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Clip politique “Zaffatleh el Tarik” / “Il a pavé ma route”

Zaffatleh el Tarik, 2016: écrit, interprété et produit par Noel et Michelle Keserwany. 

Chanson satirique et vidéo musicale ayant pour but de sensibiliser le peuple libanais contre la corruption politique et électorale.

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Clip politique “Zaffatleh el Tarik” / “Il a pavé ma route”

Zaffatleh el Tarik, 2016: écrit, interprété et produit par Noel et Michelle Keserwany. 

Chanson satirique et vidéo musicale ayant pour but de sensibiliser le peuple libanais contre la corruption politique et électorale.

 

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Clip politique “Men3id w Men3id” / “Nous répétons les mêmes actes encore et encore”

Men3id w Men3id, 2018: écrit, interprété et produit par Noel et Michelle Keserwany. 

Chanson satirique visant à créer une prise de conscience politique juste avant les élections législatives.

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Clip politique “Kaa’n Aaychin” / “Comme si nous vivions”

Kaa’n Aaychin, 2020: écrit, interprété et monté par Noel et Michelle Keserwany. 

Un clip inspiré par les révolutions récentes au Liban, permettant au peuple de lutter contre la corruption et le crime.

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Clip politique “Men3id w Men3id” / “Nous répétons les mêmes actes encore et encore”

Kaa’n Aaychin, 2020 : écrit, interprété et monté par Noel et Michelle Keserwany. 

Un clip inspiré par les révolutions récentes au Liban, permettant au peuple de lutter contre la corruption et le crime.

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Clip politique “Romansiyyeh Siyasiyyeh” / “Romance Politique”.

Romansiyyeh Siyasiyyeh, 2020: Écrit, interprété et réalisé par Noel et Michelle Keserwany. 

Clip politique illustrant l’importance de refuser d’être opprimé et la volonté de continuer le combat pour une vie digne au Liban. Selon Noel Keserwany, la chanson dénonce aussi la corruption de la classe politique, principale raison de la crise économique au Liban et de l’explosion criminelle au port de Beyrouth le 4 Août 2020. 

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Film “ALL HAIL CIVILISATION”

ALL HAIL CIVILISATION, 2021: écrit, interprété et réalisé par Noel Keserwany. 

Vidéoclip, campagne de sensibilisation pour l’association KAFA.

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Film “Une histoire de gens”

Une histoire de gens : écrit, illustré et réalisé par Noel Keserwany. 

Campagne de sensibilisation pour l’association KAFA (Organisation pour les droits des femmes). 

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Film “Une histoire de gens”

Une histoire de gens : écrit, illustré et réalisé par Noel Keserwany. 

Campagne de sensibilisation pour l’association KAFA (Organisation pour les droits des femmes). 

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Film “Une histoire de gens”

Une histoire de gens : écrit, illustré et réalisé par Noel Keserwany. 

Campagne de sensibilisation pour l’association KAFA (Organisation pour les droits des femmes). 

Cinéma
Débat d'idées
Musique
Le Liban dans les oeuvres de Noel Keserwany

Il y a 6 jours

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« Selon notre regard »

"Vous pourrez manger de tous les arbres du jardin; mais vous ne mangerez pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal."

 

Vidéo réalisée dans le cadre de la commande "La première image" du Cnap avec le G.R.E.C (Groupe de recherches et d'essais cinématographiques)

Vidéo, noir et blanc, sonore, Durée : 9'27'', Sous-titrage en Français

Crédit photographique : Cnap

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Shirley Bruno « An Excavation of Us » (Le Déterrement de Nous), 2017

Les ombres de l'armée napoléonienne tombent sur les murs d'une grotte mystérieuse nommée d'après Marie Jeanne, une combattante de la révolution haïtienne, dont la rébellion est racontée par un mythe local. La bataille qui se déroula à l'intérieur de sa grotte deviendra la révolte d'esclaves la plus aboutie de l'Histoire.

 

Vidéo, noir et blanc, sonore, Durée 11’11’’

Le Fresnoy Studio national des arts contemporains, Port-a-Pimente (Haïti)

Assistant Animation : Alexandru P. Badelita

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Rebecca Digne « Tracer le vide », 2017

Sur les côtes italiennes et françaises, des personnes tirent des cordes, les attachent sur le territoire. Symbolique de notre lien à notre terrain sur lequel nous avons grandi et qui dessine notre devenir.

 

Vidéo, couleur et noir et blanc, silencieux, Durée : 8'

Transfert de film super 8 et 16mm

Crédit photographique : Galerie Escougnou-Cetraro

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Marguerite Duras « Aurélia Steiner (Vancouver) », 1979

Donner à voir à partir du manque : telle est sans doute la quête obsessionnelle des films de Marguerite Duras. Comme ses récits et romans, ils explorent l’absence (absence de l’autre, absence de sens). Si Marguerite Duras a porté à l’écran certains de ses récits, ce film de 1979 n’a pour origine aucun texte autonome. L’écrit vient s’y insérer sous les images, ou au-delà d’elles ; jamais il ne les accompagne.

 

Vidéo, noir et blanc, sonore, 48 min

Collection 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Metz (FR)

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Anne-Charlotte Finel « Entre chien et loup », 2015

Cette vidéo a été tournée, comme son titre l'indique, à l'heure où le jour disparaît. Filmé pratiquement à l'aveugle, le paysage apparaît recouvert d'un grain puissant. Des biches et des cerfs pâturent aux portes d'une métropole. Ces animaux sauvages semblent ici perdre leur prestige. Ils ont le corps pelé et paissent dans un décor de forêt transpercé par les lumières de la ville. Le cerf, le chien et parfois le loup appartiennent au bestiaire de la mélancolie.

 

Vidéo, couleur, sonore, 5:48 min

Musicien : Luc Kheradmand

FNAC 2017-0578 Centre national des arts plastiques Paris-La Défense (France)

Crédit photographique : Jousse Entreprise

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Camille Henrot, « Cynopolis », 2007 – 2009

La caméra suit une meute de chiens errants qui ont investi Saqqarah, site de la première pyramide égyptienne. Le montage met ces images en parallèle avec celles de fouilles archéologiques qui détaillent les gestes des ouvriers du chantier de restauration de la pyramide ainsi que celles de femmes triant des sacs plastiques dans la déchetterie du Caire.

 

Vidéo, couleur, son, Durée : 13'06"

Réalisée sur le site de Saqqarah en Egypte

FNAC 09-583 Centre national des arts plastiques Paris-La Défense (France)

© Adagp, Paris / Cnap

Crédit photo : Galerie Kamel Mennour

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Ana Vaz « Há Terra! », 2016

Há Terra! est une rencontre, une chasse, un conte diachronique du regard et du devenir. Comme dans un jeu, comme dans une course poursuite, le film oscille entre personnage et terre, terre et personnage, prédateur et proie.

 

Vidéo HD, couleur, sonore, transfert de film 16 mm, Durée: 12'47''

Région de Sertão (Brésil)

Production : Spectre Productions, Rennes (France) (Producteur: Olivier Marboeuf, Producteur associé: Cédric Walter)

FNAC 2017-0524 Centre national des arts plastiques Paris-La Défense (France)

© droits réservés / Cnap

Crédit photographique : Ana Vaz

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Edith Dekyndt « One second of silence (Part 1, New-York) », 2008 « Selon notre regard», vue de l’exposition à l‘Institut français de Berlin, Février 2021

Dans le monde de perceptions révélé par Edith Dekyndt, tout porte à croire que le silence règne souverain, propice aux moments de réflexion. Alors que la vie n’offre guère de silence, le drapeau transparent, One Second of Silence (Part 01, New-York) (2008), flotte dans les airs laissant sa surface se confondre avec le ciel alentour comme s’il en était l’emblème et donne à entendre métaphoriquement un « silence bruyant ».

 

Collection 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Metz (FR)

© E. Dekyndt

Crédit photographique : Liberty Adrien

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Lida Abdul, «What we saw upon awakening», 2006 - Raeda Saadeh, «Vacuum», 2007 « Selon notre regard», vue de l’exposition à l‘Institut français de Berlin, Février 2021

La vidéo « What we saw upon awakening » [Ce que nous avons vu en nous réveillant], montre une douzaine de jeunes hommes, vêtus de noir, qui tentent de dégager les débris épars d’une maison de Kaboul détruite par des bombardements, une ruine témoignant des conflits armés qui minent la région depuis des dizaines d’années. À l’instar de certains de ses travaux antérieurs, le choix du silence est le fruit d’une stratégie conceptuelle censée faire allusion aux implications des décisions politiques qui affectent les sans-parole, les sans-abris et autres spoliés.

Collection 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Metz (FR) / Photo : Lida Abdul / © L. Abdul

«Vacuum» représente l’artiste passant l’aspirateur dans le désert entre Jéricho et la Mer morte, l’absurdité du geste fait référence au héros de la mythologie grecque Sisyphe et renvoie à la vie en Palestine. 

Collection 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Metz (FR) / Photo : Raeda Saadeh / © R. Saadeh

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Lida Abdul «What we saw upon awakening», 2006 – Salomé Lamas «A Torre», 2015 / « Selon notre regard», vue de l’exposition à l‘Institut français de Berlin, Février 2021

« What we saw upon awakening »

Film 16 mm transféré sur DVD, couleur, son. Durée 6’53’’ / Collection 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Metz (FR) / Photo : Lida Abdul / © L. Abdul

Salomé Lamas «A Torre», 2015

Peut-être que l’expérience de Kolja de fusionner son corps (humain) avec l’arbre (la nature) en s’aventurant dans une zone entre la terre et le ciel est due à la pureté de son esprit, à la grandeur des idiots ou à la folie des mystiques ; ou tout à la fois ? Peut-être qu'il s'agit d'un symptôme des éclairés - ou tout simplement d'un suicide élaboré ?

Projet réalisé avec des éléments du film "Extinction" (2018) réalisé par Salomé Lamas et produit par O Som e a Furia, en co-production avec Mengamuk Films / Performance Christoph Both-Asmus ("The Tree Walker")

Vidéo HD, noir et blanc, son. Durée: 8' / FNAC 2017-0387 Centre national des arts plastiques / © Salomé Lamas / Cnap

Arts visuels
« Selon notre regard »

Il y a 2 semaines

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Plage, Brest, 2016, extrait de la série ODDS AND ENDS

Une plage de Brest regardée comme une planète (Mars, la rouge), ou la gravure d'une ère disparue. Est-ce le fond de la mer lorsqu'elle se sera totalement évaporée ? Les couleurs étranges nous renvoient aux visions des peintres des débuts de l'ère spatiale où la couleur construisait l'étrange, l'extra-terrestre.

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Plateforme de démantèlement d'aéronefs, Châteauroux, 2013, extrait de la série ODDS AND ENDS

Posé comme un œuf sur le tarmac, ce cockpit d'avion après son démantèlement semble tout juste avoir atterri. Derrière lui le fracas des pièces détachées rompt avec sa paisible présence.

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Entreprise Syctom, Issy-les-Moulineaux, 2017, extrait de la série ODDS AND ENDS

Réalisée dans l'entreprise Syctom, l'agence métropolitaine des déchets ménagers, cette photographie propose plusieurs sens de lecture. Barricades installées dans la rue pour barrer la route lors d’affrontements ? Sommet d'un volcan ? Fournaise, feu de l'enfer ?

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Vague, Atlantique, 2017, extrait de la série ODDS AND ENDS

L'océan comme origine de la vie apaise les feux qui la précède. Cette vague nous parle de surface, et de choses enfouies.

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Agriculture sur brûlis,Cacao, 2017, extrait de la série ODDS AND ENDS

L'agriculture sur brûlis est un système agraire dans lequel les champs sont défrichés par le feu ce qui permet un transfert de fertilité. Au-delà de la technique en jeu, cette image nous montre également un champ de bataille encore fumant, laissant en suspens la nature des affrontements.

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Maison solaire passive, Cosswiller, 2014, extrait de la série ODDS AND ENDS

Cette forme de diamant posée et prête a décoller est une maison solaire passive, un concept d'architecture héliodynamique d'Eric Wasser. Proche du vaisseau spatial, elle fait écho à d'autres images de la série où l'habitat est pensé comme une boite pour s'isoler de l'extérieur.

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Horizon, Pacifique, 2017, extrait de la série ODDS AND ENDS

Comme une représentation enfantine, cette image souhaite proposer une photographie impossible, celle de l'espace, de son immensité, sans limite.

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Maison à feu, Colmar, 2016, extrait de la série ODDS AND ENDS

Lieu de formation des pompiers, cette maison de métal peut nous évoquer un habitat pensé pour des lieux extrêmes ou extra-terrestres. Ce feu contrôlé est le revers du feu de l'agriculture sur brûlis.

 

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Déflexion, Paris, 2015, extrait de la série ODDS AND ENDS

Réalisée au Palais de la Découverte à Paris, cette image d'un artefact lumineux agrandi nous rappelle la forme de l'héliodome et évoque une trajectoire, un voyage dans la nuit de l'espace.

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Caveau de la paroisse Saint-Pierre-Le-Jeune, Strasbourg, 2016, extrait de la série ODDS AND ENDS

A première vue nous ne savons pas si cette forme simplifiée de l'homme s'enfonce dans le sol ou monte vers la lumière. Proches du trou de serrure, les proportions de la tête par rapport au corps sont étranges.

Photographie
Marie Quéau – série « Odds and Ends »

Il y a 11 semaines

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Les Grands Espaces, couleurs d'Isabelle Merlet, Dargaud, septembre 2018

Retour en images sur l’exposition et l’œuvre de l’artiste aux multiples facettes Catherine Meurisse : illustratrice, caricaturiste et autrice de bande dessinée. 

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Les Grands Espaces, couleurs d'Isabelle Merlet, Dargaud, septembre 2018

Planche n°4 parue aux éditions Dargaud, 2018.

Mise en couleur d’Isabelle Merlet.

Dans Les Grands espaces, Catherine Meurisse se représente surtout enfant. C’est par l’intermédiaire de son personnage de petite fille qu’elle va retranscrire ses souvenirs. 

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Les Grands Espaces, couleurs d'Isabelle Merlet, Dargaud, septembre 2018

Planche n°4 parue aux éditions Dargaud, 2018.

Mise en couleur d’Isabelle Merlet.

Perchée sur sa meule, la petite Catherine veut embrasser le vaste monde. Depuis La Légèreté, son trait s’est assoupli. 

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Les Grands Espaces, couleurs d'Isabelle Merlet, Dargaud, septembre 2018

Planche n°4 parue aux éditions Dargaud, 2018.

Mise en couleur d’Isabelle Merlet.

On remarque – sur les vaches, le champ, les bottes de foin – l’influence de la peinture classique sur son dessin.

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Les Grands Espaces, couleurs d'Isabelle Merlet, Dargaud, septembre 2018

Planche n°29 parue aux éditions Dargaud, 2018. 

Mise en couleur d’Isabelle Merlet.

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La Légèreté, Dargaud, avril 2016

Planche n°67 parue aux éditions Dargaud, 2016.
Plume, encre de Chine et encres de couleur.


La couleur fait irruption par à-coups dans La Légèreté, comme dans les branchages de cet arbre, directement dessinés à l’encre de couleur.

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Delacroix, adapté d'Alexandre Dumas, Dargaud, novembre 2019

Dessin original, pages 86 et 87, paru aux éditions Dargaud, 2019.
Gouache, encres de couleur. 


Cette relecture de La Mort de Sardanapale montre avec quelle fougue et quelle énergie renouvelées Catherine Meurisse s’investit dans l’exploration des couleurs et dans les jeux avec la matière. De nouvelles pistes de travail.

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Scènes de la vie hormonale, Dargaud, octobre 2016

Planche originale parue dans Scènes de la vie hormonale aux éditions Dargaud, page 32, 2016.
Plume, encre de Chine. 

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Ma tata Thérèse, texte Fabrice Nicolino, illustrations par Catherine Meurisse, Éditions Sarbacane, 2012

Ma tata Thérèse, texte Fabrice Nicolino, illustrations par Catherine Meurisse, Éditions Sarbacane, 2012.

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Diogène, texte de Diogène Mantinée et Diotima Mantinée, illustrations par Catherine Meurisse, Les Portes du monde, 2003

Diogène, texte de Diogène Mantinée et Diotima Mantinée, illustrations par Catherine Meurisse, Les Portes du monde, 2003.

Bande dessinée
Catherine Meurisse, La vie en dessin - Centre Pompidou

Il y a 14 semaines

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Fugue VR

Issu de l’étroite collaboration de Yoann Bourgeois, chorégraphe et danseur, et de Michel Reilhac, réalisateur, Fugue VR est un voyage expérientiel et sensoriel dans l’univers de la Fugue Trampoline que Yoann Bourgeois aime à décrire comme un "jeu de vertige existentiel". Guidé.e par des danseurs de la compagnie de Yoann Bourgeois, vous lancerez-vous dans le grand saut ? 

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Le Bal de Paris

La danseuse et chorégraphe Blanca Li vous invite au plus grand bal de Paris ! Découpée en trois actes, cette pièce entraîne le spectateur dans le tourbillon d’une fête inoubliable. Trois danseurs jouant les rôles principaux de l'intrigue vous feront découvrir la valse ou le cancan, et mille autres surprises. Chacun est libre de danser, de vivre la fête à sa manière et d’interagir avec qui il voudra.

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Eve, la danse est un espace sans lieu

Eve la danse est un espace sans lieu est une performance de danse participative fondée sur trois films EVR (Réalité Virtuelle Incarnée). Chaque participant est plongé dans des histoires différentes, tournées à Barcelone, Lyon et Venise. Ils et elles fusionnent avec Eve, sorte de déesse Pachama, libre, indépendante et créative, mère de la terre et du temps et apprennent petit à petit à danser avec elle le temps d’une expérience inoubliable.

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The Enemy

The Enemy vous transporte au cœur de face-à-face entre combattants provenant de trois zones de conflit : chez les Maras du Salvador, en République Démocratique du Congo, et en Israël et Palestine. Vous êtes entre eux et allez à leur rencontre. Leurs témoignages et confessions, leurs expériences de la guerre, offrent aux spectateurs des points de vue qui renouvellent profondément le genre du documentaire journalistique. 

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24/7

Depuis trente ans, nous avons perdu en moyenne une heure de sommeil par nuit, et accumulons de colossales dettes de fatigue. Pourtant, le sommeil est un besoin physiologique essentiel à l’être humain. Dans le futur proche de 24/7, la start-up Dreamr développe un casque qui permet de récupérer une nuit de sommeil en seulement trente minutes. Pour tester son efficacité, l’entreprise va expérimenter les limites de ce casque sur un patient-test. Prêt pour l'expérience ? 

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Alice, the virtual reality play

Et si vous étiez Alice, l’héroïne de Lewis Caroll ? C'est ce que vous propose l'expérience immersive Alice, the Virtual Reality Play, une adaptation moderne et décalée du célèbre roman. S'inspirant du théâtre d'immersion, la pièce propose au spectateur de jouer le premier rôle. Vous influencez votre parcours en interagissant en temps réel avec les acteurs et les objets. L'objectif : obtenir une couronne avant que l'horloge ne sonne.

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Les falaises de V.

Dans Les falaises de V., face à la pénurie de dons d’organes, le gouvernement offre la possibilité aux détenus de longue durée d’obtenir des remises de peine en échange d’une partie de leur corps. Allongé et équipé d’un casque de réalité virtuelle, vous partagez le sort d’un prisonnier qui va, dans quelques heures, échanger ses yeux contre des années de liberté.

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Mechanical Souls

Dans Mechanical Souls, Madame Song prépare le spectaculaire mariage de sa fille. Elle ne rechigne à aucune dépense et engage plusieurs androïdes. Mais quelque chose finit par se détraquer et c'est votre travail, en tant que nouvel employé de Mechlife, de le découvrir ! Vous voilà embarqué dans une exploration sur les thèmes de la liberté et du libre arbitre dans une société prise entre tradition et modernité.

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The ordinary Circus Girl

Lorsque l’on est circassien et que l’on a construit toute sa vie sur des prouesses physiques, que se passe-t-il quand le corps lâche ? Immersion sensorielle qui associe réalité virtuelle et performance circassienne, The Ordinary Circus Girl pose la question du risque, de l’échec mais aussi de l’adrénaline qui dope tous ceux dont le corps est un outil de travail. Glissez-vous dans la peau d’un voltigeur, des coulisses jusqu’au numéro aérien final !

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The roaming

Deux enfants fuient dans la nuit à travers une étendue marécageuse apparemment sans fin. Serez-vous assez brave pour les rejoindre dans les Wetlands et leur porter assistance ? Guidé par une lueur mystérieuse, vous devez trouver votre chemin dans l’obscurité jusqu’au Voodoo Man dont l’esprit habite les hautes herbes. Le rejoindre signifie trouver un chemin pour accéder aux enfants… The roaming vous questionne sur vos limites et votre audace. 

Pluridisciplinaire
Quand la réalité virtuelle rencontre le spectacle vivant

Il y a 19 semaines

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Une année représente le voyage de la Terre autour du soleil, un mois le cycle de la lune et un jour le résultat du cycle de rotation de la Terre. En revanche, la semaine est une mesure du temps créée sans aucun lien avec l'astronomie.

La semaine est un système artificiel conçu uniquement pour le bien du cycle de vie humain. Pour chaque jour de la semaine, l'artiste Camille Henrot examine les formes de comportement humain standardisées et répétées au sein de la société, en utilisant comme références les domaines de l'anthropologie culturelle, de la religion, des médias sociaux et de la théorie psychanalytique.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Cette exposition se concentre sur les œuvres associées au «samedi» et au «mardi», qui sont présentées parallèlement à la série d’aquarelles de l’artiste.

Tournée à New York, Washington DC, Tahiti et au Royaume de Tonga, sa vidéo Saturday (2017) se concentre sur l'Église adventiste du septième jour. Elle a été attirée par l'Église parce que ses fidèles observent le sabbat et organisent des baptêmes le samedi, et parce que ses enseignements soulignent l'importance d'une bonne santé et de bonnes habitudes alimentaires.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

L’artiste a filmé les services des adventistes du septième jour et des enregistrements de leur programme de prière télévisé. Elle a combiné ces images avec des scènes de tests neurologiques, une publicité alimentaire, une injection de Botox, du surf à haute vague, une endoscopie et des manifestations politiques.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Cet amalgame d'images met en évidence les liens entre les différentes stratégies humaines pour maintenir l'espoir dans les dimensions médicales, religieuses et politiques.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Le mot «mardi» (tuesday) trouve ses origines dans Tyr, le dieu nordique de la guerre et de la victoire.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Tuesday (2017) est une œuvre associant vidéo et sculpture qui renvoie à la fois à la mythologie ancienne et au phénomène de la messagerie motivationnelle contemporaine, comme le montre le hashtag «#transformationtuesday», par exemple.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Le film Tuesday mêle des images de chevaux de course qui courent, respirent et se font coiffer, avec d'autres montrant des pratiquants de jiu jitsu au ralenti alors qu'ils s'entraînent sur des tapis avant un match.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Le mardi subvertit la compétition et la remplace par une contemplation passive et une suspension exagérée du mouvement et de l'action.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

En même temps que la vidéo, deux sculptures représentent le corps sous une forme enchevêtrée.

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Camille Henrot, Samedi, mardi au Artsonje Center

Ces deux sculptures brouillent les frontières entre les actes de reddition et de contrôle.

Pluridisciplinaire
Camille Henrot - Samedi, Mardi au Artsonje Center

Il y a 26 semaines

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Hoël Duret - Exposition low

Inspirée des serres botaniques du 19ème siècle, l’installation NFT pH<7 logique (2019) se déploie dans le hall de la Villa Merkel.

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Hoël Duret - Exposition low

Cet écosystème plurisensoriel hyperconnecté combine plantes et outils technologiques (bande sonore, sources lumineuses, machine à brouillard …).

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Hoël Duret - Exposition low

L’ensemble est piloté par un algorithme qui en compose le « climat » en temps réel en déclenchant de façon aléatoire ses composants à partir de données climatiques collectées sur Twitter.

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Hoël Duret - Exposition low

Les salles périphériques accueillent de nouvelles oeuvres, venant poursuivre le récit initié par l’installation principale.

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Hoël Duret - Exposition low

D’étranges formes molles et phosphorescentes ont transformées la matière de rebus industriels.

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Hoël Duret - Exposition low à la Villa Merkel

Le film Drop out (2020), tourné en Nouvelle-Zélande, nous emmène dans des mondes kaléidoscopiques où règnent des états de crise et de mystère permanent.

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Hoël Duret - Exposition low

Un aquarium mou ayant coulé sur un écran vidéo accueille une plante dont les visions défilent sur l’écran dans une suite de formes abstraites, supposant d’autre intelligences, non-humaines, mais botaniques.

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Hoël Duret - Exposition low

Une série d’artéfacts lumineux semblent communiquer entre eux par signaux lumineux à travers les espaces baignés d’une lumière bleue aux effets ultraviolets.

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Hoël Duret - Exposition low

De longs vers phosphorescents gisent ça et là sur des objets ayant mués.

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Hoël Duret - Exposition low

Suspendue au plafond, une dernière machine, Quantum (2020), semble piloter par des plantes qui en contrôlent la respiration lumineuse et les inquiétantes modulations sonores.

Arts visuels
Numérique
Hoël Duret - Exposition low à la Villa Merkel

Il y a 28 semaines

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 The Speeches Series - Chapter 1-1

2012. 25 min. Vidéo à canal unique. Tiré de The Speeches Series (3 films numériques, 2012-2013).Commandés pour La Triennale, Palais de Tokyo, Paris, 2012. Commissaire d’exposition : Okwui Enwezor.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Twenty-Two Hours

 Film numérique. 2018. 43 min.

Commandé pour Ruhr Triennale, 2018. Produit avec l’aide du Radcliffe Institute for Advanced Study et du Harvard Film Study Center, Sécession viennoise.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Twenty-Two Hours 2

 Film numérique. 2018. 43 min.

Commandé pour Ruhr Triennale, 2018. Produit avec l’aide du Radcliffe Institute for Advanced Study et du Harvard Film Study Center, Sécession viennoise.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Twenty-Two Hours 3

 Film numérique. 2018. 43 min.

Commandé pour Ruhr Triennale, 2018. Produit avec l’aide du Radcliffe Institute for Advanced Study et du Harvard Film Study Center, Sécession viennoise.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Centre Familial de Ben Aknoun

Lieu où se trouve la maison de Kateb Yacine. Fig. 1 : Théâtre de verdure Tiré de Foreign Office, installation mixte. 2015. Épreuve chromogénique. 100 x 120 cm.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Hôtel El Safir, Ex-Aletti, centre-ville d’Alger

Résidence de la délégation du Black Panther Party (Panthères noires) lors du Festival panafricain d’Alger de 1969. Fig. 1 : entrée de l’ancien casino. Tiré de Foreign Office, installation mixte. 2015. Épreuve chromogénique. 100 x 120 cm.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Siège de la délégation du FDLP

Tiré de Foreign Office, installation mixte. 2015. Épreuve chromogénique. 80 x 100 cm.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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Foreign Office

Film numérique. 2015. 22 min. Tiré de Foreign Office, projet multimédia, film, photographie, sérigraphie. Commandé pour Sam Art Prize, 2013-2014

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

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The Typographer

Film 16 mm. B&W. Muet. 2019. 3 min 30.

Avec l’autorisation de l’artiste et de la galerie Mor Charpentier, Paris

Arts visuels
Photographie
Bouchra Khalili - The Nordic Chapter

Il y a 29 semaines

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Ester Manas, Balthazar Delpierre et Wisharawhish Akarasantisook - Universal Workware

Pour ce dernier workshop en Thaïlande, les designers ont travaillé autour de l’indigo. Ester Manas et Wisharawhish Akarasantisook ont choisi un textile de soie fabriqué dans la province de Surin et joué de son aspect Blue jean pour revisiter les vêtements de travail. Ils sont unisexe et adaptables à toutes les tailles.

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Deconstruction handbag

Sandrine Rozier est l’un.e des designers reconnu.e.s en France pour sa connaissance de l’indigo et sa grande maîtrise des bains qui en révèlent toutes les nuances. Avec Namfon Laïstrooglai elle ont également joué autour de la matière qui, découpée puis ré-assemblée, donne à ce sac une idée de légèreté et de douceur

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Asean design

Dans le cadre de ce workshop à Chiang Mai, il était surtout question de faire des tests, des alliances, de questionner les matières et de détourner les artisans, avec lesquels les designers ont travaillé, de leurs réflexes. Lorsque Violette Vigneron s’est associée avec Coth Studio ils ont expérimenté de nouvelles possibilités avec le bronze. La légèreté et la grâce de ces chandeliers en est l’étonnant résultat.

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Asean design 4

Le tandem s’est immiscé dans la vie de cette communauté qui réunit plus de 30 familles d’artisans et qui produit du bois tourné depuis plus de 100 ans. Marier le bois et l’indigo était une première. Le résultat est à chaque fois unique, l’indigo se fixant au bois de manière différente en fonction de son épaisseur, sa couleur d’origine, son âge …

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asean design 5

Tous les designers associés à ce premier workshop organisé à Bangkok ont eu l’idée de travailler sur des matières qui évoquaient la rue, si chatoyante et animée, de Bangkok. Thai-Tie et Love seat sont fabriquée avec du rattan, un matériau très utilisé en Thaïlande. Les motifs rappellent les ornements traditionnels locaux. Christian Ghion a choisi un design simple afin que ces deux créations puissent être reproduites aisément par Yothaka.

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asean design 6

A Chiang Mai, les designers thaïlandais et français ont travaillé côte à côte sur des créations personnelles. Teerapoj Teeropaas qui a travaillé, entre autres, avec Lauriane Beaunier et Alexandre Dubreuil chez Prempracha, évoque à travers cette série de vases la lenteur de la vie rurale. La texture ciselée rappelle le bambou, spécialité de l’autre fabrique qui a également accueilli ce groupe de designers lors de ce workshop.

 

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asean design 7

Patcharada Inplang est architecte elle s’intéresse aux méthodes de fabrication artisanales et aux matières locales. Elle a saisi l’occasion de ce workshop pour travailler la céramique, qu’elle connaissait peu. En se concentrant sur la technique de moulage, qui est l’un des grands savoir-faire de Prempracha, Patcharada a voulu mettre en évidence les détails bruts des bords issus processus de moulage. C’est donc l’histoire de cette fabrique qu’elle met en avant ici dans ses pièces finales.

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asean design 8

Créée en 2001, l’entreprise de meubles Kayu Manis s’est spécialisée en 2007 dans la production de meubles de salle de bain. En travaillant dans cette entreprise, Pascaline de Glo de Besses découvre autre modèle de production : le bois de teck est travaillé principalement à la main, les assemblages sont réalisés selon les règles de la menuiserie. L'atout majeur de cet échange pour l'entreprise a été d'analyser la tendance actuelle des meubles de salle de bain qui, en Europe, sont tout en légèreté. Les matériaux tels que le terrazzo sont également très appréciés. En travaillant le teck sous forme de lamelles, comme cela se fait dans la construction des ponts de bateaux, Pascaline a obtenu un rendu plus léger qu’en le travaillant dans sa masse.

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asean design 9

Dans le cadre de ce workshop, l’entreprise Hanoia a accueilli Guillaume Delvigne, Pierre Charrié et Marie-Aurore Sticker-Metral. Ils ont pu découvrir le savoir-faire de la laque que la société de Hanoia maîtrise parfaitement. Ayant carte blanche sur la partie purement créative, ils initié le projet en amont de leur séjour ce qui a permis à l'équipe de Hanoia de réaliser une première série de prototypes bruts. Visites d'ateliers, réunions de travail, échanges avec les artisans et les techniciens, travail sur les plans, choix des couleurs, réflexion sur les effets des matériaux... Cet atelier a donné l’occasion aux 3 designers d'avoir une vue rapide sur toutes les étapes du processus de laquage.

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asean design 10

Le processus de développement classique a été accéléré pour que chaque designer puisse obtenir des projets techniquement achevés dans le temps imparti. C'est un exploit, d'autant plus que le processus de mise en œuvre de la laque est particulièrement long, les prototypes ont donc été finalisés après la fin du séjour. Cet atelier, très intense, les a poussés à bousculer leurs habitudes de travail, à faire des choix rapidement et d'affiner rapidement leurs propositions. Chaque designer a proposé cinq projets, leur développement s'est fait de manière collégiale et partagée avec les équipes de Hanoia.

Design
Asean Design

Il y a 1 mois

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Paper Beast

Quelque part, dans les profondeurs des serveurs de données, un écosystème est né : Paper Beast. Une force inconnue semble peser sur son équilibre. Partez à l’aventure dans cette odyssée unique en réalité virtuelle, et unissez vos talents aux créatures délicates et colorées qui le peuplent pour percer les mystères de cet univers.

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Haven

Yu et Kay se sont enfuis sur une planète abandonnée pour pouvoir rester ensemble. De la survie de l’environnement, dépend celle des deux amants que le jeu de rôle intime Haven propose d’incarner, seul, ou à deux, dans une épopée qui explore les thèmes de la survie, de l’amour et de la liberté. 

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Enterre-moi mon amour

Enterre-moi, mon amour est un jeu d'aventure qui vous qui fait vivre le périple de Nour, une migrante syrienne en route pour l'Europe. Majd, son mari, est resté en Syrie. Il communique avec elle par messages et la conseille de son mieux pour qu'elle parvienne à destination.

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Romanica

Depuis que l'on n’y parle plus qu'une seule langue, le monde de Romanica se meurt. En affrontant les ténèbres à travers 75 niveaux épiques, vous seul pouvez ramener la vie, la culture et la lumière dans ce monde plurilingue en perdition.

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Dead Cells

Le royaume est gouverné par un despote qui transforme ses sujets en une armée de monstres. Vous incarnez un héros infecté qui tente de se venger du monarque dans un château tentaculaire en perpétuelle mutation, dépourvu de point de contrôle. Dead Cells a reçu le prix du meilleur jeu vidéo mobile dans le cadre des premiers Pégases du jeu vidéo.

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11-11 Memories Retold

11 novembre 1916. Un jeune photographe quitte le Canada pour combattre en Europe. Le même jour, on annonce à un technicien allemand que son fils est porté disparu. 11-11: Memories Retold retrace l'histoire émouvante de deux soldats de camps opposés durant la 1ère Guerre mondiale.

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Greedfall

Dans Greedfall, parcourez les terres inexplorées d’une île imprégnée de magie et révélez des secrets ancestraux protégés par des créatures surnaturelles. Bâtissez des alliances ou trahissez des factions entières pour forger le destin de ce monde à l'esthétique inspirée de l'Europe du XVIIe siècle, confronté à des enjeux sanitaires, coloniaux et environnementaux. Par le combat, la diplomatie, ou la ruse, influencez son histoire… et façonnez votre légende.

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Le royaume d’Istyald

L’Arbre du savoir, source de toute connaissance et de toute sagesse, se meurt. Vous seuls pouvez réconcilier les peuples désunis pour combattre le seigneur de lombre et rétablir l’équilibre menacé du Royaume. Disponible sur le site de la BNF consacré à la Fantasy et ses origines, le Royaume d’Istyald est un jeu vidéo d’aventure narratif qui propose d’explorer un univers splendide inspiré des paysages héroïques de Tolkien pour sauver l’Arbre du savoir et retourner aux racines de la Fantasy. 

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Alt-Frequencies

Que se passerait-il si le monde entier était bloqué dans une boucle temporelle, sans le savoir ? Dans Alt-Frequencies, enregistrez des extraits audio, envoyez-les sur les ondes et démêlez le mystère de la boucle temporelle dans une enquête interactive radiophonique.

Alt-Frequencies a reçu le prix spécial de l’Académie, « Au-delà du jeu vidéo », dans le cadre des premiers Pégases du jeu vidéo.

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Prisme7

Premier jeu vidéo du Centre Pompidou, Prisme7 est une invitation à découvrir l’art contemporain et moderne en interagissant avec les œuvres de la collection du Musée national d’art moderne. Naviguant entre couleur et lumière, le joueur explore un organisme qui se construit au fil des découvertes des caractéristiques plastiques et sensorielles d’une quarantaine d’œuvres emblématiques.

Numérique
Culturegamer.fr, le jeu vidéo indépendant français à l’honneur

Il y a 1 mois

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 1

« C’est en 2016 que nous avons fait la rencontre - qui s'avérera déterminante -d'Ousmane Kà, alors que nous préparions notre exposition « Wilwildu ». Il réalise alors, avec son atelier à Dakar, les toiles de nos « transats Nord/Sud ». En février 2019, il nous accueille en apprentissage pour une semaine et nous projetons ensemble de nouvelles collaborations tissées, et notamment ce pagne tissé « Paquebot ». »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 2

« Nous racontons à Ousmane l'histoire du Paquebot Ancerville, sorti des chantiers de Saint-Nazaire en 1961 pour assurer la liaison Marseille/Dakar. Il sera repeint et renommé Minghua après son rachat par la République populaire de Chine en 1973 pour servir ses projets de coopération en Tanzanie. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 3

« C'est par le tissage que nous avons entrepris de comprendre et partager ce maillage témoin de l'histoire de la mondialisation. Les questions d’interdépendance, de circulation des hommes, des formes et des techniques, des marchandises et matières premières, de l’inéquité de nos économies sont nos fils de recherche. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 4

« Avec pour seule langue commune le tissage, Sébastiao Yé, assistant d'Ousmane Kà, nous enseigne le nœud de tisserand et l'enfilage du peigne en guidant patiemment nos gestes. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 5

Nous programmons le motif paquebot selon la méthode Mandjaque apprise auprès d'Ousmane Kà. L'anamorphose créée par les baguettes préparatoires nous rappelle un dessin repéré dans une revue militante anti-coloniale des années 1970.

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 6

Cette technique artisanale savante est commune à d'autres cultures tisserandes comme celles de la Chine ou des soyeux lyonnais, et elle a préparé l'avènement des mécanismes Jacquard. En Afrique de l’Ouest, c’est une spécificité des tisserands du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau.

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 7

« Le paquebot Ancerville apparaît pour la première fois sur notre tissage à Nantes. Nous envoyons une photo à Ousmane Kà via WhatsApp. »

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 8

« Le paquebot Ancerville apparaît pour la première fois sur le métier à tisser d'Ousmane Kà à Dakar. Il en fait pour nous une image avant quelques retouches du motif et sa mise en série. »

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Motif « Les apprentis »

« Ce nouveau motif issu de notre collaboration avec Ousmane Kà représente le maître tisserand dans la transmission de son savoir. Il se combine avec un motif Mandjaque reconnu qui, nous a-t-on dit, permet de se protéger du vol et de l'usurpation. Nous inscrivons nos trois noms dans l'étoffe pour commémorer ce moment, comme cela se fait souvent sur les pagnes traditionnels ».

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Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar 10

« Avec la crise sanitaire du Coronavirus Covid-19, naît l’idée d'un motif Corona car les motifs de pagnes Mandjaques opèrent pour ceux qui les portent sur un mode conjuratoire. La collaboration se poursuit. Le motif est dessiné par Patrick Bernier pour l'atelier tisserand de Tësss, à Saint-Louis-du-Sénégal, dirigé par Maï Diop. Le tissage est réalisé par Assane Diop et son assistant Antoine Mendy, en avril 2020. »

Arts visuels
Métiers d'art
Le rêve du Paquebot, de Patrick Bernier et Olive Martin – apprentissage entre Nantes et Dakar

Il y a 1 mois

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Née en 1974, Latifa Echakhch pratique la peinture, la sculpture, la vidéo et l’installation. Elle puise son inspiration dans ses souvenirs, les événements politiques qui l’ont marquée, la littérature, la musique et la poésie. Si les paysages romantiques de son enfance ont eu un profond impact sur son esthétique et sa sensibilité, son vocabulaire formel est influencé par le minimalisme et l’histoire de l’art des années 1960-1970.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Après avoir vécu, pendant plusieurs années à Paris, Latifa Echakhch vit et travaille aujourd’hui à Martigny, dans les Alpes suisses. Récompensée du prestigieux prix d’art contemporain Marcel Duchamp, en 2013, et du Zurich Art Prize en 2015, l’artiste a, aujourd’hui, acquis une reconnaissance internationale. Elle est représentée par les galeries Kamel Mennour (Paris/Londres), Kaufmann Repetto (Milan/New York), Dvir (Tel Aviv/Bruxelles) et Metro Pictures (New-York).

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Le titre de l’exposition fait à la fois référence au coucher de soleil et au set artistique ou théâtral – l’installation d’une scène, l’assemblage de décors et d’objets définissant une scène d’action. Latifa Echakhch a souvent utilisé le potentiel d’activation du décor. Les grands rideaux peints présentent des paysages au coucher de soleil, chacun étant lié à une histoire personnelle vécue par l’artiste.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Latifa Echakhch recouvre ici les cimaises de feuilles de carbone bleu. L’artiste combine une référence au bleu Klein et au bleu outremer des paysages romantiques avec le bleu carbone des tracts politiques. Le titre fait référence aux mots prononcés par Yasser Arafat à la fin des années 1960 pour décrire l’enchaînement des revendications politiques et sociales au niveau mondial.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

La surface de cette peinture murale représentant une foule de manifestants portant des banderoles est gravement écaillée – comme si les bâtiments eux-mêmes s’effondraient. Dans le contexte d’uneépoque marquée par mes turbulences politiques, économiques et environnementales, l’œuvre suggère la perte des illusions, l'insécurité et l'instabilité, ainsi que l’effondrement de visions communes à l’humanité toute entière.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Cette installation, composée de chapeaux melon noirs posés sur leur calotte et remplis d’encre noire, renvoient à Magritte, à Chaplin ou encore à la série télévisée Chapeau melon et bottes de cuir. L’œuvre symbolise plus largement la figure du poète, du créateur, dont les encres s’apprêtent à se déverser sur le sol pour y faire jaillir formes et paroles.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Une des figures-clés qui organise, à la fois implicitement et explicitement, la démarche de Latifa Echakhch est celle du fantôme. Dans nombre de ses œuvres, l’artiste brille en effet par son absence. Elle présente toujours les vestiges d’une action qui a eu lieu, qu’elle a provoquée et exécutée elle-même, mais ne se met jamais en scène. L’artiste occulte systématiquement la présence des corps, au profit des traces que ceux-ci ont laissées.

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Une petite théière est prête à accueillir l’eau de pluie d’une gouttière qui court le long de la toiture du BPS22. Latifa Echakhch reproduit ici le geste de son oncle Saïd qui l’a toujours fasciné. En raison de l’accès limité à l’approvisionnement en eau, à Khouribga, au Maroc, celui-ci avait l’habitude de poser une théière sous la gouttière de sa maison pour la remplir d’eau et ensuite préparer son « thé spécial ».

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« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Au sol, Latifa Echakhch place des habits de fanfare et des instruments de musique, ou encore des tenues de gogo danseur. Ces costumes évoquent l’absence du corps, notion qui joue un rôle majeur dans l’œuvre de l’artiste. Arrachés à leurs contextes respectifs, ces objets sont dépossédés de leur contenu anecdotique et de leur rigidité formelle pour ne conserver que l’intensité du propos allégorique.

Arts visuels
« The Sun and the Set », de Latifa Echakhch

Il y a 1 mois

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Aganta Kairos Groënland

Aganta Kairos fait partie de l’œuvre générique Middle of Nowhere de Laurent Mulot, une œuvre au long cours implantée sur les six continents. Pour tous ses travaux il collabore avec les habitants qu’il rencontre sur les territoires où il se rend. Pour Aganta Kairos, une célébration, marquée par une plaque, inaugure le lieu de l’œuvre et intronise deux témoins de l’invisible, conservateurs de l’œuvre et du geste poétique.

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Aganta Kairos Océan Indien

Francisco Heriniaina et « Mr President » chef du village de 200 habitants d’Efoetsy (« le nombril »), de l’ethnie des Mahafaly, éleveurs de zébus.

Les Mahafaly entretiennent une relation étroite avec les constellations, l’océan, les défunts et les nouveaux nés.

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Aganta Kairos Océan Arctique

Julius Nielson, chasseur-pêcheur et guide, et Gerd Ignatuussen, chaman inuit sont les témoins d’Aganta Kairos devant le glacier du Sermilik Fjord. Ici, dans l’Océan Arctique, c’est la déesse Sedna, qui régit la vie sous-marine.

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Aganta Kairos, Océan Pacifique

Pauline Harris, astrophysicienne et Pere Tanui, tous deux Maoris et membres de la communauté d’Onuku, qui célèbre la mer, la terre et ceux qui regarde le ciel ont accueilli Laurent Mulot dans leur clan après l’avoir initié et sont devenus les témoins d’Aganta Kairos.

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Aganta Kairos Océan Atlantique

Yves Leber est le petit-fils de l’ancien propriétaire de l’île de Porquerolles, terre la plus proche du détecteur sous-marin de neutrinos ANTARES. Thierry Stolarczyk est astrophysicien à l’Institut de recherche fondamentale sur les lois de l’univers (CEA Saclay), guide et conseil scientifique d’Aganta Kairos. Ce sont les témoins d’Aganta Kairos pour l’Océan Atlantique.

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Aganta Kairos, Océan Antarctique

Les deux témoins pour l’Océan Antarctique : Stanislas Devorsine et Benoît Hébert, alors tous deux capitaines de l’Astrolabe. Benoît Hébert a également participé à l’édification du 6ecentre d’art contemporain fantôme en Antarctique.

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Aganta Kairos et le 6e océan

Zhan-Ayrs Dzhilkibaev, responsable scientifique du Baïkal Neutrino Telescop et Vitaly Schur, ingénieur et seul habitant permanent de la station scientifique, inaugurent la 6e plaque d’Aganta Kairos dans le « jardin » du 2e qui surplombe le lac Baïkal. Pour Vitaly, le lac Baïkal est une personne.

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Lac Baïkal

Le lac Baïkal est considéré comme un océan en formation. Pour détecter le passage du neutrinos, les physiciens plongent des sphères optiques en profondeur pendant la période où le lac est gelé. Après la débâcle, il ne reste rien de visible de l'expérience immergée – devenue fantôme elle aussi.

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Sur l’île d’Olkhon (Lac Baïkal)

Valentin, chaman de l’île d’Olkhon, considérée comme le berceau du chamanisme mondial, dialogue avec le lac Baïkal, sa faune et sa flore comme autant d’êtres vivants. Au côté de son chauffeur de « jicouly », cette lada soviétique emblématique, il célèbre Aganta Kairos dans une incantation au cosmos.

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Tawhirimatea Beach, Nouvelle-Zélande

La science, le chamanisme et la mythologie ne procèdent pas des mêmes démarches, elles n’apportent pas les mêmes réponses aux interrogations relatives à nos origines et à celles de l’univers qui nous contient, mais les questions sont quelquefois concomitantes. Tawhirimatea, dieu maori inconsolable de la séparation originelle entre ciel et terre, célèbre le lien indissociable entre ces deux entités ; Aganta Kairos célèbre ceux qui regardent la terre, le ciel et la mer…

Arts visuels
Aganta Kairos, de Laurent Mulot

Il y a 2 mois

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The Nights Still Smell of Gunpowder, d’Inadelso Cossa (Mozambique)

Inadelso Cossa vit et travaille au Mozambique en tant que réalisateur, producteur et directeur de la photographie depuis 2006. Son nouveau documentaire The Nights Still Smell of Gunpowder, en cours de développement, a déjà reçu le soutien d’acteurs majeurs.

Synopsis : Préoccupé par les souvenirs fragmentés de mon enfance durant la guerre civile du Mozambique, le réalisateur retourne dans le village de sa grand-mère pour révéler les histoires jamais ébruitées qui hantent encore sa génération.

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Coura + Oulèye, d’Iman Djionne (Sénégal)

Coura + Oulèye est le premier long métrage d’Iman Djionne, réalisatrice sénégalaise qui a participé à la résidence d’écriture Realness en 2019 et Berlinale Talents en 2020.

Synopsis : Issues d’une famille polygame, deux jeunes sœurs se découvrent après la mort de leur père lors d’un périple à travers le Sénégal.

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Babylone, de Francisco Bahia (Brésil)

Réalisateur brésilien, Francisco Bahia réalise des courts et moyens métrages qui abordent des questions de territoire et d'identité. Babylone est son premier long métrage en tant que réalisateur.

Synopsis : Un immigré haïtien doit enquêter sur la mort d'un vieil ami, et la seule façon de le faire sera d'affronter les forces vaudou, une pratique de laquelle il s'était éloigné par peur.

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Without a Name, de Valeria Valentina Bolivar (République dominicaine)

Réalisatrice, scénariste, productrice et assistante de réalisation vénézuélienne, Valeria Valentina Bolivar a participé à CineQuaNonLab en 2019 et à Berlinale Talents pour son premier long métrage, Sans nom.

Synopsis : Marcela est schizophrène ; elle rencontre Joaquín qui vient d'émigrer du Venezuela où il a laissé son fils. Ils tombent amoureux. Marcela essaie de surmonter sa maladie pour récupérer son fils et fonder une famille.

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A Pair of Leather Clogs, d’Olga Korotko (Kazakhstan)

Réalisatrice kazakhe, Olga Korotko a travaillé avec le réalisateur d’art et essai D. Omirbayev, notamment sur des projets de recherche filmiques en histoire du cinéma. En 2016, elle a été sélectionnée à Berlinale Talents. Son premier long métrage, Bad Bad Winter a été présenté en avant-première à l'ACID en 2018.

A Pair of Leather Clogs est un drame familial et politique sur fond de comédie, situé à Almaty, au Kazakhstan.

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Temples to Heaven, de Sompot Chidgasornpongse (Thaïlande)

Réalisateur thaïlandais, Sompot Chidgasornpongse a travaillé avec Apichatpong Weerasethakul en tant qu’assistant réalisateur sur de nombreux films. Son documentaire Railway Sleepers a été présenté à la Berlinale. 9 Temples to Heaven est son 2e long métrage.

Synopsis : Une famille de neuf personnes accompagne leur grand-mère dans un voyage de mérite dans neuf temples différents, sur une seule journée, dans l’espoir de prolonger sa vie. Mais leur voyage prend une tournure inattendue.

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Skin of Youth, d’Ash Mayfair (Vietnam)

Ash Mayfair est née au Vietnam et a étudié à la NYU Tisch School of the Arts. Son premier long métrage, The Third Wife (2018), a été présenté en avant-première au Festival international du film de Toronto et a remporté le prix du jury NETPAC.

Skin of Youth est une étude sur les conséquences de la remise en question de l'identité, de la féminité et de la famille dans les années 1990 au Vietnam, du point de vue de jeunes qui ne correspondent pas aux normes socialement acceptées.

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Gina, de Sara Stijović (Monténégro)

Née au Monténégro, Sara Stijović est actuellement en dernière année d'école de cinéma à la FDA Cetinje, en spécialisation film documentaire. Aujourd'hui, son premier long métrage, Gina, est en phase de développement.

Synopsis : Gina est l’histoire de Gina Markuš – une jeune Monténégrine emprisonnée dans les années 1950 en Yougoslavie et envoyée sur la Naked Island (Goli Otok) pour purger sa peine. Quelques années avant de se suicider, elle a tout mis sur le papier...

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L’échappée belle de Mr Rambo, de Khaled Mansour (Égypte)

Khaled Mansour a réalisé quatre courts métrages qui ont tous été sélectionnés dans des festivals nationaux et internationaux. L’échappée belle de Mr Rambo est le premier long métrage du réalisateur égyptien.

Synopsis : Un homme peut rester égaré pendant longtemps. Mais une fois qu'il a trouvé son destin, il est capable de le suivre au prix de sa vie. 

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Do you know anything about Omid?, de Keywan Karimi (Iran)

Né en 1985, Keywan Karimi est un cinéaste iranien d'origine kurde. En raison des thèmes de ses courts métrages, il a été condamné à plusieurs peines de prison. Assigné à résidence, il n’a pu assister à la première de son premier long métrage, Drum, au Festival du film de Venise en 2016.

Do you know anything about Omid? raconte les années 1980 en Iran, des années sombres juste après la Révolution, au cours desquelles de nombreux prisonniers politiques ont été exécutés et assassinés dans les prisons de la République islamique.

Cinéma
Les 10 films accompagnés par la Fabrique Cinéma 2020

Il y a 2 mois

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 1

Né en 1977 à Madagascar, Joël Andrianomearisoa vit et travaille entre Antananarivo et Paris. Il puise son inspiration dans l’espace, le temps, à Madagascar et dans le monde. De ses voyages émotionnels, il rapporte des étoffes, qu’il découpe, noue, déchire, superpose, tisse, et dont il assemble les fragments en un jeu de matières et d’histoires.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 2

Décédé en 2011, Josep Grau-Garriga, né en 1929 à Sant Cugat del Vallès, près de Barcelone, a été le grand maître de la tapisserie espagnole dans les années 1970. 

Petit-fils d’un coiffeur anarchiste, élevé dans une famille de paysans républicains, il assiste avec effroi, adolescent, au triomphe du franquisme dans les années 1930. Son œuvre s’en trouve durablement marquée.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 3

Née en France en 1978, Laure Prouvost a étudié à Londres à la Central Saint Martins puis au Goldsmiths College. Lauréate du prestigieux Turner Prize en 2013, elle vit et travaille désormais entre Londres, Anvers et une caravane dans le désert croate. Elle a représenté la France à la 58e Biennale internationale d’art contemporain de Venise, en 2019.

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 4

La force du travail de Laure Prouvost est d'explorer des questions universelles et d'actualités, et de les exprimer sous des formes artistiques inédites, dans des vidéos fictionnelles et des installations immersives sensuelles. 

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 5

La pratique de Lily Hibberd tourne autour de la question du temps, de la mémoire et du désir, le tout dans une approche contemporaine. Artiste conceptuelle et écrivain, Lily Hibberd est Australienne et vit à Paris. 

Lily Hibberd a pris en photo ici, en 2019, une photo dela salle de transit de l’observatoire de Sydney, issue desrésultats astronomiques d'Henry Chamberlain Russell (1879-1881).

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 6

Lily Hibberd a ici réalisé un collage numérique à partir de deux photographies anciennes de l’observatoire de Sydney. Prise par Waterford le 6 février 1941, la photographie de gauche montre Mary Allen et Ethel Wilcocks mesurant des plaques astrographiques. Celle de droite, H. A. Lenehan au cercle de transit, en 1907-1908 (anonyme).

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 7

Artiste franco-algérien né en 1978, Mohamed Bourouissa s’est attaché à créer des conditions d’échange et de partage avec les communautés locales. Il est fasciné par les utopies urbaines, l’histoire de la représentation et synthétise des questionnements récurrents : l’appropriation des territoires, le pouvoir, la transgression. 

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Out of the Blue, de Tarek Lakhrissi (2019)

Né en 1992 à Châtellerault, Tarek Lakhrissi est à la fois poète, artiste visuel et performeur. Il développe une pratique artistique multiforme allant du film à la poésie, en passant par l’image, le workshop ou la performance. 

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Biennale de Sydney 2020 : NIRIN 9

Jonglant entre le français, l’arabe et l’anglais - grâce auquel il accède à la culture queerétats-unienne –, l’œuvre de Tarek Lakhrissi s’oriente autour de deux principaux fils conducteurs : le langage et la fiction.

Arts visuels
Biennale de Sydney 2020 : NIRIN

Il y a 2 mois

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs - 1

« Mon projet propose, de manière métaphorique, une immersion dans le ventre d’un animal tentaculaire un peu inconnu pour trouver qui nous sommes. Je souhaite que chaque spectateur se sente devenir un tentacule de ce projet. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

L’œuvre filmique de Laure Prouvost pour le Pavillon français prend tantôt la forme d’un voyage initiatique, tantôt celle d’une joyeuse épopée tournée lors d’un roadtrip à travers la France, de la banlieue parisienne au nord de la France, du Palais du Facteur Cheval à la Mer Méditerranée, et jusqu’à Venise.

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Le film est l’élément central à partir duquel l’œuvre est structurée. C’est en quelque sorte la tête de ma pieuvre, c’est-à-dire que l’œuvre va vivre grâce au film mais pas uniquement. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Mon installation est un lieu de vie qui se décline dans les profondeurs de notre subconscient. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« J’aime questionner ce que nous présentons et représentons, qui nous sommes et où nous en sommes, aussi bien personnellement qu’à l’échelle de l’humanité. Il y a aussi l’idée de se fondre et de se mélanger dans des visions plus ou moins fortes qui relèvent plus de la sensation. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Les expressions idiomatiques une fois traduites deviennent des images très fortes, comme I will tell you loads of salads ! Peut-être fût-il un temps où l’on se racontait des salades dans les champs ? Cela m’intéresse de connaître toutes ces expressions et de les déconnecter de leur contexte. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

Utilisant à la fois la vidéo, le dessin, la tapisserie, le verre, la céramique, la photographie, la performance et, par-dessus tout, le langage, Laure Prouvost crée des installations immersives qui plongent le spectateur dans un état d’introspection personnelle et collective.

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« J’ai l’idée de la pieuvre comme métaphore des origines de notre planète et, en tant qu’être humain, du développement de notre système nerveux. Ses tentacules sont primordiaux, car ils en sont l’extension sensorielle. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Un voyage vers notre inconscient. À l’aide de nos cerveaux logés dans nos tentacules, nous creusons des tunnels vers le passé et l’avenir. Suivons la lumière. »

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Deep See Blue Surrounding You / Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost, aux Abattoirs

« Ma grand-mère à Roubaix m'a forcé la main pour amener une tapisserie qu'elle a faite à Venise ! »

Arts visuels
Deep See Blue Surrounding You, de Laure Prouvost, aux Abattoirs, à Toulouse

Il y a 2 mois