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Paper Beast

Quelque part, dans les profondeurs des serveurs de données, un écosystème est né : Paper Beast. Une force inconnue semble peser sur son équilibre. Partez à l’aventure dans cette odyssée unique en réalité virtuelle, et unissez vos talents aux créatures délicates et colorées qui le peuplent pour percer les mystères de cet univers.

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Haven

Yu et Kay se sont enfuis sur une planète abandonnée pour pouvoir rester ensemble. De la survie de l’environnement, dépend celle des deux amants que le jeu de rôle intime Haven propose d’incarner, seul, ou à deux, dans une épopée qui explore les thèmes de la survie, de l’amour et de la liberté. 

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Enterre-moi mon amour

Enterre-moi, mon amour est un jeu d'aventure qui vous qui fait vivre le périple de Nour, une migrante syrienne en route pour l'Europe. Majd, son mari, est resté en Syrie. Il communique avec elle par messages et la conseille de son mieux pour qu'elle parvienne à destination.

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Romanica

Depuis que l'on n’y parle plus qu'une seule langue, le monde de Romanica se meurt. En affrontant les ténèbres à travers 75 niveaux épiques, vous seul pouvez ramener la vie, la culture et la lumière dans ce monde plurilingue en perdition.

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Dead Cells

Le royaume est gouverné par un despote qui transforme ses sujets en une armée de monstres. Vous incarnez un héros infecté qui tente de se venger du monarque dans un château tentaculaire en perpétuelle mutation, dépourvu de point de contrôle. Dead Cells a reçu le prix du meilleur jeu vidéo mobile dans le cadre des premiers Pégases du jeu vidéo.

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11-11 Memories Retold

11 novembre 1916. Un jeune photographe quitte le Canada pour combattre en Europe. Le même jour, on annonce à un technicien allemand que son fils est porté disparu. 11-11: Memories Retold retrace l'histoire émouvante de deux soldats de camps opposés durant la 1ère Guerre mondiale.

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Greedfall

Dans Greedfall, parcourez les terres inexplorées d’une île imprégnée de magie et révélez des secrets ancestraux protégés par des créatures surnaturelles. Bâtissez des alliances ou trahissez des factions entières pour forger le destin de ce monde à l'esthétique inspirée de l'Europe du XVIIe siècle, confronté à des enjeux sanitaires, coloniaux et environnementaux. Par le combat, la diplomatie, ou la ruse, influencez son histoire… et façonnez votre légende.

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Le royaume d’Istyald

L’Arbre du savoir, source de toute connaissance et de toute sagesse, se meurt. Vous seuls pouvez réconcilier les peuples désunis pour combattre le seigneur de lombre et rétablir l’équilibre menacé du Royaume. Disponible sur le site de la BNF consacré à la Fantasy et ses origines, le Royaume d’Istyald est un jeu vidéo d’aventure narratif qui propose d’explorer un univers splendide inspiré des paysages héroïques de Tolkien pour sauver l’Arbre du savoir et retourner aux racines de la Fantasy. 

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Alt-Frequencies

Que se passerait-il si le monde entier était bloqué dans une boucle temporelle, sans le savoir ? Dans Alt-Frequencies, enregistrez des extraits audio, envoyez-les sur les ondes et démêlez le mystère de la boucle temporelle dans une enquête interactive radiophonique.

Alt-Frequencies a reçu le prix spécial de l’Académie, « Au-delà du jeu vidéo », dans le cadre des premiers Pégases du jeu vidéo.

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Prisme7

Premier jeu vidéo du Centre Pompidou, Prisme7 est une invitation à découvrir l’art contemporain et moderne en interagissant avec les œuvres de la collection du Musée national d’art moderne. Naviguant entre couleur et lumière, le joueur explore un organisme qui se construit au fil des découvertes des caractéristiques plastiques et sensorielles d’une quarantaine d’œuvres emblématiques.

Numérique
Culturegamer.fr, le jeu vidéo indépendant français à l’honneur

Il y a 2 jours

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 1

Pour cette exposition, sa première au Brésil, l’artiste s’éloigne des grandes figures en métal des débuts, ainsi que des matériaux nobles qui les composaient (cuivre, laiton), pour se lancer dans le travail du carton, du papier et du plastique, considérés comme des matériaux « pauvres » et dotés d’une esthétique plus brouillonne.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 2

Caroline Mesquita présente une installation vidéo composée d’une grande « cellule mère », dans laquelle le public est invité à pénétrer pour visionner un film créé pour l’exposition. L’œuvre ressemble à un documentaire scientifique, une étude au microscope.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 3

« C’est une promenade dans le corps humain, à l’occasion de laquelle on croise des globules rouges, des bactéries, des virus et beaucoup d’autres micro-organismes au sein de paysages abstraits et colorés. » révèle Caroline Mesquita.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 4

Avec cette nouvelle vidéo, sorte d’exploration onirique à l’intérieur du corps humain, des drames microscopiques flirteront avec le burlesque, tandis que cellules et mondes bricolés se dissoudront l’un dans l’autre. L’artiste espère ainsi nous rendre attentifs aux détails, textures et sons qui irriguent le vivant.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 5

Née en 1989 à Brest, Caroline Mesquita travaille principalement le métal (l’acier, le cuivre, le laiton et l’inox) auquel elle fait subir des expérimentations d’oxydation, avec de l’ammoniac, ou de l’acide chlorhydrique et de la patine, ajoutant parfois de la peinture ou bien des tissus. Autour de ces créations métalliques, elle crée également des environnements sonores et des films de ses performances.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 6

Caroline Mesquita est diplômée de l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris (2013), et a étudié à la Mountain School of Arts à Los Angeles (2014). Elle bénéficie de sa première exposition personnelle aux Bains-Douches à Alençon (2014), puis au Parc Saint-Léger à Pougues-les-Eaux (2015), au Jupiter Artland à Edimbourg (2016) et au Kunstverein Langenhagen (2016).

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 7

Plus récemment, l’artiste a bénéficié d’une exposition personnelle à la Fondation Ricard à Paris en 2017 dont elle gagne le prix la même année, au 221A à Vancouver (« The Ballad », 2017), au Centre Pompidou à Paris (« Night Engines », 2018) et au Kunsthalle Lissabon (Lisbonne, 2018) et à la Galeria Municipal (Porto, 2019) avec l’exposition « Astray ».

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 8

Son travail a également été inclus dans diverses expositions de groupe : Monnaie de Paris (2012), Fondation d’entreprise Ricard (Paris, 2013), Astrup Fearnley Museet (Oslo, 2014), Fahrenheit (Los Angeles, 2014), Galerie Carlier-Gebauer (Berlin, 2014), La Loge (Bruxelles, 2018), Bonniers Konsthall (Stockholm, 2019), Palais de Tokyo (Paris, 2019, « Futur, Ancien, Fugitif »)­­­.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 9

L’artiste développe depuis plusieurs années un travail ambitieux d’installations vidéo, où les éléments sculpturaux jouent le rôle des personnages. Créés en stop-motion, les films ont des accents « méliesques », mais sont aussi inspirés de dessins animés de l’avant-garde polonaise des années 1970.

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Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita 10

Dorothée Dupuis, commissaire de l’exposition, est curatrice, critique d’art et éditrice. Elle s’intéresse aux interactions entre art et politique, notamment au travers du prisme des théories féministes et postcoloniales. Après avoir été assistante curatrice au Centre Pompidou, puis directrice de Triangle France à Marseille, elle est désormais curatrice indépendante basée à Mexico et directrice du magazine Terremoto.mx.

Arts visuels
Exposition « In Vivo », de Caroline Mesquita

Il y a 3 jours

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 1

« C’est en 2016 que nous avons fait la rencontre - qui s'avérera déterminante -d'Ousmane Kà, alors que nous préparions notre exposition « Wilwildu ». Il réalise alors, avec son atelier à Dakar, les toiles de nos « transats Nord/Sud ». En février 2019, il nous accueille en apprentissage pour une semaine et nous projetons ensemble de nouvelles collaborations tissées, et notamment ce pagne tissé « Paquebot ». »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 2

« Nous racontons à Ousmane l'histoire du Paquebot Ancerville, sorti des chantiers de Saint-Nazaire en 1961 pour assurer la liaison Marseille/Dakar. Il sera repeint et renommé Minghua après son rachat par la République populaire de Chine en 1973 pour servir ses projets de coopération en Tanzanie. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 3

« C'est par le tissage que nous avons entrepris de comprendre et partager ce maillage témoin de l'histoire de la mondialisation. Les questions d’interdépendance, de circulation des hommes, des formes et des techniques, des marchandises et matières premières, de l’inéquité de nos économies sont nos fils de recherche. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 4

« Avec pour seule langue commune le tissage, Sébastiao Yé, assistant d'Ousmane Kà, nous enseigne le nœud de tisserand et l'enfilage du peigne en guidant patiemment nos gestes. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 5

Nous programmons le motif paquebot selon la méthode Mandjaque apprise auprès d'Ousmane Kà. L'anamorphose créée par les baguettes préparatoires nous rappelle un dessin repéré dans une revue militante anti-coloniale des années 1970.

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 6

Cette technique artisanale savante est commune à d'autres cultures tisserandes comme celles de la Chine ou des soyeux lyonnais, et elle a préparé l'avènement des mécanismes Jacquard. En Afrique de l’Ouest, c’est une spécificité des tisserands du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau.

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 7

« Le paquebot Ancerville apparaît pour la première fois sur notre tissage à Nantes. Nous envoyons une photo à Ousmane Kà via WhatsApp. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 8

« Le paquebot Ancerville apparaît pour la première fois sur le métier à tisser d'Ousmane Kà à Dakar. Il en fait pour nous une image avant quelques retouches du motif et sa mise en série. »

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Motif « Les apprentis »

« Ce nouveau motif issu de notre collaboration avec Ousmane Kà représente le maître tisserand dans la transmission de son savoir. Il se combine avec un motif Mandjaque reconnu qui, nous a-t-on dit, permet de se protéger du vol et de l'usurpation. Nous inscrivons nos trois noms dans l'étoffe pour commémorer ce moment, comme cela se fait souvent sur les pagnes traditionnels ».

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 10

« Avec la crise sanitaire du Coronavirus Covid-19, naît l’idée d'un motif Corona car les motifs de pagnes Mandjaques opèrent pour ceux qui les portent sur un mode conjuratoire. La collaboration se poursuit. Le motif est dessiné par Patrick Bernier pour l'atelier tisserand de Tësss, à Saint-Louis-du-Sénégal, dirigé par Maï Diop. Le tissage est réalisé par Assane Diop et son assistant Antoine Mendy, en avril 2020. »

Arts visuels
Métiers d'art
Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar

Il y a 4 semaines

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Née en 1974, Latifa Echakhch pratique la peinture, la sculpture, la vidéo et l’installation. Elle puise son inspiration dans ses souvenirs, les événements politiques qui l’ont marquée, la littérature, la musique et la poésie. Si les paysages romantiques de son enfance ont eu un profond impact sur son esthétique et sa sensibilité, son vocabulaire formel est influencé par le minimalisme et l’histoire de l’art des années 1960-1970.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Après avoir vécu, pendant plusieurs années à Paris, Latifa Echakhch vit et travaille aujourd’hui à Martigny, dans les Alpes suisses. Récompensée du prestigieux prix d’art contemporain Marcel Duchamp, en 2013, et du Zurich Art Prize en 2015, l’artiste a, aujourd’hui, acquis une reconnaissance internationale. Elle est représentée par les galeries Kamel Mennour (Paris/Londres), Kaufmann Repetto (Milan/New York), Dvir (Tel Aviv/Bruxelles) et Metro Pictures (New-York).

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Le titre de l’exposition fait à la fois référence au coucher de soleil et au set artistique ou théâtral – l’installation d’une scène, l’assemblage de décors et d’objets définissant une scène d’action. Latifa Echakhch a souvent utilisé le potentiel d’activation du décor. Les grands rideaux peints présentent des paysages au coucher de soleil, chacun étant lié à une histoire personnelle vécue par l’artiste.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Latifa Echakhch recouvre ici les cimaises de feuilles de carbone bleu. L’artiste combine une référence au bleu Klein et au bleu outremer des paysages romantiques avec le bleu carbone des tracts politiques. Le titre fait référence aux mots prononcés par Yasser Arafat à la fin des années 1960 pour décrire l’enchaînement des revendications politiques et sociales au niveau mondial.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

La surface de cette peinture murale représentant une foule de manifestants portant des banderoles est gravement écaillée – comme si les bâtiments eux-mêmes s’effondraient. Dans le contexte d’uneépoque marquée par mes turbulences politiques, économiques et environnementales, l’œuvre suggère la perte des illusions, l'insécurité et l'instabilité, ainsi que l’effondrement de visions communes à l’humanité toute entière.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Cette installation, composée de chapeaux melon noirs posés sur leur calotte et remplis d’encre noire, renvoient à Magritte, à Chaplin ou encore à la série télévisée Chapeau melon et bottes de cuir. L’œuvre symbolise plus largement la figure du poète, du créateur, dont les encres s’apprêtent à se déverser sur le sol pour y faire jaillir formes et paroles.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Une des figures-clés qui organise, à la fois implicitement et explicitement, la démarche de Latifa Echakhch est celle du fantôme. Dans nombre de ses œuvres, l’artiste brille en effet par son absence. Elle présente toujours les vestiges d’une action qui a eu lieu, qu’elle a provoquée et exécutée elle-même, mais ne se met jamais en scène. L’artiste occulte systématiquement la présence des corps, au profit des traces que ceux-ci ont laissées.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Une petite théière est prête à accueillir l’eau de pluie d’une gouttière qui court le long de la toiture du BPS22. Latifa Echakhch reproduit ici le geste de son oncle Saïd qui l’a toujours fasciné. En raison de l’accès limité à l’approvisionnement en eau, à Khouribga, au Maroc, celui-ci avait l’habitude de poser une théière sous la gouttière de sa maison pour la remplir d’eau et ensuite préparer son « thé spécial ».

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Au sol, Latifa Echakhch place des habits de fanfare et des instruments de musique, ou encore des tenues de gogo danseur. Ces costumes évoquent l’absence du corps, notion qui joue un rôle majeur dans l’œuvre de l’artiste. Arrachés à leurs contextes respectifs, ces objets sont dépossédés de leur contenu anecdotique et de leur rigidité formelle pour ne conserver que l’intensité du propos allégorique.

Arts visuels
« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Il y a 6 semaines

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Aganta Kairos Groënland

Aganta Kairos fait partie de l’œuvre générique Middle of Nowhere de Laurent Mulot, une œuvre au long cours implantée sur les six continents. Pour tous ses travaux il collabore avec les habitants qu’il rencontre sur les territoires où il se rend. Pour Aganta Kairos, une célébration, marquée par une plaque, inaugure le lieu de l’œuvre et intronise deux témoins de l’invisible, conservateurs de l’œuvre et du geste poétique.

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Aganta Kairos Océan Indien

Francisco Heriniaina et « Mr President » chef du village de 200 habitants d’Efoetsy (« le nombril »), de l’ethnie des Mahafaly, éleveurs de zébus.

Les Mahafaly entretiennent une relation étroite avec les constellations, l’océan, les défunts et les nouveaux nés.

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Aganta Kairos Océan Arctique

Julius Nielson, chasseur-pêcheur et guide, et Gerd Ignatuussen, chaman inuit sont les témoins d’Aganta Kairos devant le glacier du Sermilik Fjord. Ici, dans l’Océan Arctique, c’est la déesse Sedna, qui régit la vie sous-marine.

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Aganta Kairos, Océan Pacifique

Pauline Harris, astrophysicienne et Pere Tanui, tous deux Maoris et membres de la communauté d’Onuku, qui célèbre la mer, la terre et ceux qui regarde le ciel ont accueilli Laurent Mulot dans leur clan après l’avoir initié et sont devenus les témoins d’Aganta Kairos.

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Aganta Kairos Océan Atlantique

Yves Leber est le petit-fils de l’ancien propriétaire de l’île de Porquerolles, terre la plus proche du détecteur sous-marin de neutrinos ANTARES. Thierry Stolarczyk est astrophysicien à l’Institut de recherche fondamentale sur les lois de l’univers (CEA Saclay), guide et conseil scientifique d’Aganta Kairos. Ce sont les témoins d’Aganta Kairos pour l’Océan Atlantique.

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Aganta Kairos, Océan Antarctique

Les deux témoins pour l’Océan Antarctique : Stanislas Devorsine et Benoît Hébert, alors tous deux capitaines de l’Astrolabe. Benoît Hébert a également participé à l’édification du 6ecentre d’art contemporain fantôme en Antarctique.

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Aganta Kairos et le 6e océan

Zhan-Ayrs Dzhilkibaev, responsable scientifique du Baïkal Neutrino Telescop et Vitaly Schur, ingénieur et seul habitant permanent de la station scientifique, inaugurent la 6e plaque d’Aganta Kairos dans le « jardin » du 2e qui surplombe le lac Baïkal. Pour Vitaly, le lac Baïkal est une personne.

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Lac Baïkal

Le lac Baïkal est considéré comme un océan en formation. Pour détecter le passage du neutrinos, les physiciens plongent des sphères optiques en profondeur pendant la période où le lac est gelé. Après la débâcle, il ne reste rien de visible de l'expérience immergée – devenue fantôme elle aussi.

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Sur l’île d’Olkhon (Lac Baïkal)

Valentin, chaman de l’île d’Olkhon, considérée comme le berceau du chamanisme mondial, dialogue avec le lac Baïkal, sa faune et sa flore comme autant d’êtres vivants. Au côté de son chauffeur de « jicouly », cette lada soviétique emblématique, il célèbre Aganta Kairos dans une incantation au cosmos.

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Tawhirimatea Beach, Nouvelle-Zélande

La science, le chamanisme et la mythologie ne procèdent pas des mêmes démarches, elles n’apportent pas les mêmes réponses aux interrogations relatives à nos origines et à celles de l’univers qui nous contient, mais les questions sont quelquefois concomitantes. Tawhirimatea, dieu maori inconsolable de la séparation originelle entre ciel et terre, célèbre le lien indissociable entre ces deux entités ; Aganta Kairos célèbre ceux qui regardent la terre, le ciel et la mer…

Arts visuels
Aganta Kairos, de Laurent Mulot

Il y a 9 semaines

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The Nights Still Smell of Gunpowder, d’Inadelso Cossa (Mozambique)

Inadelso Cossa vit et travaille au Mozambique en tant que réalisateur, producteur et directeur de la photographie depuis 2006. Son nouveau documentaire The Nights Still Smell of Gunpowder, en cours de développement, a déjà reçu le soutien d’acteurs majeurs.

Synopsis : Préoccupé par les souvenirs fragmentés de mon enfance durant la guerre civile du Mozambique, le réalisateur retourne dans le village de sa grand-mère pour révéler les histoires jamais ébruitées qui hantent encore sa génération.

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Coura + Oulèye, d’Iman Djionne (Sénégal)

Coura + Oulèye est le premier long métrage d’Iman Djionne, réalisatrice sénégalaise qui a participé à la résidence d’écriture Realness en 2019 et Berlinale Talents en 2020.

Synopsis : Issues d’une famille polygame, deux jeunes sœurs se découvrent après la mort de leur père lors d’un périple à travers le Sénégal.

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Babylone, de Francisco Bahia (Brésil)

Réalisateur brésilien, Francisco Bahia réalise des courts et moyens métrages qui abordent des questions de territoire et d'identité. Babylone est son premier long métrage en tant que réalisateur.

Synopsis : Un immigré haïtien doit enquêter sur la mort d'un vieil ami, et la seule façon de le faire sera d'affronter les forces vaudou, une pratique de laquelle il s'était éloigné par peur.

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Without a Name, de Valeria Valentina Bolivar (République dominicaine)

Réalisatrice, scénariste, productrice et assistante de réalisation vénézuélienne, Valeria Valentina Bolivar a participé à CineQuaNonLab en 2019 et à Berlinale Talents pour son premier long métrage, Sans nom.

Synopsis : Marcela est schizophrène ; elle rencontre Joaquín qui vient d'émigrer du Venezuela où il a laissé son fils. Ils tombent amoureux. Marcela essaie de surmonter sa maladie pour récupérer son fils et fonder une famille.

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A Pair of Leather Clogs, d’Olga Korotko (Kazakhstan)

Réalisatrice kazakhe, Olga Korotko a travaillé avec le réalisateur d’art et essai D. Omirbayev, notamment sur des projets de recherche filmiques en histoire du cinéma. En 2016, elle a été sélectionnée à Berlinale Talents. Son premier long métrage, Bad Bad Winter a été présenté en avant-première à l'ACID en 2018.

A Pair of Leather Clogs est un drame familial et politique sur fond de comédie, situé à Almaty, au Kazakhstan.

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Temples to Heaven, de Sompot Chidgasornpongse (Thaïlande)

Réalisateur thaïlandais, Sompot Chidgasornpongse a travaillé avec Apichatpong Weerasethakul en tant qu’assistant réalisateur sur de nombreux films. Son documentaire Railway Sleepers a été présenté à la Berlinale. 9 Temples to Heaven est son 2e long métrage.

Synopsis : Une famille de neuf personnes accompagne leur grand-mère dans un voyage de mérite dans neuf temples différents, sur une seule journée, dans l’espoir de prolonger sa vie. Mais leur voyage prend une tournure inattendue.

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Skin of Youth, d’Ash Mayfair (Vietnam)

Ash Mayfair est née au Vietnam et a étudié à la NYU Tisch School of the Arts. Son premier long métrage, The Third Wife (2018), a été présenté en avant-première au Festival international du film de Toronto et a remporté le prix du jury NETPAC.

Skin of Youth est une étude sur les conséquences de la remise en question de l'identité, de la féminité et de la famille dans les années 1990 au Vietnam, du point de vue de jeunes qui ne correspondent pas aux normes socialement acceptées.

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Gina, de Sara Stijović (Monténégro)

Née au Monténégro, Sara Stijović est actuellement en dernière année d'école de cinéma à la FDA Cetinje, en spécialisation film documentaire. Aujourd'hui, son premier long métrage, Gina, est en phase de développement.

Synopsis : Gina est l’histoire de Gina Markuš – une jeune Monténégrine emprisonnée dans les années 1950 en Yougoslavie et envoyée sur la Naked Island (Goli Otok) pour purger sa peine. Quelques années avant de se suicider, elle a tout mis sur le papier...

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L’échappée belle de Mr Rambo, de Khaled Mansour (Égypte)

Khaled Mansour a réalisé quatre courts métrages qui ont tous été sélectionnés dans des festivals nationaux et internationaux. L’échappée belle de Mr Rambo est le premier long métrage du réalisateur égyptien.

Synopsis : Un homme peut rester égaré pendant longtemps. Mais une fois qu'il a trouvé son destin, il est capable de le suivre au prix de sa vie. 

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Do you know anything about Omid?, de Keywan Karimi (Iran)

Né en 1985, Keywan Karimi est un cinéaste iranien d'origine kurde. En raison des thèmes de ses courts métrages, il a été condamné à plusieurs peines de prison. Assigné à résidence, il n’a pu assister à la première de son premier long métrage, Drum, au Festival du film de Venise en 2016.

Do you know anything about Omid? raconte les années 1980 en Iran, des années sombres juste après la Révolution, au cours desquelles de nombreux prisonniers politiques ont été exécutés et assassinés dans les prisons de la République islamique.

Cinéma
Les 10 films accompagnés par la Fabrique Cinéma 2020

Il y a 13 semaines

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 1

Né en 1977 à Madagascar, Joël Andrianomearisoa vit et travaille entre Antananarivo et Paris. Il puise son inspiration dans l’espace, le temps, à Madagascar et dans le monde. De ses voyages émotionnels, il rapporte des étoffes, qu’il découpe, noue, déchire, superpose, tisse, et dont il assemble les fragments en un jeu de matières et d’histoires.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 2

Décédé en 2011, Josep Grau-Garriga, né en 1929 à Sant Cugat del Vallès, près de Barcelone, a été le grand maître de la tapisserie espagnole dans les années 1970. 

Petit-fils d’un coiffeur anarchiste, élevé dans une famille de paysans républicains, il assiste avec effroi, adolescent, au triomphe du franquisme dans les années 1930. Son œuvre s’en trouve durablement marquée.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 3

Née en France en 1978, Laure Prouvost a étudié à Londres à la Central Saint Martins puis au Goldsmiths College. Lauréate du prestigieux Turner Prize en 2013, elle vit et travaille désormais entre Londres, Anvers et une caravane dans le désert croate. Elle a représenté la France à la 58e Biennale internationale d’art contemporain de Venise, en 2019.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 4

La force du travail de Laure Prouvost est d'explorer des questions universelles et d'actualités, et de les exprimer sous des formes artistiques inédites, dans des vidéos fictionnelles et des installations immersives sensuelles. 

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 5

La pratique de Lily Hibberd tourne autour de la question du temps, de la mémoire et du désir, le tout dans une approche contemporaine. Artiste conceptuelle et écrivain, Lily Hibberd est Australienne et vit à Paris. 

Lily Hibberd a pris en photo ici, en 2019, une photo dela salle de transit de l’observatoire de Sydney, issue desrésultats astronomiques d'Henry Chamberlain Russell (1879-1881).

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 6

Lily Hibberd a ici réalisé un collage numérique à partir de deux photographies anciennes de l’observatoire de Sydney. Prise par Waterford le 6 février 1941, la photographie de gauche montre Mary Allen et Ethel Wilcocks mesurant des plaques astrographiques. Celle de droite, H. A. Lenehan au cercle de transit, en 1907-1908 (anonyme).

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 7

Artiste franco-algérien né en 1978, Mohamed Bourouissa s’est attaché à créer des conditions d’échange et de partage avec les communautés locales. Il est fasciné par les utopies urbaines, l’histoire de la représentation et synthétise des questionnements récurrents : l’appropriation des territoires, le pouvoir, la transgression. 

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Out of the Blue, de Tarek Lakhrissi (2019)

Né en 1992 à Châtellerault, Tarek Lakhrissi est à la fois poète, artiste visuel et performeur. Il développe une pratique artistique multiforme allant du film à la poésie, en passant par l’image, le workshop ou la performance. 

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 9

Jonglant entre le français, l’arabe et l’anglais - grâce auquel il accède à la culture queerétats-unienne –, l’œuvre de Tarek Lakhrissi s’oriente autour de deux principaux fils conducteurs : le langage et la fiction.

Arts visuels
Biennale de Sydney 2020 : NIRIN

Il y a 17 semaines

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs - 1

« Mon projet propose, de manière métaphorique, une immersion dans le ventre d’un animal tentaculaire un peu inconnu pour trouver qui nous sommes. Je souhaite que chaque spectateur se sente devenir un tentacule de ce projet. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

L’œuvre filmique de Laure Prouvost pour le Pavillon français prend tantôt la forme d’un voyage initiatique, tantôt celle d’une joyeuse épopée tournée lors d’un roadtrip à travers la France, de la banlieue parisienne au nord de la France, du Palais du Facteur Cheval à la Mer Méditerranée, et jusqu’à Venise.

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Le film est l’élément central à partir duquel l’œuvre est structurée. C’est en quelque sorte la tête de ma pieuvre, c’est-à-dire que l’œuvre va vivre grâce au film mais pas uniquement. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Mon installation est un lieu de vie qui se décline dans les profondeurs de notre subconscient. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« J’aime questionner ce que nous présentons et représentons, qui nous sommes et où nous en sommes, aussi bien personnellement qu’à l’échelle de l’humanité. Il y a aussi l’idée de se fondre et de se mélanger dans des visions plus ou moins fortes qui relèvent plus de la sensation. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Les expressions idiomatiques une fois traduites deviennent des images très fortes, comme I will tell you loads of salads ! Peut-être fût-il un temps où l’on se racontait des salades dans les champs ? Cela m’intéresse de connaître toutes ces expressions et de les déconnecter de leur contexte. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

Utilisant à la fois la vidéo, le dessin, la tapisserie, le verre, la céramique, la photographie, la performance et, par-dessus tout, le langage, Laure Prouvost crée des installations immersives qui plongent le spectateur dans un état d’introspection personnelle et collective.

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« J’ai l’idée de la pieuvre comme métaphore des origines de notre planète et, en tant qu’être humain, du développement de notre système nerveux. Ses tentacules sont primordiaux, car ils en sont l’extension sensorielle. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Un voyage vers notre inconscient. À l’aide de nos cerveaux logés dans nos tentacules, nous creusons des tunnels vers le passé et l’avenir. Suivons la lumière. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Ma grand-mère à Roubaix m'a forcé la main pour amener une tapisserie qu'elle a faite à Venise ! »

Arts visuels
Deep See Blue Surrounding You, de Laure Prouvost, aux Abattoirs, à Toulouse

Il y a 22 semaines

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 1

« À Mumbai, nous avons réalisé une œuvre éphémère avec de la poudre colorée, à base de sable teinté et de sel, appelée Rangoli. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 2

« Sur le toit de ce parking peu fréquenté, par 35°C, nous avons peint, d’un bleu qui rappelle la couleur des "azulejos" des rues de Goa, des sacs plastiques, des bouteilles à la mer et autres déchets flottants sur le maillot de bain d'une grande dame endormie ».

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 3

« Après une journée de Rangoli, nous sommes couverts de pigments et, comme nous avons utilisé du noir en dernier, nous ressemblons à des mineurs. Les Indiens aiment fêter les couleurs et se jettent des poudres teintées pour finir couverts de pigments. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 4

« Le dessin de poudre que nous avons réalisé à Dharavi n’était pas en soi une curiosité pour les gens du quartier, si ce n’est qu’il était largement plus grand que ceux faits lors de la fête des Rangoli. D'après les policiers du commissariat voisin, c’était même le plus grand d'Inde ! »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 5

« Madame s'est endormie sur le toit d'un parking, entre le fleuve parsemé de casinos flottants et la future autoroute qui permettra de rejoindre l'aéroport en quelques dizaines de minutes. Elle se réveillera quand les voitures s'arrêteront et que le sable aura repris sa place. En attendant, elle rêve. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 6

« Le bonnet de bain de cette dame endormie est inspiré des modèles des années 1970, quand Goa était le paradis des hippies et de l'insouciance écologique face aux matériaux nouveaux, comme le plastique. Sa boucle d'oreille n'est pas sans rappeler le bindi rouge que les Indiennes se peignent sur le front. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 7

« Nous avons parcouru la ville et ses voies ferrées à bord de trains bondés, portes ouvertes et cheveux au vent, avec notre ami Alkemy, graffeur local, jusqu'à trouver le spot idéal pour réaliser un graffiti. Nous aimons l’énergie du mouvement du graffiti, incontrôlable et libre. Nous ne pouvions pas ne pas réaliser un lettrage à Mumbai ! »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 8

« Cette photo aérienne a été prise quelques minutes avant que les enfants du quartier viennent jouer et commencent à effacer le dessin de poudre. Le Rieur se laissera finalement chatouiller pendant trois jours avant de disparaître presque totalement, sous le coup des ballons de foot, des vélos, des motos et des passants. Tristes de le voir disparaitre, les habitants du quartier nous ont invité à le refaire à la peinture lors de notre prochaine visite. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 9

« Nous aimons jouer avec l'effacement de nos œuvres. Nous avions fait exploser des murs peints dans des carrières pour Blast, filmé le gommage d'un géant endormi par les nettoyeuses de Saint-Étienne, observé la lente disparition d'un dessin fait sur la pelouse de l'aérodrome de Montargis, regardé la mer emporter un couple d'amoureux dessinés avec des algues sur une plage du Chili… »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 10

« Ils sont là, ils rient, ils fouillent, ils crient, ils jouent. Ce dessin est un hommage, dans le slum de Goa, à tous ces enfants que nous avons rencontrés entre Mumbai et Goa. Ils étaient toujours là lorsque nous peignions, curieux de savoir ce que nous allions faire et toujours encourageants. »

Arts visuels
Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors »

Il y a 26 semaines

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Sans titre, d’Emmanuelle Andrianjafy

De Madagascar à Dakar, l’appareil-photo d’Emmanuelle Andrianjafy est son principal atout pour prendre ses marques dans son nouvel environnement. Sa série de photos Nothing’s in Vain offre un discours, nourri de sa propre expérience, sur l’appartenance et la connexion avec le milieu urbain. Ses photos matérialisent ses impressions, ses pensées et racontent la ville à travers les réalités urbaines, les mouvements de migration et de main-d’œuvre.

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Poolside Boy, de Fanyana Hlabangane

Le travail de l’artiste sud-africain expose une facette de Johannesburg, révélée à travers l’âme de ses habitants. Souvent en conflit avec leur environnement, les personnages capturés par l’objectif de Fanyana Hlabangane mettent en lumière la particularité de cette ville qui réduit à néant le sentiment d’appartenance, les espoirs et les rêves de chacun.

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Long Road, d’Andrew Tshabangu

Le projet d’Andrew Tshabangu témoigne de la vie contemporaine sur l’île de la Réunion à travers sa population et principalement les jeunes, mais aussi la religion, le travail, les transports… Cette série de photographies vient alimenter la pratique de l’artiste déjà tournée vers l’appréciation des choses simples de la vie, des mouvements du quotidien, et ce toujours en noir et blanc.

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Love Story, d’Adama Jalloh

Adama Jalloh est née en Grande-Bretagne de parents sierra-léonais. Son projet se manifeste comme un outil nécessaire à la définition de sa propre identité, jusque-là partagée entre deux pays d’appartenance. Love Story met en avant l’unicité des diasporas africaines à Londres en les photographiant dans leur quotidien. La photographe cherche à donner de l’authenticité à des scènes banales et offre ainsi un récit de ces communautés.

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Angela Davis at the Keskidee Centre, d’Armet Francis

L’œuvre d’Armet Francis se concentre depuis de nombreuses années sur l’histoire des Noirs et de l’Afrique, non pas d’unpoint de vue documentaire mais avec une vision plus distante et plus spectaculaire. En s’intéressant davantage au moment historique qu’à l’identité des personnes photographiées, l’artiste donne l’impression que sa photographique est tirée d’une fable. 

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#I (Tshepang Dumelakgosi), de Jodi Bieber

À l’ère du postapartheid, les clichés de Jodi Bieber donnent la parole à la jeune génération sud-africaine. Issus de milieux sociaux et économiques différents, ces jeunes exposent à leur façon les enjeux de leur pays. Chaque pièce de ce projet donne voix à un individu qui a choisi un mot et une citation.

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Shaabi Beaches, de Roger Anis

Pour Roger Anis, la plage est le cadre idéal pour en apprendre plus sur un pays. Shaabi Beaches nous plonge ainsi à travers l’objectif du photographe au cœur de la société égyptienne. Ses photos témoignent de la fréquentation importante des plages par les Égyptiens, 9 ans après la Révolution.

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Tenir (Anyway), de Fototala King Massassy

Véritable hymne à l’africanité, Tenir de Fototala King Massassy reprend les symboles des combats menés aux États-Unis et dans le monde en faveur de l’émancipation des Noirs. Désireux d’en donner une image forte, il capture des poings révélant des bagues porte-bonheur, qui donnent, chacune, du poids à leur résistance.

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Air Twelve Land, de Khalil Nemmaoui

La Renault 12 est l’élément central du projet de Khalil Nemmaoui. En la mettant en scène dans différents contextes, l’artiste joue avec les formes géométriques du véhicule et les paysages arides aux formes irrégulières du Maroc. Le projet vise à s’interroger sur le croisement entre technologie, nature, architecture et mécanique.

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Scènes de vie, d’Amsatou Diallo

À l’aide de collages numériques, Amsatou Diallo offre une réflexion sur la complexité des identités africaines face à la mondialisation. En superposant des scènes de la vie quotidienne des cultures africaines sur des photos de milieux urbains capturés aux États-Unis, en Caroline du Nord, l’artiste crée, le temps d’une image, un espace-temps utopique de multiculturalisme.

Photographie
Biennale de Bamako, 12e édition

Il y a 29 semaines

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Son Ar Mein et l'Asian University for Women

En février 2019, Son Ar Mein s’est rendu au Bangalesh pour une résidence de création et une série de trois concerts à Dhaka et Chittagong, avec le Chœur de l'Asian University for Women, la première université exclusivement féminine d’Asie du Sud. Tous ensemble cherchent, à travers les musiques baroques et de la Renaissance françaises et autres chefs d’œuvres européens, à promouvoir l’éducation et l’émancipation des jeunes femmes d’Asie et du Moyen-Orient.

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La Roue de la mort, de Galapiat Cirque

Symbole du cirque traditionnel, la roue de la mort est réputée pour l’effroi et l’admiration qu’elle provoque auprès du public. Partant de ces émotions, Galapiat Cirque a souhaité inverser la tendance avec leur « petite » roue de la mort, et ouvrir bien plus de possibles. Ils font ainsi de cet agrès nouveau partenaire de jeu, au sol comme dans l’eau. La résidence de création de ce projet se déroule pour partie en Finlande, en 2019 et en 2020.

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La résidence de création artistique de Sitala Lillin’Ba / Sitala Kounou

Les associations Sitala œuvrent depuis 15 ans à une coopération artistique innovante entre la France et le Burkina Faso. En janvier 2019, Sitala Kounou, composé de musiciens français et burkinabè, a réalisé une résidence de création ainsi qu’un temps d'échanges et de formation sur les métiers de techniciens son et lumière. 

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Arbre, de Mylinh Nguyen

Cette sculpture sonore voyageuse se nourrit de l’intérêt qui lui est porté et des histoires qu’on lui raconte : les visiteurs écoutent les histoires déposées ceux qui les ont précédés, et devront à leur tour laisser un message dans la seule structure possédant un micro et représentée par une oreille. L’œuvre a été présentée à The Terminal Kyoto en octobre 2019 dans le cadre de la Nuit Blanche.

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Emprunt – Urushi, d’Émilie Pédron

La technique qu’a développée Emile Pédron durant sa résidence à la Villa Kujoyama en 2016 consiste à récolter des argiles sauvages permettant d’apporter une grande richesse dans les couleurs, les textures, les matières… Une technique qu’il a appris à compléter à Kyoto en novembre 2019 en se formant à la technique traditionnelle de la réparation à la laque (urushi) pour effectuer des retouches.

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Toni Braga, Oficina Digital

En mars 2019, Jean-Luc Thomas s’est rendu au Brésil pour enregistrer « Oficina Itinerante », basé sur son spectacle multimédia « Oficina ». Conçu comme un carnet de voyage, l’album, qui sortira le 28 février 2020, rend hommage aux lieux et aux personnes que l’artiste a rencontrées au cours de ces 20 dernières années.

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Lena Paugam

Cette pièce de Xavier Maurel mêle texte et danse à l’univers sonore du groupe Ez3kiel. Conçue pour être jouée dans la forêt, Écho ou la parole est un miroir muet fait l’objet d’une re-création in situ avec un nouveau chœur de danseurs non professionnels sur chaque territoire où elle est présentée, notamment à Brazzaville et Kinshasa en décembre 2019.

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Walk Man in Seoul, du Théâtre de l’Arpenteur

Walk Man in Seoul est la version coréenne d’un concept de parcours sonore développé en France par le Théâtre de l’Arpenteur. Une création conçue par Hervé Lelardoux assisté de Ji-In Gook, qui plonge le spectateur en immersion dans la ville de Séoul et la mémoire des Séoulites. Cette création a pu être présentée en octobre 2019 dans le cadre du Séoul Street Art Festival.

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Résidence de Samir Mougas à la Jam Factory

À l’issue d’une résidence en Australie à l’été 2019, Samir Mougas réalise un ensemble de huit sculptures murales en grès émaillé qui associent, dans une dimension animiste, moulages d'enjoliveurs et de saucisses. La résidence lui a permis de développer plusieurs recettes d'émaux pour travailler la texture luisante de ces objets.

Artistes bretons à l’international

Il y a 1 mois

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Mur de mûres, Pierre Joseph

Pierre Joseph, né à Caen en 1965, ouvre l’exposition du Palais de Tokyo avec une nouvelle série de Photographies sans fin. Un mur de mûres qui vient compléter ses projets antérieurs Photographie sans fin : champ de blé (1&2) (2016) et Fondation Vincent van Gogh (2018).

Son œuvre, où un seul et même élément est multiplié, empilé, répété jusqu’à l’« indigestion », questionne la singularité dans un monde toujours plus homogène.

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Insta - Tokyo, Alain Séchas

Né en 1955 à Colombes, l’artiste présente une série de dessins réalisés entre juillet 2018 et juillet 2019. Il fait de la vie quotidienne le centre de son œuvre et l’aborde à travers différents sujets tels que la météo, l’actualité, les faits sociaux et l’art. Non sans humour, Alain Séchas réagit aux événements de tous les jours en caricaturant ses concitoyens.

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Parfums de pauvres, de Fabienne Audéoud

« Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’une pièce fait à ceux qui la regardent et au contexte plus large dans lequel elle agit, comment elle performe. » L’œuvre de Fabienne Audéoud, née en 1968 à Besançon, se penche sur les stéréotypes liés aux genres et aux circuits économiques des produits de grandes marques.

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Land I, II, II, d’Adrien Vescosi et Carlotta Bailly-Borg

Née en 1984, à Paris, Carlotta Bailly-Borg présente ici un ensemble de peinture sur verre, donnant vie à la fois à des portraits de personnages androgynes, d’hommes et de femmes. Imbriquées dans cet espace, ces figures cherchent à exister aux yeux du monde.

 

Adrien Vescosi, né à Thonon-les-Bains en 1981, réalise des teintures sur tissu. Pour cette nouvelle exposition, l’artiste conçoit une peinture sur mesure, en accord avec l’architecture et l’échelle du lieu. Ce tableau monumental, suspendu dans les airs comme dans le temps, accueille le public dans ses plis.

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J’ai vu les buffles d’eau, de Laura Lamiel

À travers la photographie, le dessin ou encore la peinture, les œuvres de Laura Lamiel trouvent leur essence dans l’espace où elles sont installées. Sur la mezzanine de la grande verrière du Palais de Tokyo, l’artiste décline son « vocabulaire plastique ». Cette installation évoque une prise de conscience individuelle face à l’état actuel du monde.

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Cambrai XVIII (2019) de Marc Camille Chaimowicz et Anepic de Madison Bycroft

Née en 1987 à Adélaïde (Australie), Madison Bycroft cherche à provoquer des « frictions et dysfonctionnements » chez les visiteurs. Elle s’intéresse particulièrement au théâtre et à ses mécanismes ainsi qu’à la représentation des genres par le déguisement. Sa nouvelle installation s’inspire de l’humour pince-sans-rire et de la comédie burlesque.

 

Né à Paris en 1974, Marc Camille Chaimowicz fait partie de ceux qui questionnent la frontière entre l’art et la vie. Il se démarque par sa pratique, reconnaissable grâce à ses motifs floraux sur fonds pastel.

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D’un jour à l’autre, de Nathalie du Pasquier

Née à Bordeaux en 1957, Nathalie du Pasquier vit et travaille actuellement à Milan. Son œuvre varie entre bi et tridimensionnalité.

Pour cette exposition, l’artiste a installé quatre « musées miniatures » où sont exposés à la fois son propre travail et celui des artistes qu’elle affectionne.

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De gauche à droite : Vert clair (2019), Lactée (2019), Écume (2019), Troisième Soleil (2019) d’Antoine Château

Né à Fontaine-lès-Dijon en 1988, le peintre Antoine Château aime exploiter de nombreuses surfaces et matières. Pour « Futur, ancien, fugitif », assiettes en cartons, boîtes en plastique, bols en céramiques lui servent de support pour constituer un horizon vif et coloré.

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Demain les chiens de Martin Belou

Les œuvres de Martin Belou, né en 1986 à L’Union, se composent d’éléments organiques, d’objets et de personnes qu’il dispose dans des environnements modifiés.

L’environnement créé pour l’exposition est habité de fumée, d’une forêt d’agaves qui semble pousser dans un lieu précaire et imaginaire. Constamment en mouvement, l’espace est modifié par la lumière, les particules, ou encore par le passage des visiteurs.

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Sans titre, de Jean-Luc Blanc

Jean-Luc Blanc, né en 1965 à Nice, ferme le parcours de l’exposition avec une sélection d’œuvres de peintures et dessins habités par la folie. Ses œuvres viennent marquer les visiteurs de l’exposition pour qu’ils emportent avec eux la persistance de ces visages, dans leurs rétines. « Mais comment faire taire les images sans se mordre la langue ?», interroge l’artiste.

Arts visuels
Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo

Il y a 1 mois

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Née en 1986, diplômée des Beaux-Arts de l’Université de Lisbonne (2011), Sara Bichão vit et travaille à Lisbonne.

Née en 1988 à Reims, diplômée de l’ENSAAMA Olivier de Serres (2009), Manon Harrois vit et travaille à Troyes.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Tout a commencé par l’invitation faite en 2014 aux deux artistes par Boshko Boskovic, conservateur et directeur de Residency Unlimited (New York), de faire, à la Galerie Rita Urso de Milan, une performance intitulée Soundless Harmonies. Depuis lors, les deux artistes collaborent régulièrement.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Sara Bichão et Manon Harrois ont travaillé ensemble en résidence, dans le Parc naturel des volcans d’Auvergne, puis au sein de deux îles volcaniques portugaises, d’abord dans les Açores puis à Madera.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux » est le 2e volet du projet « Quand nous sommes deux, nous sommes trois », qui porte sur le langage, la traduction et la propriété. Avec une idée directrice pour les deux artistes : quand deux êtres, deux individus ou deux parties communiquent, c’est une troisième forme de langage qui émerge (« 2 = 3 »).

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Les deux artistes partagent un même élan pour des installations où sculptures, dessins, peintures et performances s’hybrident librement.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Le travail de Sara Bichão est fortement connecté aux pratiques ancestrales de la construction et des travaux manuels. À travers le dessin, la peinture, la couture, l’artiste réalise des œuvres à la mesure de son corps.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux », une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

L’exposition bénéficie du prêt d’objets d’époque romaine issus de la collection du Musée des beaux-arts et d’archéologie de Troyes.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux », une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Arts visuels
« Un pyjama pour deux », de Sara Bichão et Manon Harrois

Il y a 1 mois

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Deep See Blue Surrounding You/Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost

Ce film retransmis en boucle dans plusieurs salles du Pavillon retrace le voyage entrepris par Laure Prouvost et douze autres personnages, de la banlieue parisienne à Roubaix, passant par Marseille pour terminer à Venise.

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Deep See Blue Surrounding You/Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost

« L’idée de départ était de faire un voyage vers un ailleurs idéal nous permettant d’apprendre à mieux nous connaître, en tant qu’hommes, femmes, jeunes, vieux, d’origine française ou étrangère. » (Laure Prouvost)

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Tapisserie de Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Sur cette tapisserie confectionnée pour l'exposition intervient comme l'un des nombreux tentacules liés à l'œuvre centrale. On y retrouve les personnages du film.

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Élément en verre de la tapisserie, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Artiste pluridisciplinaire, Laure Prouvost travaille la vidéo, le dessin, la tapisserie, la céramique, la photographie ou encore le verre.

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Salle latérale, "Vois ce bleu profond te fondre", Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Laure Prouvost entretient une relation particulière avec le langage. Une fascination qu'elle nourrit de son expérience personnelle notamment suite à son installation à Londres. L'artiste se joue des décalages entre langue maternelle et langue adoptive pour concevoir ses œuvres.

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« Metal Men », Laure Prouvost à la Biennale de Venise

L'exposition repose sur l'idée de faire que chaque spectateur se sente devenir un tentacule de ce projet. Tout comme le propos du film qui en est la tête, l'artiste invite chaque personne, avec son histoire, à participer à la formation d'un « tout ».

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Colombe en verre de Murano, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Pour cette exposition, Laure Prouvost a travaillé dans les usines de verre de Murano, à proximité immédiate de la Biennale. 

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Salle des résines, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Dans cette salle, l'artiste a disposé des éléments du quotidien comme engloutis dans la mer en référence aux désastres écologiques. L’utilisation du verre lui permet de créer un « jeu sur la transformation de la liquidité et de la lumière ».   

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Salle des résines, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

L’œuvre de Laure Prouvost fait écho au terme de « modernité liquide », formulé par le sociologue polonais Zygmunt Bauman. Le concept définit un monde post-moderne régi par l’immédiateté et la communication, qui font disparaître les liens ancrés entre les hommes et les corps. Il révèle la fragilité d’une société basée sur l’individualisme et le changement permanent.

Arts visuels
Dernière plongée au sein du Pavillon français de Laure Prouvost

Il y a 1 mois

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Mak Remissa, Left 3 Days

Mak Remissa est considéré comme le plus grand photographe khmer de sa génération : né en 1970, il mène de front travail journalistique et œuvre personnelle. Avec Left 3 Days, il évoque, pour la première fois depuis quarante ans, son passé et le génocide khmer rouge, reconstituant des scènes de violences quotidienne au moyen de figurines en papiers découpés. 

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Philong Sovan, City by Night

Né en 1986 au Cambodge, Philong Sovan révèle la vie des laissés pour compte de la société, éclairés dans la nuit par le phare de sa moto. De son expérience première de photojournaliste, Philong Sovan conserve un profond attachement à explorer et analyser le monde dans lequel il vit.

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Charles Xelot, Il y a du gaz sous la toundra

Né en 1985, Charles Xelot a été biologiste avant de se tourner vers la photographie. Son travail interroge le monde de l’industrie dans son rapport à l’homme. Aujourd’hui installé à Moscou, le photographe a réalisé Il y a du gaz sous la toundra dans la péninsule de Yamal, dans l'Arctique russe, qui abrite l'un des plus grands gisements de gaz au monde.

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Céline Clanet, KOLA

Née en 1977, Céline Clanet a exploré pendant cinq ans la Péninsule de Kola, la Laponie russe. Durant l’ère soviétique ce territoire de 100 000 km2 abrita installations militaires et armes nucléaires et encore aujourd’hui reste un territoire stratégique où les Sámi tentent, depuis des milliers d'années, de maintenir leur identité.

 

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Sorn Seyhaktit, dit Ti Tit

Ti Tit, blogueur et photographe cambodgien né en 1977, pratique l’autoportrait pour questionner l’identité des jeunes générations, la société, le sexe, la politique avec impertinence, humour, provocation et sans tabous. 

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Wrapped Future, de Sokchanlina Lim

Sokchanlina Lim, photographe cambodgien né en 1987, attire l’attention sur les problèmes sociaux, politiques, culturels et environnementaux qui touchent le Cambodge tout en étant lié à des enjeux planétaires.

La série Wrapped Future interroge la combinaison du paysage humain et du paysage naturel. 

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Sophal Neak, Hang On

Née en 1989 au Cambodge, Sophal Neak est l’un des talents émergents de la scène artistique cambodgienne. La photographe questionne la relation entre statut, identité et société et montre par ses portraits sans visages, cachés par un outil ou objet, l’invisibilité des personnes que la société réduit à leur condition de travailleur. 

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SMITH, Löyly

À travers la photographie, le cinéma, la vidéo, la chorégraphie, le bio-art et l’utilisation des nouvelles technologies, SMITH, né en France en 1985, interroge l’identité humaine et notamment la question de la transition, recherche centrale de sa pratique artistique. 

Photographie
Photo Phnom Penh 2019

Il y a 1 mois

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Sogol Ahmadieh Kashani, What Happened to Cypress? (2019)

Artiste-peintre, Sogol Ahmadieh Kashani concentre son travail sur les problématiques humaines dans différentes sociétés, via le prisme des émotions telles que la solitude ou la perplexité. Elle exprime plus particulièrement l’impact des environnements urbains et des espaces peuplés sur les conditions de vie des êtres vivants à travers un langage à la fois abstrait et inclusif.

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Hugo De Almeida Pinho, The Valley of Thousand Smokes (2015)

Hugo de Almeida Pinho associe des recherches théoriques à des propositions métaphoriques en développant une pratique qui prend en compte la nature des images et leur capacité à altérer la réalité et la perception. Travaillant principalement sur des contextes culturels, historiques et sociopolitiques spécifiques à travers une variété de médiums, le travail de l'artiste vise à refléter la construction historique de la manière dont la technologie façonne notre perception.

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Juana Garcia Pozuelo, Jeton d'amour « J » (2017)

Juana García-Pozuelo développe à Paris un travail pictural autour du Musée de la Vie Romantique et de sa collection. L’artiste-peintre a toujours été intéressée par la relation établie entre un bâtiment et ses habitants, ainsi que par la trace des significations attribuées par certains à des lieux qui, sinon, resteraient anonymes.

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Feng Li, Ripples (2017)

Feng Li est l’auteur de la série de photographies White Night, commencée en 2005. À travers des scènes quotidiennes qui se déroulent dans la ville de Chengdu, il capture délicatement la faune humaine et urbaine sous toutes ses coutures. Son ouvrage, White Night (2017) a été sélectionné aux Aperture PhotoBook Awards et a remporté le Prix Jimei x Arles Discovery. Ses œuvres ont été exposées aux Rencontres d’Arles en 2018.

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Monopoly (2018), de Carl-Oskar Linné (Suède)

Les projets de Carl-Oskar Linné prennent pour point de départ des lieux. L’artiste plasticien et photographe rassemble textes, slogans, interviews, rapports et statistiques, qu’il associe à des éléments visuels. Les œuvres prennent souvent la forme de signes sculpturaux. Les thèmes de l’urbanisme, la spéculation immobilière et la pauvreté y occupent une place centrale.

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Patch (2015), d’Asya Marakulina (Russie)

Artiste visuelle, Asya Marakulina poursuit le développement de son projet Clouded Education, basé sur des observations du mouvement et de la forme des nuages, à travers photographies, croquis et textes. Information visuelle qui, selon l’état du spectateur, peut être perçue différemment, les nuages constituent pour elle une substance éducative universelle. L'artiste prévoit de faire un ouvrage des observations recueillies à Paris.

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Joubeen Mireskandari, Flatland (2014)

Joubeen Mireskandari photographie des sujets dans son studio, en même temps qu’il capture leur image en ville afin de dévoiler des portraits aux visages multiples. La photographie de portrait dans son atelier devient un lit freudien où les attitudes et les états mentaux de ses sujets se dévoilent, alors que l’objectif de son appareil fait le récit de leurs origines sociales et culturelles.

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Anna Rotaenko, Killer Pool (2019)

À travers une pratique artistique mêlant art vidéo, cinéma et composition musicale, Anna Rotaenko travaille sur une série graphique, intitulée « Where is the magic » qui dissèque les relations post-capitalistes avec l'art, notamment à travers l’enregistrement de conversations systématisées par le biais de diagrammes statistiques. Œuvre vidéo ironique, Killer Pool reprend les publicités utopiques d’une île paradisiaque, où le spectateur peut se détendre pleinement.

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Hemant Sreekumar, Godsignal (2017)

Hemant Sreekumar travaille actuellement sur les stratégies émergentes d'écoute collaborative, qui rendent la frontière entre interprète et auditeur, entre artiste et public plus perméable. Performances, impressions, œuvres fondées sur la lumière… : ses travaux répondent aux notions de décroissance, de biais génératif et de perte sémantique.

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Cosmos (2019), de Cecilia Szalkowicz (Argentine)

Cosmos présente une histoire abstraite construite à partir d’une série d’objets. Fonctionnant comme un diaporama, l’installation – qui tire son titre du livre de Witold Gombrowicz paru en 1965 – explore la manière dont nous construisons les sens.

Artistes en résidence à la Cité internationale des arts, à Paris

Il y a 1 mois