Afef Farik | Régie générale, construction et accessoires : Olivier Crochet | Régie son : Pascal Bricard | Suivi technique : Elsa Perrot
 
 
KYOTO FOREVER 2
Création prévue en novembre 2015 à la Maison des Métallos à Paris
 
Ils reviennent, ils sont déterminés, et ils ont deux heures pour sauver le monde. Ce projet mettra en scène les dernières heures d’une conférence de l’ONU sur le changement climatique. Dix acteurs, devenus experts, feront sommet et mettront en jeu l’avenir de l’humanité. Ce sera donc très sérieux. Ce projet puise sa nécessité intime et se nourrit entre autres, d’un premier Kyoto Forever créé en 2008, et d’une fréquentation assidue depuis ma tendre enfance du Dr Strangelove de Stanley Kubrick. Ce spectacle sera créé en même temps que se déroulera à Paris la bien réelle et très attendue Conférence Paris Climat 2015 (COP 21), qui devrait aboutir à un nouveau protocole engageant pour l’humanité au XXIème siècle. L’intensité dramatique, déjà importante lors des précédents sommets, devrait donc être à son comble et à l’échelle de l’enjeu de cette « conférence de la dernière chance » comme on la nomme déjà. Kyoto Forever 2  vise donc à inscrire le théâtre dans ce mouvement en faisant de ce grand évènement planétaire, une proposition sensible qui vienne questionner ici autant l’art et le spectacle vivant, que le politique, et le monde, en train de se faire. Ce sera donc quand même très très sérieux.
 
Ecriture et mise en scène : Frédéric Ferrer | Distribution en cours : Le projet réunira une équipe internationale de 10 acteurs parlant 10 langues différentes (+l’anglais et le français) et portant la parole de 10 états ou nations qui comptent dans la compréhension des enjeux et dans la réalité de ces négociations.
 
L’Atlas de l’anthropocène
 
L’Atlas de l’anthropocène est un recueil de cartographies des bouleversements du monde. Quatre cartographies ont déjà été créées. La cinquième le sera en janvier 2015. Le nombre total de cartographies de l’Atlas est à ce jour inconnu.
On peut donc dire que l’Atlas de l’anthropocène est un projet en développement. Ou bien qu’il n’a pas de fin. Conception et interprétation : Frédéric Ferrer
 
- A la recherche des canards perdus - Cartographie 1 (2010)
Conférence sur une expérience scientifique pour mesurer le réchauffement climatique dans l’Arctique
En septembre 2008, la Nasa lâche 90 canards jaunes en plastique dans un glacier du Groenland pour mesurer la vitesse du réchauffement climatique. Attendus quelques semaines plus tard dans la baie de Disco, les canards ne réapparaissent jamais. Où sont passés les canards? Sont-ils prisonniers du glacier? Sont-ils déjà sortis ?
 
-  Les vikings et les satellites, Cartographie 2 (2010)
Conférence sur l’importance de la glace dans la compréhension du monde (climato-sceptiques, réchauffistes et Groenland)
Mille ans après leurs premières migrations, les Vikings continuent de semer la pagaille dans le monde. Leur "expérience" du changement climatique et leur héritage sont aujourd'hui l'objet d'interprétations qui divisent la communauté scientifique. Les satellites peuvent-ils nous aider à comprendre la bataille qui se joue ? Que nous disent-ils de la calotte glaciaire ? de la banquise ? du Groenland ?
 
- Les déterritorialisation du vecteur, Cartographie 3 (2012)
Le moustique-tigre, les aires d’autoroute, la dengue et le chikungunya (contribution à une géographie des épidémies)
Le vecteur c’est Aedes albopictus , alias le moustique tigre. On l’appelle tigre ce moustique, parce qu’il estrayé, et c’est un vecteur ce tigre, parce qu’il transmet des virus. Originaire d’Asie, il se répand aujourd’hui sur tous les continents et présente un danger important pour la santé de plusieurs millions d’êtres humains. Comment l’humanité peut-elle se protéger d’Albo? Quelles sont les solutions pour l’arrêter?
 
- Pôle Nord Cartographie 4 (2013)
Une conférence sur un espace d’accélération du monde (la banquise, les hommes et les désirs)
Observer et analyser le Pôle Nord, c’est porter son regard à l’endroit où le devenir du globe est en train de se jouer en ce moment. C’est arpenter un territoire du futur. Ce qui sera révélé dans cette cartographie sera la vérité. Nue. Brute. Violente. Affligeante et particulièrement effrayante. Et surtout désespérante dans son inéluctabilité. Mais elle peut être aussi annonciatrice de beaux lendemains. Et d’un nouveau monde à habiter et à inventer.
 
- Wow !- Cartographie 5 - Création Janvier 2015, Théâtre du Rond Point Paris
Conférence sur nos possibilités de vivre ailleurs / le paradoxe de Fermi, l’équation de Drake et les petits hommes verts
Les temps de l'espèce humaine sur Terre sont comptés. Anthropocène épuisant le globe, changement climatique irréversible, menace inévitable d'astéroïdes provoquant une extinction massive de la biodiversité, collision intergalactique, inversion du champ magnétique ou évolution du soleil, la terre ne sera un jour plus vivable. L'humanité devra donc partir. Pour aller où ? Y a-t-il une vie possible ailleurs ? Les premiers signes extraterrestres reçus et la découverte récente de plusieurs exoplanètes en zone d'habitabilité nourrissent tous les espoirs. Il y a peut-être une chance pour qu'on s'en sorte !
 
Contacts
Conception des projets
Frédéric Ferrer, tél. 06 52 70 39 02 / frederic.ferrer@verticaldetour.org
Production – diffusion
Claire Masure, tél. 06 27 60 56 82 / claire.masure@verticaldetour.org
 
 
 

Bruno Latour/mise en scène Frédérique Aït –Touati & Chloé Latour (théâtre – installations)

 
GAÏA GLOBAL CIRCUS
Le réchauffement climatique aura-t-il raison de l’homme ? Que doivent faire les scientifiques pour qu’on les croie ? Du théâtre ?
 À l’origine de ce projet, un paradoxe : l’écologie s’affiche partout, s’invite dans tous les débats, la menace est grave, mais comment se fait-il que nous soyons si peu mobilisés ? Les idées et les faits ne suffisent peut-être pas à nous faire ressentir profondément ce bouleversement. Nous sommes aussi mal préparés à cette nouvelle situation qu’un homme du Moyen Âge à la découverte de l’Amérique !
Bruno Latour, entouré d’une équipe de metteurs en scène, scénographes, écrivains, scientifiques, fait le pari que le théâtre, s’il s’en donne les moyens, peut nous faire vivre ces questions émotionnellement. Il ne s’agit pas ici de théâtre scientifique ou didactique mais d’une expérience collective, d’un cirque global où artistes, spectateurs et scientifiques vont partager la même incertitude. La mise en scène de la Terre est ouverte !
Pour cela, les metteurs en scène ont imaginé un décor mobile et imprévisible, un « chapiteau volant » qui vient transformer la scène et bousculer les climats.
 
Le projet Gaïa Global Circus se prête à des déclinaisons nombreuses. Il est destiné à être présenté, discuté et débattu non seulement dans des salles de théâtre, mais dans tous les lieux souhaitant l’accueillir : galeries, musées, parlements, salles de classe, usines (désaffectées ou non), expositions, universités, églises, gares, etc.  Ces petites formes sont conçues pour s’adapter à la plupart des lieux, des publics, des formats, des budgets.
 
Petites formes
Petites formes ne nécessitant pas d’installation scénographique ni de contrainte technique particulière, proposées par un ou deux comédiens, autour des questions abordées dans la pièce : l’écologie politique, le parlement des choses, négociations avec Gaïa. 
 
Conférences
Conférences de Bruno Latour sur le thème de Gaïa, notamment présentées au Théâtre de la Colline (La nature, décor ou acteur ?), à Edinburgh (Gifford Lectures),  à la Freie Universität de Berlin, au domaine d’O à Montpellier, et dans le cadre du Festival de la Novela à Toulouse. 
 
Installations
Installations proposées par Olivier Vallet, Frédérique Aït-Touati et Elsa Blin autour de la notion de climats. Travail autour de la sensation et de la perception : machines optiques, lumière noire, projections pré-cinématographiques, sculptures suspendues, chapiteau volant.
 
Ateliers
Des ateliers peuvent être organisés en amont ou à la suite du spectacle, dans les théâtres ou dans les classes. Une série d’ateliers est par exemple menée par Chloé Latour et d’autres membres du projet avec les étudiants de Sciences Po Reims, pendant toute l’année 2013. Des interventions ponctuelles sont possibles.
 
Contact
Mise en scène:
Frédérique Ait-Touati: f.aittouati@gmail.com
Auteur de la pièce: Pierre Daubigny
Production Diffusion:
 
Clara Le Picard/Compagnie à table (Conférences théâtralisée)
 
Auteure, metteure en scène, chanteuse et comédienne, Clara Le Picard aime s’inventer des doubles. Des figures plus que des personnages, qui traversent son théâtre pour essaimer, toujours avec humour, quelques sérieux points de vue sur notre société. Certaines sont récurrentes telle Martine Schmurpf, scientifique autodidacte imaginée pour l’un de ses premiers solos, L’Endroit de l’objet. D’autres endossent jusqu’à son nom, telle la Clara Le Picard de Dreaming of MadameBovary qui, épaulée de quatre Playmobils, nous fait le récit de sa prochaine création. C’est que le théâtre de Clara Le Picard se plaît à brouiller les frontières entre fiction et réalité, à frayer avec le faux pour mieux approcher le juste. Vraies fausses conférences, spectacles-projections au sens où le public y accède à travers son imagination ou dispositifs plus classiques : les formes empruntées sont multiples et souvent atypiques. Mais qu’elles abordent, par le rire et l’absurde, l’inquiétante spirale de notre consommation, les dangers de notre alimentation ou le terrible règne du paraître, ces rêveries sont le résultat d’un minutieux travail de documentation, d’une écriture qui s’appuie sur une forte connaissance du sujet et de ses différentes analyses par les humanités.
 
L'endroit de l'objet traite de la relation de l'homme à l'objet, que ce soit d'un point de vue utilitaire, économique, écologique ou humain.
Dreaming of Martines Schmurpfs traite de la relation de l'homme à l'alimentation à l'heure de l'industrie agro-alimentaire et des premières épidémies non-transmissibles (allergies, diabète, cancer…)
 
Contact
Cie à table, clp@compagnieatable.com, tél. 06 03 17 42 08
 
Rachid Ouramdane/ Cie L’A (danse)
 
Sfumato – Pièce pour interprètes (2012)
Une peinture aux contours quelque peu vagues ou flous est réalisée selon la technique du sfumato. Rachid Ouramdane a créé une chorégraphie sfumato : les scènes se fondent les unes dans les autres, les frontières des corps semblent se diluer. Les danseurs évoluent dans un paysage de brume et de pluie. La chorégraphie est une métaphore de certains thèmes écologiques : la disparition des territoires, l’exil dans des lieux inconnus, et le souvenir qui persiste… Des thèmes qui cadrent avec la poétique du témoignage à laquelle Ouramdane a déjà donné corps dans des productions précédentes, réalisées en collaboration avec l’auteure Sonia Chiambretto et le compositeur Jean-Baptiste Julien.
 
Contact
Production-diffusion :
Erell Melscoët, tél. : 33 6 63 25 62 69/e-mail : contact@rachidouramdane.com
 
Prue Lang/ Association PLANT (danse, performance)
 
Timeproject – pièce pour 4 interprètes
Première chorégraphe prônant une danse « verte » – ou la production d’éco-gestes au théâtre –, Prue Lang a investi son langage artistique du côté de l’expérimentation. Pour Timeproject, elle a développé un prototype de chaussures, grâce auxquelles l’énergie des danseurs est récoltée afin de produire de l’électricité. Dans cette pièce, la chorégraphe se consacre d’abord à l’analyse du temps, notamment dans sa relation à l’action. Telle une matière avec sa malléabilité, son élasticité, ce partenaire souvent méconnu de l’espace est le point d’origine de cette création où la chorégraphie se meut en système. Tel un lancer de dés, les actions déterminent la durée : le jeu transforme la danse et l’interprétation et les questionne à la fois. Car si le temps peut être considéré comme une donnée quantifiable, sa perception reste subjective et impalpable, notamment au théâtre, explique Prue Lang. Timeproject enquête sur ce mystère.
 
Un réseau translucide – performance (3 interprètes)
Le premier de nos besoins est le fait de se nourrir ; alimenté, le corps est à même de transformer l’énergie absorbée, pour devenir lui-même une source d’énergie. Du fait de ce gain d’énergie, le corps, et ici celui du danseur, serait-il en mesure de produire une performance énergétiquement autonome ? Plus important, l’énergie physique du performeur pourrait-elle également servir à produire la lumière et le son ? Ce projet se propose d’amener les questions et les défis d’aujourd’hui relatifs au climat, à la scène, tout en créant le premier spectacle de danse autonome qui fonctionne à 100% sur sa propre énergie. Une enquête sur l’activité humaine en tant qu’énergie renouvelable et source d’énergie, le projet vise à repenser les relations entre le corps et l’écologie.
Contact : Prue Lang, tél. : 33 6 67 06 06 44 / contact@pruelang.com/www.pruelang.com
 
Mette Ingvarsten/ Musée de la Danse (danse – installation)
 
The artificial nature project (pièce pour 8 interprètes – 2012)
Un brouillard épais, de la mousse, des bulles d’air, des confettis, du son et de la lumière… The Artificial Nature Project est le dernier-né de quatre spectacles dans lesquels la chorégraphe danoise Mette Ingvartsen examine des phénomènes naturels et les sensations qu’ils suscitent. Elle fait voler divers matériaux à travers l’espace et crée un paysage étincelant qui s’anime et évolue en permanence. Les danseurs et les spectateurs se retrouvent ainsi dans l’obscurité absolue, dans une tempête de sable, dans un essaim d’insectes, etc. 

Cette fois, la chorégraphie ne s’articule plus autour du mouvement de l’être humain, mais fait la part belle aux objets. Certes l’humain contrôle ces objets, mais pour combien de temps et dans quelle mesure ? Dans The Artificial Nature Project, Mette Ingvartsen soulève des questions sur les phénomènes et catastrophes naturels. À quel moment précis l’homme perd-il le contrôle ?
The extra sensorial garden (installation) Ce projet st une invitation à entrer dans un jardin fictionnel où tous les sens sont stimulés. Accentuée par l’imagination du visiteur, cette déambulation assure une expérience physique intense. S’il n’y a pas toujours beaucoup à voir, il y a d’autant plus à ressentir. Les modulations de la lumière, des couleurs, de la température, et des sons génèrent un tissu sensoriel a cour de cette expérience artificielle. Comment vit-on la nature ? Comment nous submerge-t-elle ? Comment nous apaise-t-elle ? Ou bien faut-il se dire qu’il n’y a plus de nature ?
Evaporated Landscapes, la première chorégraphie d’Ingvartsen pour des matières telles que la mousse, le brouillard, la lumière, et le son. Celle-ci adopte la forme d’une relation entre les éléments éphémères qui flottent dans l’espace et s’y dissolvent. En tant que spectateur, on a finalement l’impression de prendre la relève des mouvements oscillatoires des matériaux. L’ensemble baigne dans une atmosphère de sérénité et de calme, de fascination et d’émerveillement, comme face à un miracle de la nature.
 
Contact
Production-diffusion :
Kerstin Schroth, e-mail : kerstin@metteingvartsen.net
 
 
Nicolas Floch (arts visuels - installation – photo)
 
Les Récifs artificiels
En 2008, Nicolas Floc’h découvre l’existence des récifs artificiels qu’il décrit ainsi : Dans le paysage sous-marin il existe de véritables architectures avec leur règles d’urbanisme. Souvent construits en béton, ces éléments sont en quelques années colonisés par la flore et la faune, qui les transforment en sculptures/architectures vivantes. Couramment appelées « récifs artificiels », ces constructions se sont développées depuis le 17ème siècle, et particulièrement au Japon. En effet les Japonais sont privés de toute ressource naturelle importante si ce n’est celles offertes par la mer, qu’ils ont très vite cultivée. Les premiers, ils ont mis au point des techniques permettant de favoriser la vie et la reproduction de certaines espèces de poissons, de crustacés ou de mollusques, augmentant les ressources sans affecter les stocks. Cette pratique devint de plus en plus courante dans la deuxième moitié du 20ème siècle. De véritables «villes» sous marines furent ainsi créées par des programmes intensifs implantant plus de 20 millions de m3 (20 000 sites) de récifs dans l’océan. Un apport conséquent en alevins les peupla. Ainsi, à l’heure de la pêche industrielle, les côtes japonaises sont parmi les plus poissonneuses au monde. Ces programmes intéressent à présent les Européens. Il en existe en France depuis les années soixante, dans les régions PACA, Languedoc-Roussillon, Aquitaine, Pays de la Loire et Normandie. Les formes des récifs artificiels sont très diverses et rappellent tantôt les habitats primitifs, tantôt des sculptures ou des architectures modernes et contemporaines.
Le projet de Nicolas Floc’h, ambitieux, aux croisement de l’art et de la science, est de ceux qu’on dit « au long cours ». Une première étape consiste à établir l’inventaire quasi exhaustif de ces structures fonctionnelles qui évoquent cependant autant l’architecture que la sculpture et qui, à peine aperçues sur le bord de l’eau, sont immergées, ravies au regard et à la connaissance que le commun des mortels pourrait en avoir. À partir de ces types répertoriés, Nicolas Floc’h réalise des sculptures à 1/10ème, dans le même matériau que le modèle. Ces miniatures de récifs deviennent d’un seul coup des sculptures, qu’il présente sur socle et qu’un œil distrait assimile d’emblée à quelque réminiscence minimaliste. L’objectif est d’aboutir, en raison d’une trentaine de réalisations par ans, à une sorte de panorama des types existants, soit trois cents environ. À la fois œuvres d’art et fragments d’inventaires, cet ensemble potentiel constitue un exemple rare où, en lieu et place de la photographie, c’est la sculpture qui constitue le témoignage documentaire. Parallèlement, l’artiste se sera perfectionné dans l’art de la plongée sous marine afin d’aller photographier et filmer certains de ces récifs qui, au fil des ans, ont abandonné leur rigueur constructiviste au profit d’une organicité végétale que redouble la présence grouillante de la faune locale. Photographies en noir et blanc (la couleur disparait au fur et à mesure qu’on descend sous l’eau) et vidéos, constituées en objets d’exposition, confirment cela qui fut depuis toujours l’une des missions fondatrices de l’art : donner à voir. Poursuivant ses recherches et ses échanges avec les scientifiques, Nicolas Floc’h entame une nouvelle étape de son projet qui consiste à produire à son tour des formes que, dans un premier temps, on appellera sculptures, mais qui, à ce point conçues selon les exigences de leur possible fonctionnalité, sont susceptibles de devenir à leur tour des récifs artificiels. Ainsi des œuvres qu’on rangera selon les catégories de l’art du côté de la tradition géométrique, constructiviste et/ou minimaliste, sont appelées, autant qu’à l’exposition muséale, à être immergées en tant que récifs destinés à accueillir la flore sous marine et la faune par elle attirée.

Au croisement de la sculpture, de l’architecture, du paysage, de la photographie et de la recherche scientifique, l’art de Nicolas Floc’h pose également des questions de nature plus politique en ce qu’elles touchent à l’espace et à l’usage auquel les hommes le soumettent, à des manières d’agir sur le réel autant qu’aux moyens de le représenter. Arrachant aux régions aveugles des formes utiles qu’il assigne à la gratuité de la contemplation esthétique, il décide tout autant de ce qui peut être abstrait de la délectation et dévolu à la plus exigeante et à la plus inattendues des fonctions, à laquelle rarement l’art n’ose même plus songer, celle de participer directement à la régénérescence des biotopes c’est-à-dire à la survie des espèces.
 
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Nicolas Floc'h
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