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À bras le corps, de Katell Quillévéré

Synopsis : Deux enfants se réveillent pour partir à l’école. Comme chaque matin, ils s’inventent des jeux, perpétuent leurs rituels, faits de cruauté et de complicité. Mais ce matin quelque chose a changé...

 

Après des études de cinéma et de philosophie à Paris, Katell Quillevéré crée avec Sébastien Bailly, en 2004, les Rencontres du Moyen-Métrage de Brive. Son premier court-métrage, À bras le Corps, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes et sélectionné aux Césars 2007. Son premier long-métrage, Un poison violent (2010), reçoit le Prix Jean Vigo.

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Paris-Ficelle de Laurence Ferreira Barbosa

Synopsis : Colette, qui doit jouer les garde-malades pour sa sœur ainée dépressive Brigitte, s’ennuie. Au cours d’une déambulation dans Paris, elle rencontre Joé. Il entre dans sa vie, alors que Brigitte disparaît dans la nature.

 

Née en 1958, Laurence Ferreira Barbosa est d’abord assistante, actrice et réalisatrice sur plusieurs courts-métrages et documentaires. Son premier long métrage, Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel (1993), salué par la critique, a également lancé les carrières de Valéria Bruni-Tedeschi et Melvil Poupaud.

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Le Passeur, de Danielle Arbid

Synopsis : Ibrahim, réfugié, est embauché par une mutuelle française qui rapatrie les corps d’Africains décédés en France vers leurs pays d’origine. Très vite, il assiste à sa première levée de corps dans un appartement de la banlieue parisienne.

 

Née en 1970, Danielle Arbid quitte le Liban à l’âge de 17 ans pour s’installer à Paris. Elle travaille comme journaliste et couvre l’actualité du monde arabe avant de se lancer dans le cinéma. Depuis 2000, et son film Seule avec la guerre, ses réalisations remarquées ont été notamment récompensées au Festival du film de Locarno et à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes.

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Les Méduses, de Delphine Gleize

Synopsis : Huit adolescents du Nord de la France sont en route pour découvrir, le temps d’une journée, Le Radeau de la Méduse au Louvre. Soudain, le car tombe en panne en haut des falaises. Ils échouent sur le sable de la plage, sous les yeux médusés d’un animateur dépassé.

 

Diplômée de la Femis, Delphine Gleize remporte le César du Meilleur court métrage en 2000 pour son film Sale battars. Les Méduses a concouru à Cannes dans le cadre de la Semaine de la Critique, en 2000.

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Tant qu’il nous reste des fusils à pompes, de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Synopsis : Dans un village déserté par ses habitants, écrasé par la chaleur estival, Joshua veut se suicider, comme l’a déjà fait son meilleur ami. Décidé à d'abord trouver une nouvelle famille à son frère, il rencontre l’étrange gang des icebergs, menaçant et armé…

 

Jonathan Vinel a étudié le montage à la Fémis, Caroline Poggi a étudié les Créations et techniques audiovisuelles et cinématographiques en Corse. Ensemble, ils réalisent plusieurs films, dont le court métrage Tant qu'il nous reste des fusils à pompe, qui remporte en 2014 l'Ours d'Or de la Berlinale.

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Awa est une petite fille très gourmande, de Barbara Creutz-Pachiaudi

Synopsis : Awa passe ses journées et ses nuits à croquer des noix. Un jour elle décide de défier le monstre qui terrorise les âmes alentours, dans un étrange duel.

 

Diplômée en 1992 de la Fémis, Barbara Creutz Pachiaudi a poursuivi sa formation au Film and Television Institute of India. Conceptrice de décors, de costumes et de scénographies pour le cinéma et le spectacle vivant, elle réalise en 2004, Awa, son premier film.

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9-58 de Louis Aubert

Synopsis : Djal a seize ans. Son rêve : courir comme son idole, Usain Bolt.

 

Diplômé en 2012 du Conservatoire européen d’écriture audiovisuelle, Louis Aubert a travaillé sur plus d’une trentaine de films et téléfilms en tant que régisseur, assistant réalisateur, scénariste, show runner,consultant et réalisateur. Il est membre du collectif Les Indélébiles.

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Huit, de Mathieu Mouterde

Synopsis : Léo, dix-neuf ans, ne rêve que d’une chose : obtenir la place de meneur sur le « huit », le bateau roi de l’aviron. Mais il est loin d’être le seul à viser cette place. Pour convaincre le coach intraitable, Léo devra se surpasser pour son dernier entraînement.

 

Étudiant à l’École de la Cité, Mathieu Mouterde s’est formé à la conception de l’image sur huit grandes productions. Il a lui-même pratiqué l’aviron à un haut niveau.

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Les Filles, d’Alice Douard

Synopsis : Charlotte, qui vient d’intégrer l’équipe de foot de sa grande sœur Nat, préfère bronzer pendant les entraînements. Nat, bien décidée à gagner, force Charlotte à changer d’équipe. Les deux sœurs joueront désormais l’une contre l’autre.

 

Diplômée de la Fémis, Alice Douard a vu son film de fin d'études, Extrasystole, projeté dans de nombreux festivals. Les Filles poursuit son exploration de la féminité, de la recherche d'une identité au sein d'un groupe, et du rapport amoureux.

 

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Le Skate moderne, d’Antoine Besse

Synopsis : Entre fiction et documentaire, la vidéo suit de manière contemplative une bande de skaters/fermiers dans les coins les plus reculés de la Dordogne.

Influencé par Raymond Depardon et Bruno Dumont, Antoine Besse, jeune réalisateur venant du clip et de la pub, a tourné, sans producteur, en Dordogne, avec ses copains skaters, un film destiné au web. Bénéficiant de 300 000 vues sur Dailymotion en l’espace de deux semaines, le court métrage a commencé à faire le tour des festivals.

Cinéma
Dix courts métrages à découvrir
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L’Errance est humaine de Jeanne Mordoj

Dans L’Errance est humaine, Jeanne Mordoj explore le mouvement de l’éphémère et la fragilité de la condition humaine. Elle poursuit sa quête de traces, de sens et de rituels à travers un affrontement avec sa voix intérieure.

Jeanne Mordoj imagine et interprète des spectacles qui donnent forme à un art forain contemporain et intimiste qui révèle l’étrangeté tapie en chacun de nous.

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Lazare Merveilleux de Blizzard Concept Vox

Lazare le merveilleux suit le périple de ce poète philosophe accompagné de trois comparses, Hamlet le ballon rouge, Neptunia la plante malicieuse et maladroite, Gilburd l’oiseau clown grassouillet. Une succession de scènes surréalistes, d’agitations d’objets laborieusement maîtrisés, qui propose un regard décalé́ sur nos vies quotidiennes.

Créée en 2012 par le magicien-jongleur Antoine Terrieux et le clown-jongleur Julien Mandier, la Compagnie Blizzard Concept élabore des projets mixant magie nouvelle, arts plastiques et cirque.

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La Chute des anges de Raphaëlle Boitel

Dans un monde artificiel, dominé par la tyrannie des machines qui reproduisent les comportements humains, une femme-enfant se rebelle et tente d’entraîner dans son sillage ses camarades anges réduits à l’esclavage.

Raphaëlle Boitel, metteuse en scène et chorégraphe, a créé La compagnie de l’oublié(e) en 2012. Son univers visuel mêle théâtre, cirque, danse, musique et cinéma.

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Fractales de Fanny Soriano

Les cinq danseurs et acrobates de Fractales forment un tourbillon ininterrompu de corps, tour à tour objets ou acteurs, pour faire correspondre les états intérieurs avec le monde extérieur et en recourant aux langages des mathématiques, de la biologie et de l’astrophysique.

Fondatrice de la compagnie Libertivore, Fanny Soriano développe un travail corporel associant cirque, danse et recherche sur la matière organique.

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M comme Méliès de Martial di Fonzo Bo

M comme Méliès a été élaboré à partir de la correspondance et des entretiens du génial inventeur des effets spéciaux pour le cinématographe.

Né en Argentine, Martial di Fonzo Bo a suivi la formation d’art dramatique de l’École du Théâtre National de Bretagne. Comédien, metteur en scène, réalisateur, il dirige la Comédie de Caen-Centre Dramatique National de Normandie.

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 Face Nord de la Cie Un loup pour l’homme

Créé à l’origine pour quatre hommes acrobates, la version féminine de Face Nord propose une interprétation singulière de ce qui prend la forme d’une compétition circassienne pleine d’humour.

La compagnie Un loup pour l’homme, née en 2005, de la rencontre d’Alexandre Fray, porteur, français et de Frédéric Arsenault, voltigeur, québécois, explore l’évolution de mouvements et de motifs qui provoquent des réactions en chaîne.

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Instable de Nicolas Fraiseau

Performance reposant sur un mât et trois bouts de fils, Instable raconte l’entêtement d’un homme qui tente désespérément de maîtriser un déséquilibre qu’il provoque et s’impose à lui-même.

Nicolas Fraisseau, après avoir découvert le mât chinois durant sa formation de jongleur à l’École Nationale de Cirque de Châtellerault, a perfectionné sa technique à l’École nationale des arts du cirque de Rosny-sous-Bois et au Centre National du Cirque de Châlons-en Champagne.

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La Fuite d’Olivier Meyrou

Hektor, héros malmené de La Fuite, réinvente la figure du personnage burlesque du cinéma muet qui affronte courageusement les péripéties et les obstacles que la vie sème sur sa route. L’acrobate, mime, danseur, enchaîne situations inextricables et gags désopilants.

Olivier Meyrou, réalisateur et metteur en scène formé à la FEMIS et lauréat du programme Sur Mesure (anciennement Villa Médicis hors les murs), a notamment monté La Petite Fille aux allumettes à la Comédie-Française.

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Ouverture de Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons

Aboutissement d’une correspondance de 8 mois avec les 13 musiciens de Deux boules vanille et de la Colonie de vacances, Ouverture se présente comme une grande fresque structurée de mails manuscrits et de cartes postales au sein d’un dispositif sonore envoûtant.

Le spectacle a été conçu par Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons pour l’inauguration de La Maison des Artistes à La Brèche (Cherbourg-en-Cotentin) le 13 mars 2019.

Cirque
Le cirque dans tous ses états
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 Cendres, de la Cie Plexus Polaire / Ingvild Aspeli

Inspiré du roman Avant que je me consume de Gaute Heivoll, Cendres mêle l’histoire d’un jeune homme qui met le feu aux habitations d’un petit village du sud de la Norvège avec celui de l’écrivain qui, une génération plus tard, l’utilisera comme matériau littéraire. Dans cette pièce créée en 2014, ces deux êtres tragiquement ordinaires, torturés par leurs démons intérieurs, se débattent pour retarder leur disparition par auto-combustion.

Crée en 2008 par la norvégienne Yngvild Aspeli, la compagnie Plexus solaire, troupe de théâtre cosmopolite implantée à Auxerre, conçoit et diffuse des spectacles de marionnettes à taille humaine.

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L’Homme de Hus, de la Cie L’Immédiat

Créé en 2003 par Camille Boitel, acrobate, danseur, musicien et jongleur, ancien équilibriste à l’Académie Fratellini, L’Homme de Hus est confronté à une insurrection des objets qui veulent à tout prix l’empêcher de s’installer face au public. Ce corps-à-corps musclé, qui enchaîne catastrophes et accidents, transforme la scène en un champ de bataille chaotique, en une cacophonie de bruits et de cris, au milieu desquels l’Homme de Hus tente de survivre.

Camille Boitel fonde la compagnie L’Immédiat en 2012. Son domaine : des œuvres d’équilibriste à portée politique.

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 MILIEU, par Renaud Herbin/TJP Strasbourg

Influencé par le Dépeupleur de Samuel Beckett, Renaud Hérbin à conçu Milieu comme un microcosme fermé dans lequel marionnette et marionnettiste effectuent un séjour forcé sans aucune échappatoire possible. Le pantin évolue dans un environnement en perpétuelle métamorphose à tâchant de garder un équilibre constamment menacé. Les fils qui le relient à l’homme, à la fois entraves et illusions de vie, génèrent des perceptions confuses.

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Tria Fata, de la Cie La Pendue

Dans Tri Fata, la marionnettiste incarne tour à tour les trois parques Nona, Décima et Morta :  celle qui fait naître, celle qui fait vivre et celle qui tue, résumant ainsi le temps du spectacle toute l’existence d’une vielle dame qui vit sa dernière heure.

Compagnie de « théâtre, marionnettes et métamorphoses sensibles », créée en 2003 par Estelle Charlier et Romuald Collinet, La Pendue, alterne production traditionnelle, utilisant la marionnette à gaine, et création contemporaine recourant à de nombreuses techniques (marionnettes à fils, ombres, notamment).

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BIGRE !, de la compagnie Le fils du grand réseau

Trois voisins solitaires, à l’existence désespérément ordinaire, improvisent un spectacle de Grand Guignol, qui multiplie les catastrophes. Bigre relève à la fois spectacle burlesque et du théâtre de mélodrame.

La compagnie Le fils du grand réseau, implantée à Brest et dirigée par Pierre Guillois, défend un « théâtre populaire audacieux ».

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Bout à bout, du Clan des Songes

À travers leurs jeux et disputes, des bouts de cordes dessinent sous nos yeux des images issues du quotidien, des vacances et des rêves. Bout à bout donne vie à des créatures éphémères qui surgissent et se métamorphosent au sein de tableaux épurés, faits de lignes tracées par les cordages.

Depuis 25 ans, Marina Montefusco et sa compagnie Le Clan des Songes développent un théâtre d'images. Leurs outils de prédilection : la marionnette et les formes animées.

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Pinocchio, de la Cie S’appelle Reviens

Pinocchio évoque, en quatre mouvements, la naissance d’une créature enfant-pantin. Conçue à partir de plusieurs séries de photographies d’enfants mis en scène dans des postures de marionnettes inanimées, réalisées en France et en Mongolie, la performance sera présentée pour la première fois au Carreau du Temple, à Paris, le 3 mai 2019, en ouverture de la Biennale internationale des arts de la marionnette.

La compagnie a été crée en 2002 par Alice Laloy.

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Cubix, de Théâtre sans toit

En combinant jeux de cubes en manipulation directe et projections vidéo, Cubix cherche à faire renouer le spectateur avec les jeux de construction et de déconstruction de son enfance, pour mieux redécouvrir sa capacité à créer et rêver.

Fondée en 1977 par Pierre Blaise, Théâtre sans Toit propose un théâtre de marionnettes au jeu réaliste, adapté du modèle traditionnel taïwanais.

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 Hullu, de Blick Théâtre

Hullu raconte l’histoire d’une fuite et d’une réclusion dans un monde imaginaire, peuplé de petits êtres étranges, déconcertants et à l’esprit fantasque.

Blick Théâtre a été fondé en 2012 dans l’esprit d’un studio de création et de conception de spectacles pour traiter notamment de la monstruosité et du regard sur l’autre.

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Brut, de la compagnie Le Vent des Forges

Créé en 2016, Brut propose une histoire de la métamorphose du corps et de l’identité qui caractérise l’adolescence, à travers des témoignages d’enfants et d’adultes.

Le Vent des Forges , théâtre d’argile manipulé , voit le jour en 2005 suite à la rencontre  de la comédienne Odile L’hermitte et de l’artiste potière Marie Tuffin.

Théâtre
Théâtre d’objets
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Ring, Sing and Drink for Trespassing, de Laure Prouvost

Cette fontaine évoquant le sein maternel, symbole de féminité et d’énergie vitale, est au cœur de l’exposition « Sing and Drink for Trespassing » présentée au Palais de Tokyo en 2018. Dans le cadre d’une architecture circulaire, l’œuvre invite le visiteur à la pause, dans son parcours à travers le jardin d’Éden post-apocalyptique que constitue l’exposition.

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Softer and Rounder so as to Shine Through your Smooth Marble, de Laure Prouvost

Avec ses mots de bienvenue semés sur les sols de marbre et les vitres des fenêtres, l’exposition « Softer and Rounder so as to Shine Through Your Smooth Marble » a métamorphosé le Salt Galata d’Istanbul. Autant de trompe-l’œil destinés à évoquer les employés invisibles et ignorés qui assurent l'entretien du lieu.

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The Wet Wet Wanderer, de Laure Prouvost

« The Wet Wet Wanderer » a fait du rez-de-chaussée du Witte de With de Rotterdam un bar subaquatique , le temps de l’exposition en 2017. L’installation est inspirée de The Wanderer, long-métrage réalisé par Laure Prouvost en 2012, et lui-même basé sur la traduction anglaise d’une nouvelle de Kafka produite par Roy Macbeth, qui ne connaissait pas l’allemand et n’a utilisé aucun dictionnaire. En mêlant sculpture, vidéo et son, Laure Prouvost créé une ambiance kafkaïenne, où tout est illusion et tromperie. La littérature s’y métamorphose en films et sculptures.

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Dropped Here and Then, to Live, Leave it All Behind, de Laure Prouvost

L’exposition « Dropped Here and Then, to Live, Leave it All Behind » proposait en 2016 au visiteur du Consortium de Dijon une série d’expériences immersives et sensorielles. À travers la mise en scène d’objets du quotidien, dans une ambiance faite de lumières et également d’odeurs, il était invité à se perdre dans un environnement inattendu le renvoyant à son identité et ses racines.

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All Behind, We’ll Go Deeper, Deep Down and She Will Say, de Laure Prouvost

Dans un labyrinthe composé de réminiscences de l’existence quotidienne et d’évocations de mythes familiaux – grand-père artiste disparu dans le tunnel qu’il creusait entre la France et le Maroc, grand-mère usurpatrice qui s’est appropriée son œuvre pour la détourner –, l’exposition du MMK de Francfort égarait le visiteur dans l’univers alternatif et onirique de Laure Prouvost.

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GDM – Grand Dad’s Visitor Center, de Laure Prouvost

Par cette exposition, conçue comme un musée idéal, dans lequel le bâtiment s’adapte aux œuvres, Laure Prouvost a voulu rendre hommage à son grand-père artiste, à travers diverses installations, peintures, vidéos et sculptures.

 

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A Way to Leak, Lick, Leek, de Laure Prouvost

Évocation d’une piscine dévastée après une nuit de tempête, « A Way to Leak, Lick, Leek » met en regard des déchets manufacturés et organiques jonchant un sol de résine bleue, et la vidéo d’une performance improvisée sur fond de hip-hop d’un groupe d’adolescents de Los Angeles, Lick. Laure Prouvost a réalisé cette installation au cours de sa résidence à la FLAX Foundation, dirigée par Martha Kirzenbaum, en 2016.

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Into All That Is Here, de Laure Prouvost

Première exposition de Laure Provost en République populaire de Chine, « Into All That Is Here » poursuit sa série centrée sur la figure du grand-père – fictionnel – qui disparut dans le tunnel qu’il était en train de creuser pour rejoindre le Maroc. L’installation pénètre dans un monde souterrain chaotique dans lequel on creuse droit vers l’inconnu, pour dépasser notre condition de prisonnier de l’existence humaine et de l’idée de la mort.

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We Will Go Far, de Laure Prouvost

Ultime manifestation des recherches de Laure Prouvost sur le thème de l’adolescence et du voyage, du flou des identités, de la communication interindividuelle, de l’image, du monde idéalisé et de la liberté de se perdre, l’exposition, présentée au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, comprenait notamment The Smoking Image, installation inédite.

 

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For Forgetting, de Laure Prouvost

Dans « For Forgetting », sa première exposition américaine, Laure Prouvost poursuit son travail de déstructuration des bâtiments, de recomposition des rapports entre langage, image et perception sensorielle et de remise en question de la relation entre réalité et imagination. Associant un mur de collages, une installation vidéo multicanal, diverses sculptures et le film How to Make Money Religiously, l’installation évoque les différences de perception, de mémorisation et d’occultation en fonction des rapports au pouvoir et à l’argent.

Arts visuels
Laure Prouvost en 10 expositions
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Sunflower, de Ștefan Bertalan

Né en 1930 en Roumanie, Ștefan Bertalan s’intéresse à la croissance des plantes, dont il suit l’évolution à travers le dessin, la tenue d’un journal et la photographie. Il expose les photogrammes de cette transformation artistique. Sunflower fait partie de l’exposition « La Brique, The Brick, Cărămida » consacrée à l’art contemporain roumain à la Kunsthalle de Mulhouse. Présentée du 14 février au 28 avril 2019, l’exposition donne à voir une scène artistique roumaine engagée, de l’aube du xxe siècle à nos jours. Les œuvres sont issues de la collection d’Ovidiu Șandor, collectionneur et mécène de Timisoara, ville jumelée avec Mulhouse.

 

 

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Study for P., de Răzvan Boar

Né en 1982 en Roumanie, Răzvan Boar réalise des peintures monumentales, des dessins sur papier, mais aussi des collages et des sculptures, dans lesquels le dessin se transforme en personnages fantasmés, mêlant traits et peinture acrylique. Study for P. est présentée à Brest, à Passerelle – Centre d'art contemporain, du 2 février au 27 avril 2019, au sein d’une exposition consacrée à l’artiste roumain, « Peintures de Răzvan Boar ».

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Artists Talk, de Gianina Cărbunariu

Réflexion ironique sur l’investissement de l’artiste dans le monde d’aujourd’hui, Artists Talk de Gianina Cărbunariu met en perspective grandes pensées et petites déclarations. La pièce est présentée au Théâtre des Célestins, à Lyon, du 5 au 7 avril 2019, en parallèle d'OMG d’Ioana Păun. Gianina Cărbunariu et Ioana Păun sont deux figures emblématiques de la nouvelle scène contemporaine roumaine, à l’écriture dynamique, acérée, miroir de leur époque.

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If A Tree Were to Fall, d’Adrian Ganea et Kinga Ôtvös

Dans If A Tree Were to Fall, deux corps s'interrogent sur leur capacité à articuler des émotions de manière autonome. Que se passe-t-il lorsque la capture de gestes est rendue avec précision dans un corps étranger ? Si la technologie dépasse l’outil subordonné à notre volonté, peut-elle donner lieu à de nouvelles sensibilités ? La performance est présentée au Mirage Festival, panorama des cultures numériques qui se déroule du 3 au 7 avril 2019 à Lyon, au sein du programme « Creative Romania ».

 

 

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The White Team (Satan), d’Ioana Nemeș

The White Team (Satan), d’Ioana Nemeșest est présentée au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée à Marseille, du 4 avril au 23 juin 2019 dans le cadre de l’exposition « Persona [România] ». Une exposition qui questionne les notions d’identités à travers le masque, qu’il soit contemporain ou folklorique. Huit artistes plasticiens de la nouvelle scène contemporaine roumaine ont été invités à dialoguer avec les collections du Mucem, notamment à partir des fonds ethnographiques roumains, sous le commissariat de Diana Marincu.

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Exposition « Matisse-Pallady et La Blouse roumaine : deux artistes sous la censure » au Centre Pompidou

Amis de longue date – ils ont été tous deux formés dans l’atelier de Gustave Moreau –, Matisse et Pallady n’ont plus qu’une relation épistolaire à partir de 1940, quand Pallady rentre pour une exposition en Roumanie et qu’il ne réussit plus jamais à quitter le pays. « Une saison roumaine au Centre Pompidou » présente des œuvres réalisées au cours de cette période par les deux amis, ainsi que leurs lettres et des photographies évoquant la démarche de Matisse. Du 28 novembre 2018 au 20 mai 2019 au Centre Pompidou.

 

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Orchestre des Jeunes de Roumanie à la Philharmonie

Sous la direction de Cristian Mandeal, l’Orchestre de Jeunes de Roumanie a joué, le 30 novembre 2018, à la Philharmonie à Paris la Rhapsodie roumaine d’Enesco, Manfred de Tchaïkovski, et le Concerto n°2 de Saint-Saëns, avec Fazil Say, au piano. Il a ainsi donné le coup d’envoi de la Saison France-Roumanie 2019.

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Marius Mihalache & Band au Ground Control

Entre tradition et modernité, le projet Saftita de Marius Mihalache & Band propose un mix unique de folklore roumain et de rythmes des Balkans. Un mélange de synthés et d’instruments traditionnels, comme le cymbalum, qui renouvelle le pouvoir des musiques populaires de la région. Le concert s’est déroulé à Ground Control, à Paris, le 12 décembre 2018, en ouverture de « Voyage en Transylvanie, au-delà des forêts de Roumanie ».

La Roumanie à l’honneur
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Double diptyque, d’Hugo Capron

Cette œuvre est l’une des deux toiles à la peinture fluorescente qui composent Double Diptyque. Leur accrochage l’une à côté de l’autre est laissé à la libre appréciation du lieu d’exposition : l’artiste intervertissait lui-même les deux toiles lors de leur réalisation. Né en 1989, Hugo Capron pratique une peinture abstraite héritée de la peinture conceptuelle. Ses tableaux se veulent des expériences physiques, au-delà de la simple représentation.

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La Big Cérémonie, de Simon Moers & Coline Rosoux

Inspiré par de nombreuses pratiques païennes et religieuses, La Big Cérémonie invite le spectateur à assister aux rituels festifs, joyeux et magiques d’un groupe d’animaux et d’êtres fantastiques fêtant l’un des leurs, disparu. Le spectacle de marionnettes a été mis en scène en 2016 par Simon Moers, acteur-marionnettiste, en collaboration avec Coline Rosoux, sculpteur. Simon Moers a été formé à l’Institut supérieur des arts de Bruxelles et à l’École nationale supérieure des arts de la marionnette de Charleville-Mézières.

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Pulsion Potion, de Mimosa Echard

L’exposition « Pulsion Potion » de Mimosa Échard est composée de sculptures et de films conçus à partir de débris naturels et industriels. Elle a été présentée à Londres en 2017 au Cell Project Space. Née à Alès en 1986, l’artiste aime à jouer sur l’assemblage de matériaux morts et vivants.

 

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Exil, de Rithy Panh

Rithy Panh évoque dans Exil (2016) la mémoire de ses proches, disparus lors du génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge. Le réalisateur franco-cambodgien né à Phnom Penh en 1964 est notamment l’auteur de La France est notre patrie (2015) et L’Image manquante (2013).

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Rafales, de Benjamin Bertrand

Créé en 2017, Rafales est une scène de rencontre amoureuse entre le vent, un paysage et un couple polymorphe, presque une créature hermaphrodite. Le couple s’élance en quête d’une pulsation commune au gré de danses du ventre et de scansions respiratoires. Pour Benjamin Bertrand, danseur-chorégraphe et fondateur de la compagnie RADAR, installée à Poitiers depuis 2015, la danse est un lieu de rencontre entre la peau, l’espace et le son.

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Just an Illusion, After Ed Ruscha, tirage jet d’encre pigmentaire sur papier Hahnemühle rag, 95 x 130 cm (2008)

Sculpture éphémère, Just an Illusion, After Ed Ruscha a été réalisée avec une pellicule photographique vierge de toute image. L’œuvre s’inspire des Word Paintings d’Edward Ruscha, photographe américain qui a marqué l’histoire de l’art des années 1960 dans le pop art et l’art conceptuel. Née en 1965, diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles, Isabelle Le Minh cherche à explorer l’essence et les limites de la photographie.

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Caractére et carton d’invitation , de Baldinger.Vu-Huu

Ce « C » fait partie de la nouvelle identité visuelle Centre de création contemporaine Olivier Debre à Tours, conçue en 2016 par l’atelier de conception graphique Baldinger.Vu-Huu. André Baldinger a créé en 2008 avec Toan Vu-Huu l’atelier de conception graphique qui porte leurs deux noms. Il enseigne également la typographie à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris et à la Haute École d’art de Zurich.

 

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Déjeuner sur terrasse, de l’atelier Laurel Parker Book

Cette couverture en papier japonais a été conçue pour habiller le menu lors d'un événement organisé en 2016 par Hermès au restaurant Taillevent, à Paris. L'atelier Laurel Parker Book est spécialisé dans le design et la fabrication de livres d’artistes et d’objets de présentation d’exception. Laurel Parker en est sa directrice artistique, Paul Chamard son chef de fabrication.

 

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Newscreenlnk, de Christophe Galati

Créateur, désigner et développeur de jeux vidéos formé à l’Insart Digital, Christophe Galati réalise en 2014, pour les 25 ans de la Game Boy, « Save me Mr Tako ». Le jeu a pour héros Tako, petit poulpe pacifiste qui sauve une femme tombée à l’eau et reçoit le don de respirer à la surface en échange de la promesse de ne pas haïr l’humanité. « Save me Mr Tako » a été sélectionné au Tokyo Game Show 2016.

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Artistes en résidence à la Villa Kujoyama