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Mur de mûres, Pierre Joseph

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Arts visuels

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo

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Jusqu’au 5 janvier 2020, 44 artistes, venus d’ici ou d’ailleurs sont à l’honneur entre les murs du Palais de Tokyo. Tous représentent une « certaine scène française » formée d’une multitude de singularités, liées provisoirement ou durablement à la France. Ensemble, ils nourrissent une réflexion sur l’évolution de l’espace, les frontières poreuses et le temps.

Aperçu de quelques œuvres de l’exposition « Futur, ancien, fugitif – une scène française ».

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Mur de mûres, Pierre Joseph
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Mur de mûres, de Pierre Joseph

Pierre Joseph, né à Caen en 1965, ouvre l’exposition du Palais de Tokyo avec une nouvelle série de Photographies sans fin. Un mur de mûres qui vient compléter ses projets antérieurs Photographie sans fin : champ de blé (1&2) (2016) et Fondation Vincent van Gogh (2018).

Son œuvre, où un seul et même élément est multiplié, empilé, répété jusqu’à l’« indigestion », questionne la singularité dans un monde toujours plus homogène.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 2/12
Pierre Joseph, Mur de mûres, série « Photographies dans fin » (2019). Photo : Thomas Lannes © Adagp, Paris, 2019
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Insta - Tokyo, Alain Séchas
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INSTA – TOKYO, d’Alain Séchas

Né en 1955 à Colombes, l’artiste présente une série de dessins réalisés entre juillet 2018 et juillet 2019. Il fait de la vie quotidienne le centre de son œuvre et l’aborde à travers différents sujets tels que la météo, l’actualité, les faits sociaux et l’art. Non sans humour, Alain Séchas réagit aux événements de tous les jours en caricaturant ses concitoyens.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 3/12
Insta - Tokyo, Alain Séchas. Photo : Thomas Lannes © Adagp, Paris, 2019
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Parfums de pauvres, de Fabienne Audéoud
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Parfums de pauvres, de Fabienne Audéoud

« Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’une pièce fait à ceux qui la regardent et au contexte plus large dans lequel elle agit, comment elle performe. » L’œuvre de Fabienne Audéoud, née en 1968 à Besançon, se penche sur les stéréotypes liés aux genres et aux circuits économiques des produits de grandes marques.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 4/12
Fabienne Audéoud, Parfums de pauvres (2019). Photo : Aurélien Mole © Adagp, Paris, 2019
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Land I, II, II, d’Adrien Vescosi et Carlotta Bailly-Borg
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Landi I, II, II, d’Adrien Vescosi et Carlotta Bailly-Borg

Née en 1984, à Paris, Carlotta Bailly-Borg présente ici un ensemble de peinture sur verre, donnant vie à la fois à des portraits de personnages androgynes, d’hommes et de femmes. Imbriquées dans cet espace, ces figures cherchent à exister aux yeux du monde.

 

Adrien Vescosi, né à Thonon-les-Bains en 1981, réalise des teintures sur tissu. Pour cette nouvelle exposition, l’artiste conçoit une peinture sur mesure, en accord avec l’architecture et l’échelle du lieu. Ce tableau monumental, suspendu dans les airs comme dans le temps, accueille le public dans ses plis.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 5/12
Premier plan : Carlotta BAILLY-Borg, A Liquid Company (2019). Arrière-plan : Adrien Vescosi, Land I, II, III (2019). © Aurélien Mole
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J’ai vu les buffles d’eau, de Laura Lamiel
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J’ai vu les buffles d’eau, de Laura Lamiel

À travers la photographie, le dessin ou encore la peinture, les œuvres de Laura Lamiel trouvent leur essence dans l’espace où elles sont installées. Sur la mezzanine de la grande verrière du Palais de Tokyo, l’artiste décline son « vocabulaire plastique ». Cette installation évoque une prise de conscience individuelle face à l’état actuel du monde.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 6/12
Laura Lamiel, J’ai vu les buffles d’eau (2019) © Aurélien Mole
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Cambrai XVIII (2019) de Marc Camille Chaimowicz et Anepic de Madison Bycroft
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Cambrai XVIII (2019) de Marc Camille Chaimowicz et Anepic de Madison Bycroft

Née en 1987 à Adélaïde (Australie), Madison Bycroft cherche à provoquer des « frictions et dysfonctionnements » chez les visiteurs. Elle s’intéresse particulièrement au théâtre et à ses mécanismes ainsi qu’à la représentation des genres par le déguisement. Sa nouvelle installation s’inspire de l’humour pince-sans-rire et de la comédie burlesque.

 

Né à Paris en 1974, Marc Camille Chaimowicz fait partie de ceux qui questionnent la frontière entre l’art et la vie. Il se démarque par sa pratique, reconnaissable grâce à ses motifs floraux sur fonds pastel.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 7/12
Premier plan : Anepic (2019) de Madison Bycroft. Arrière-plan : Cambrai XVIII (2019) de Marc Camille Chaimowicz © Aurélien Mole
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D’un jour à l’autre, de Nathalie du Pasquier
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D’un jour à l’autre, de Nathalie du Pasquier

Née à Bordeaux en 1957, Nathalie du Pasquier vit et travaille actuellement à Milan. Son œuvre varie entre bi et tridimensionnalité.

Pour cette exposition, l’artiste a installé quatre « musées miniatures » où sont exposés à la fois son propre travail et celui des artistes qu’elle affectionne.

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Nathalie du Pasquier, D’un jour à l’autre (2019) © Aurélien Mole
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De gauche à droite : Vert clair (2019), Lactée (2019), Écume (2019), Troisième Soleil (2019) d’Antoine Château
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Les peintures d’Antoine Château

Né à Fontaine-lès-Dijon en 1988, le peintre Antoine Château aime exploiter de nombreuses surfaces et matières. Pour « Futur, ancien, fugitif », assiettes en cartons, boîtes en plastique, bols en céramiques lui servent de support pour constituer un horizon vif et coloré.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 9/12
De gauche à droite : Vert clair (2019), Lactée (2019), Écume (2019), Troisième Soleil (2019) d’Antoine Château © Aurélien Mole
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Demain les chiens de Martin Belou
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Demain les chiens de Martin Belou

Les œuvres de Martin Belou, né en 1986 à L’Union, se composent d’éléments organiques, d’objets et de personnes qu’il dispose dans des environnements modifiés.

L’environnement créé pour l’exposition est habité de fumée, d’une forêt d’agaves qui semble pousser dans un lieu précaire et imaginaire. Constamment en mouvement, l’espace est modifié par la lumière, les particules, ou encore par le passage des visiteurs.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 10/12
Martin Belou, Demain les chiens (2019) © Aurélien Mole
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Sans titre, de Jean-Luc Blanc
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Sans titre, de Jean-Luc Blanc

Jean-Luc Blanc, né en 1965 à Nice, ferme le parcours de l’exposition avec une sélection d’œuvres de peintures et dessins habités par la folie. Ses œuvres viennent marquer les visiteurs de l’exposition pour qu’ils emportent avec eux la persistance de ces visages, dans leurs rétines. « Mais comment faire taire les images sans se mordre la langue ?», interroge l’artiste.

Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo 11/12
© Aurélien Mole
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Sans titre, de Jean-Luc Blanc

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Arts visuels / Photographie
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L'Institut français et le projet

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L’Institut français soutient l’exposition « Futur, ancien, fugitif – une scène française » présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020.

Une vingtaine de curateurs du monde entier ont été invités à visiter l’exposition, accompagnés des commissaires, ainsi que les ateliers des artistes représentés dans le cadre du FOCUS Arts visuels organisé par l’Institut français en octobre 2019.

En savoir + sur le programme Focus