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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 1

« À Mumbai, nous avons réalisé une œuvre éphémère avec de la poudre colorée, à base de sable teinté et de sel, appelée Rangoli. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 2

« Sur le toit de ce parking peu fréquenté, par 35°C, nous avons peint, d’un bleu qui rappelle la couleur des "azulejos" des rues de Goa, des sacs plastiques, des bouteilles à la mer et autres déchets flottants sur le maillot de bain d'une grande dame endormie ».

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 3

« Après une journée de Rangoli, nous sommes couverts de pigments et, comme nous avons utilisé du noir en dernier, nous ressemblons à des mineurs. Les Indiens aiment fêter les couleurs et se jettent des poudres teintées pour finir couverts de pigments. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 4

« Le dessin de poudre que nous avons réalisé à Dharavi n’était pas en soi une curiosité pour les gens du quartier, si ce n’est qu’il était largement plus grand que ceux faits lors de la fête des Rangoli. D'après les policiers du commissariat voisin, c’était même le plus grand d'Inde ! »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 5

« Madame s'est endormie sur le toit d'un parking, entre le fleuve parsemé de casinos flottants et la future autoroute qui permettra de rejoindre l'aéroport en quelques dizaines de minutes. Elle se réveillera quand les voitures s'arrêteront et que le sable aura repris sa place. En attendant, elle rêve. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 6

« Le bonnet de bain de cette dame endormie est inspiré des modèles des années 1970, quand Goa était le paradis des hippies et de l'insouciance écologique face aux matériaux nouveaux, comme le plastique. Sa boucle d'oreille n'est pas sans rappeler le bindi rouge que les Indiennes se peignent sur le front. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 7

« Nous avons parcouru la ville et ses voies ferrées à bord de trains bondés, portes ouvertes et cheveux au vent, avec notre ami Alkemy, graffeur local, jusqu'à trouver le spot idéal pour réaliser un graffiti. Nous aimons l’énergie du mouvement du graffiti, incontrôlable et libre. Nous ne pouvions pas ne pas réaliser un lettrage à Mumbai ! »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 8

« Cette photo aérienne a été prise quelques minutes avant que les enfants du quartier viennent jouer et commencent à effacer le dessin de poudre. Le Rieur se laissera finalement chatouiller pendant trois jours avant de disparaître presque totalement, sous le coup des ballons de foot, des vélos, des motos et des passants. Tristes de le voir disparaitre, les habitants du quartier nous ont invité à le refaire à la peinture lors de notre prochaine visite. »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 9

« Nous aimons jouer avec l'effacement de nos œuvres. Nous avions fait exploser des murs peints dans des carrières pour Blast, filmé le gommage d'un géant endormi par les nettoyeuses de Saint-Étienne, observé la lente disparition d'un dessin fait sur la pelouse de l'aérodrome de Montargis, regardé la mer emporter un couple d'amoureux dessinés avec des algues sur une plage du Chili… »

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Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors », 10

« Ils sont là, ils rient, ils fouillent, ils crient, ils jouent. Ce dessin est un hommage, dans le slum de Goa, à tous ces enfants que nous avons rencontrés entre Mumbai et Goa. Ils étaient toujours là lorsque nous peignions, curieux de savoir ce que nous allions faire et toujours encourageants. »

Arts visuels
Ella & Pitr, « Les Papiers Peintres – Railways, walls and floors »

Il y a 2 mois

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Sans titre, d’Emmanuelle Andrianjafy

De Madagascar à Dakar, l’appareil-photo d’Emmanuelle Andrianjafy est son principal atout pour prendre ses marques dans son nouvel environnement. Sa série de photos Nothing’s in Vain offre un discours, nourri de sa propre expérience, sur l’appartenance et la connexion avec le milieu urbain. Ses photos matérialisent ses impressions, ses pensées et racontent la ville à travers les réalités urbaines, les mouvements de migration et de main-d’œuvre.

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Poolside Boy, de Fanyana Hlabangane

Le travail de l’artiste sud-africain expose une facette de Johannesburg, révélée à travers l’âme de ses habitants. Souvent en conflit avec leur environnement, les personnages capturés par l’objectif de Fanyana Hlabangane mettent en lumière la particularité de cette ville qui réduit à néant le sentiment d’appartenance, les espoirs et les rêves de chacun.

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Long Road, d’Andrew Tshabangu

Le projet d’Andrew Tshabangu témoigne de la vie contemporaine sur l’île de la Réunion à travers sa population et principalement les jeunes, mais aussi la religion, le travail, les transports… Cette série de photographies vient alimenter la pratique de l’artiste déjà tournée vers l’appréciation des choses simples de la vie, des mouvements du quotidien, et ce toujours en noir et blanc.

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Love Story, d’Adama Jalloh

Adama Jalloh est née en Grande-Bretagne de parents sierra-léonais. Son projet se manifeste comme un outil nécessaire à la définition de sa propre identité, jusque-là partagée entre deux pays d’appartenance. Love Story met en avant l’unicité des diasporas africaines à Londres en les photographiant dans leur quotidien. La photographe cherche à donner de l’authenticité à des scènes banales et offre ainsi un récit de ces communautés.

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Angela Davis at the Keskidee Centre, d’Armet Francis

L’œuvre d’Armet Francis se concentre depuis de nombreuses années sur l’histoire des Noirs et de l’Afrique, non pas d’unpoint de vue documentaire mais avec une vision plus distante et plus spectaculaire. En s’intéressant davantage au moment historique qu’à l’identité des personnes photographiées, l’artiste donne l’impression que sa photographique est tirée d’une fable. 

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#I (Tshepang Dumelakgosi), de Jodi Bieber

À l’ère du postapartheid, les clichés de Jodi Bieber donnent la parole à la jeune génération sud-africaine. Issus de milieux sociaux et économiques différents, ces jeunes exposent à leur façon les enjeux de leur pays. Chaque pièce de ce projet donne voix à un individu qui a choisi un mot et une citation.

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Shaabi Beaches, de Roger Anis

Pour Roger Anis, la plage est le cadre idéal pour en apprendre plus sur un pays. Shaabi Beaches nous plonge ainsi à travers l’objectif du photographe au cœur de la société égyptienne. Ses photos témoignent de la fréquentation importante des plages par les Égyptiens, 9 ans après la Révolution.

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Tenir (Anyway), de Fototala King Massassy

Véritable hymne à l’africanité, Tenir de Fototala King Massassy reprend les symboles des combats menés aux États-Unis et dans le monde en faveur de l’émancipation des Noirs. Désireux d’en donner une image forte, il capture des poings révélant des bagues porte-bonheur, qui donnent, chacune, du poids à leur résistance.

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Air Twelve Land, de Khalil Nemmaoui

La Renault 12 est l’élément central du projet de Khalil Nemmaoui. En la mettant en scène dans différents contextes, l’artiste joue avec les formes géométriques du véhicule et les paysages arides aux formes irrégulières du Maroc. Le projet vise à s’interroger sur le croisement entre technologie, nature, architecture et mécanique.

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Scènes de vie, d’Amsatou Diallo

À l’aide de collages numériques, Amsatou Diallo offre une réflexion sur la complexité des identités africaines face à la mondialisation. En superposant des scènes de la vie quotidienne des cultures africaines sur des photos de milieux urbains capturés aux États-Unis, en Caroline du Nord, l’artiste crée, le temps d’une image, un espace-temps utopique de multiculturalisme.

Photographie
Biennale de Bamako, 12e édition

Il y a 2 mois

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Mur de mûres, Pierre Joseph

Pierre Joseph, né à Caen en 1965, ouvre l’exposition du Palais de Tokyo avec une nouvelle série de Photographies sans fin. Un mur de mûres qui vient compléter ses projets antérieurs Photographie sans fin : champ de blé (1&2) (2016) et Fondation Vincent van Gogh (2018).

Son œuvre, où un seul et même élément est multiplié, empilé, répété jusqu’à l’« indigestion », questionne la singularité dans un monde toujours plus homogène.

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Insta - Tokyo, Alain Séchas

Né en 1955 à Colombes, l’artiste présente une série de dessins réalisés entre juillet 2018 et juillet 2019. Il fait de la vie quotidienne le centre de son œuvre et l’aborde à travers différents sujets tels que la météo, l’actualité, les faits sociaux et l’art. Non sans humour, Alain Séchas réagit aux événements de tous les jours en caricaturant ses concitoyens.

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Parfums de pauvres, de Fabienne Audéoud

« Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’une pièce fait à ceux qui la regardent et au contexte plus large dans lequel elle agit, comment elle performe. » L’œuvre de Fabienne Audéoud, née en 1968 à Besançon, se penche sur les stéréotypes liés aux genres et aux circuits économiques des produits de grandes marques.

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Land I, II, II, d’Adrien Vescosi et Carlotta Bailly-Borg

Née en 1984, à Paris, Carlotta Bailly-Borg présente ici un ensemble de peinture sur verre, donnant vie à la fois à des portraits de personnages androgynes, d’hommes et de femmes. Imbriquées dans cet espace, ces figures cherchent à exister aux yeux du monde.

 

Adrien Vescosi, né à Thonon-les-Bains en 1981, réalise des teintures sur tissu. Pour cette nouvelle exposition, l’artiste conçoit une peinture sur mesure, en accord avec l’architecture et l’échelle du lieu. Ce tableau monumental, suspendu dans les airs comme dans le temps, accueille le public dans ses plis.

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J’ai vu les buffles d’eau, de Laura Lamiel

À travers la photographie, le dessin ou encore la peinture, les œuvres de Laura Lamiel trouvent leur essence dans l’espace où elles sont installées. Sur la mezzanine de la grande verrière du Palais de Tokyo, l’artiste décline son « vocabulaire plastique ». Cette installation évoque une prise de conscience individuelle face à l’état actuel du monde.

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Cambrai XVIII (2019) de Marc Camille Chaimowicz et Anepic de Madison Bycroft

Née en 1987 à Adélaïde (Australie), Madison Bycroft cherche à provoquer des « frictions et dysfonctionnements » chez les visiteurs. Elle s’intéresse particulièrement au théâtre et à ses mécanismes ainsi qu’à la représentation des genres par le déguisement. Sa nouvelle installation s’inspire de l’humour pince-sans-rire et de la comédie burlesque.

 

Né à Paris en 1974, Marc Camille Chaimowicz fait partie de ceux qui questionnent la frontière entre l’art et la vie. Il se démarque par sa pratique, reconnaissable grâce à ses motifs floraux sur fonds pastel.

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D’un jour à l’autre, de Nathalie du Pasquier

Née à Bordeaux en 1957, Nathalie du Pasquier vit et travaille actuellement à Milan. Son œuvre varie entre bi et tridimensionnalité.

Pour cette exposition, l’artiste a installé quatre « musées miniatures » où sont exposés à la fois son propre travail et celui des artistes qu’elle affectionne.

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De gauche à droite : Vert clair (2019), Lactée (2019), Écume (2019), Troisième Soleil (2019) d’Antoine Château

Né à Fontaine-lès-Dijon en 1988, le peintre Antoine Château aime exploiter de nombreuses surfaces et matières. Pour « Futur, ancien, fugitif », assiettes en cartons, boîtes en plastique, bols en céramiques lui servent de support pour constituer un horizon vif et coloré.

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Demain les chiens de Martin Belou

Les œuvres de Martin Belou, né en 1986 à L’Union, se composent d’éléments organiques, d’objets et de personnes qu’il dispose dans des environnements modifiés.

L’environnement créé pour l’exposition est habité de fumée, d’une forêt d’agaves qui semble pousser dans un lieu précaire et imaginaire. Constamment en mouvement, l’espace est modifié par la lumière, les particules, ou encore par le passage des visiteurs.

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Sans titre, de Jean-Luc Blanc

Jean-Luc Blanc, né en 1965 à Nice, ferme le parcours de l’exposition avec une sélection d’œuvres de peintures et dessins habités par la folie. Ses œuvres viennent marquer les visiteurs de l’exposition pour qu’ils emportent avec eux la persistance de ces visages, dans leurs rétines. « Mais comment faire taire les images sans se mordre la langue ?», interroge l’artiste.

Arts visuels
Une « certaine » scène française au Palais de Tokyo

Il y a 2 mois

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Son Ar Mein et l'Asian University for Women

En février 2019, Son Ar Mein s’est rendu au Bangalesh pour une résidence de création et une série de trois concerts à Dhaka et Chittagong, avec le Chœur de l'Asian University for Women, la première université exclusivement féminine d’Asie du Sud. Tous ensemble cherchent, à travers les musiques baroques et de la Renaissance françaises et autres chefs d’œuvres européens, à promouvoir l’éducation et l’émancipation des jeunes femmes d’Asie et du Moyen-Orient.

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La Roue de la mort, de Galapiat Cirque

Symbole du cirque traditionnel, la roue de la mort est réputée pour l’effroi et l’admiration qu’elle provoque auprès du public. Partant de ces émotions, Galapiat Cirque a souhaité inverser la tendance avec leur « petite » roue de la mort, et ouvrir bien plus de possibles. Ils font ainsi de cet agrès nouveau partenaire de jeu, au sol comme dans l’eau. La résidence de création de ce projet se déroule pour partie en Finlande, en 2019 et en 2020.

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La résidence de création artistique de Sitala Lillin’Ba / Sitala Kounou

Les associations Sitala œuvrent depuis 15 ans à une coopération artistique innovante entre la France et le Burkina Faso. En janvier 2019, Sitala Kounou, composé de musiciens français et burkinabè, a réalisé une résidence de création ainsi qu’un temps d'échanges et de formation sur les métiers de techniciens son et lumière. 

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Arbre, de Mylinh Nguyen

Cette sculpture sonore voyageuse se nourrit de l’intérêt qui lui est porté et des histoires qu’on lui raconte : les visiteurs écoutent les histoires déposées ceux qui les ont précédés, et devront à leur tour laisser un message dans la seule structure possédant un micro et représentée par une oreille. L’œuvre a été présentée à The Terminal Kyoto en octobre 2019 dans le cadre de la Nuit Blanche.

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Emprunt – Urushi, d’Émilie Pédron

La technique qu’a développée Emile Pédron durant sa résidence à la Villa Kujoyama en 2016 consiste à récolter des argiles sauvages permettant d’apporter une grande richesse dans les couleurs, les textures, les matières… Une technique qu’il a appris à compléter à Kyoto en novembre 2019 en se formant à la technique traditionnelle de la réparation à la laque (urushi) pour effectuer des retouches.

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Toni Braga, Oficina Digital

En mars 2019, Jean-Luc Thomas s’est rendu au Brésil pour enregistrer « Oficina Itinerante », basé sur son spectacle multimédia « Oficina ». Conçu comme un carnet de voyage, l’album, qui sortira le 28 février 2020, rend hommage aux lieux et aux personnes que l’artiste a rencontrées au cours de ces 20 dernières années.

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Lena Paugam

Cette pièce de Xavier Maurel mêle texte et danse à l’univers sonore du groupe Ez3kiel. Conçue pour être jouée dans la forêt, Écho ou la parole est un miroir muet fait l’objet d’une re-création in situ avec un nouveau chœur de danseurs non professionnels sur chaque territoire où elle est présentée, notamment à Brazzaville et Kinshasa en décembre 2019.

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Walk Man in Seoul, du Théâtre de l’Arpenteur

Walk Man in Seoul est la version coréenne d’un concept de parcours sonore développé en France par le Théâtre de l’Arpenteur. Une création conçue par Hervé Lelardoux assisté de Ji-In Gook, qui plonge le spectateur en immersion dans la ville de Séoul et la mémoire des Séoulites. Cette création a pu être présentée en octobre 2019 dans le cadre du Séoul Street Art Festival.

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Résidence de Samir Mougas à la Jam Factory

À l’issue d’une résidence en Australie à l’été 2019, Samir Mougas réalise un ensemble de huit sculptures murales en grès émaillé qui associent, dans une dimension animiste, moulages d'enjoliveurs et de saucisses. La résidence lui a permis de développer plusieurs recettes d'émaux pour travailler la texture luisante de ces objets.

Artistes bretons à l’international

Il y a 2 mois

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Née en 1986, diplômée des Beaux-Arts de l’Université de Lisbonne (2011), Sara Bichão vit et travaille à Lisbonne.

Née en 1988 à Reims, diplômée de l’ENSAAMA Olivier de Serres (2009), Manon Harrois vit et travaille à Troyes.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Tout a commencé par l’invitation faite en 2014 aux deux artistes par Boshko Boskovic, conservateur et directeur de Residency Unlimited (New York), de faire, à la Galerie Rita Urso de Milan, une performance intitulée Soundless Harmonies. Depuis lors, les deux artistes collaborent régulièrement.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Sara Bichão et Manon Harrois ont travaillé ensemble en résidence, dans le Parc naturel des volcans d’Auvergne, puis au sein de deux îles volcaniques portugaises, d’abord dans les Açores puis à Madera.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux » est le 2e volet du projet « Quand nous sommes deux, nous sommes trois », qui porte sur le langage, la traduction et la propriété. Avec une idée directrice pour les deux artistes : quand deux êtres, deux individus ou deux parties communiquent, c’est une troisième forme de langage qui émerge (« 2 = 3 »).

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Les deux artistes partagent un même élan pour des installations où sculptures, dessins, peintures et performances s’hybrident librement.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Le travail de Sara Bichão est fortement connecté aux pratiques ancestrales de la construction et des travaux manuels. À travers le dessin, la peinture, la couture, l’artiste réalise des œuvres à la mesure de son corps.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux », une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

L’exposition bénéficie du prêt d’objets d’époque romaine issus de la collection du Musée des beaux-arts et d’archéologie de Troyes.

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"Un pyjama pour deux", une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

« Un pyjama pour deux », une exposition de Sara Bichão, en collaboration avec Manon Harrois, au CAC Passages, Troyes, du vendredi 04 octobre au vendredi 13 décembre 2019.

Arts visuels
« Un pyjama pour deux », de Sara Bichão et Manon Harrois

Il y a 2 mois

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Deep See Blue Surrounding You/Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost

Ce film retransmis en boucle dans plusieurs salles du Pavillon retrace le voyage entrepris par Laure Prouvost et douze autres personnages, de la banlieue parisienne à Roubaix, passant par Marseille pour terminer à Venise.

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Deep See Blue Surrounding You/Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, de Laure Prouvost

« L’idée de départ était de faire un voyage vers un ailleurs idéal nous permettant d’apprendre à mieux nous connaître, en tant qu’hommes, femmes, jeunes, vieux, d’origine française ou étrangère. » (Laure Prouvost)

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Tapisserie de Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Sur cette tapisserie confectionnée pour l'exposition intervient comme l'un des nombreux tentacules liés à l'œuvre centrale. On y retrouve les personnages du film.

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Élément en verre de la tapisserie, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Artiste pluridisciplinaire, Laure Prouvost travaille la vidéo, le dessin, la tapisserie, la céramique, la photographie ou encore le verre.

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Salle latérale, "Vois ce bleu profond te fondre", Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Laure Prouvost entretient une relation particulière avec le langage. Une fascination qu'elle nourrit de son expérience personnelle notamment suite à son installation à Londres. L'artiste se joue des décalages entre langue maternelle et langue adoptive pour concevoir ses œuvres.

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« Metal Men », Laure Prouvost à la Biennale de Venise

L'exposition repose sur l'idée de faire que chaque spectateur se sente devenir un tentacule de ce projet. Tout comme le propos du film qui en est la tête, l'artiste invite chaque personne, avec son histoire, à participer à la formation d'un « tout ».

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Colombe en verre de Murano, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Pour cette exposition, Laure Prouvost a travaillé dans les usines de verre de Murano, à proximité immédiate de la Biennale. 

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Salle des résines, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

Dans cette salle, l'artiste a disposé des éléments du quotidien comme engloutis dans la mer en référence aux désastres écologiques. L’utilisation du verre lui permet de créer un « jeu sur la transformation de la liquidité et de la lumière ».   

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Salle des résines, Laure Prouvost à la Biennale de Venise

L’œuvre de Laure Prouvost fait écho au terme de « modernité liquide », formulé par le sociologue polonais Zygmunt Bauman. Le concept définit un monde post-moderne régi par l’immédiateté et la communication, qui font disparaître les liens ancrés entre les hommes et les corps. Il révèle la fragilité d’une société basée sur l’individualisme et le changement permanent.

Arts visuels
Dernière plongée au sein du Pavillon français de Laure Prouvost

Il y a 2 mois

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Mak Remissa, Left 3 Days

Mak Remissa est considéré comme le plus grand photographe khmer de sa génération : né en 1970, il mène de front travail journalistique et œuvre personnelle. Avec Left 3 Days, il évoque, pour la première fois depuis quarante ans, son passé et le génocide khmer rouge, reconstituant des scènes de violences quotidienne au moyen de figurines en papiers découpés. 

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Philong Sovan, City by Night

Né en 1986 au Cambodge, Philong Sovan révèle la vie des laissés pour compte de la société, éclairés dans la nuit par le phare de sa moto. De son expérience première de photojournaliste, Philong Sovan conserve un profond attachement à explorer et analyser le monde dans lequel il vit.

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Charles Xelot, Il y a du gaz sous la toundra

Né en 1985, Charles Xelot a été biologiste avant de se tourner vers la photographie. Son travail interroge le monde de l’industrie dans son rapport à l’homme. Aujourd’hui installé à Moscou, le photographe a réalisé Il y a du gaz sous la toundra dans la péninsule de Yamal, dans l'Arctique russe, qui abrite l'un des plus grands gisements de gaz au monde.

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Céline Clanet, KOLA

Née en 1977, Céline Clanet a exploré pendant cinq ans la Péninsule de Kola, la Laponie russe. Durant l’ère soviétique ce territoire de 100 000 km2 abrita installations militaires et armes nucléaires et encore aujourd’hui reste un territoire stratégique où les Sámi tentent, depuis des milliers d'années, de maintenir leur identité.

 

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Sorn Seyhaktit, dit Ti Tit

Ti Tit, blogueur et photographe cambodgien né en 1977, pratique l’autoportrait pour questionner l’identité des jeunes générations, la société, le sexe, la politique avec impertinence, humour, provocation et sans tabous. 

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Wrapped Future, de Sokchanlina Lim

Sokchanlina Lim, photographe cambodgien né en 1987, attire l’attention sur les problèmes sociaux, politiques, culturels et environnementaux qui touchent le Cambodge tout en étant lié à des enjeux planétaires.

La série Wrapped Future interroge la combinaison du paysage humain et du paysage naturel. 

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Sophal Neak, Hang On

Née en 1989 au Cambodge, Sophal Neak est l’un des talents émergents de la scène artistique cambodgienne. La photographe questionne la relation entre statut, identité et société et montre par ses portraits sans visages, cachés par un outil ou objet, l’invisibilité des personnes que la société réduit à leur condition de travailleur. 

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SMITH, Löyly

À travers la photographie, le cinéma, la vidéo, la chorégraphie, le bio-art et l’utilisation des nouvelles technologies, SMITH, né en France en 1985, interroge l’identité humaine et notamment la question de la transition, recherche centrale de sa pratique artistique. 

Photographie
Photo Phnom Penh 2019

Il y a 2 mois

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Sogol Ahmadieh Kashani, What Happened to Cypress? (2019)

Artiste-peintre, Sogol Ahmadieh Kashani concentre son travail sur les problématiques humaines dans différentes sociétés, via le prisme des émotions telles que la solitude ou la perplexité. Elle exprime plus particulièrement l’impact des environnements urbains et des espaces peuplés sur les conditions de vie des êtres vivants à travers un langage à la fois abstrait et inclusif.

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Hugo De Almeida Pinho, The Valley of Thousand Smokes (2015)

Hugo de Almeida Pinho associe des recherches théoriques à des propositions métaphoriques en développant une pratique qui prend en compte la nature des images et leur capacité à altérer la réalité et la perception. Travaillant principalement sur des contextes culturels, historiques et sociopolitiques spécifiques à travers une variété de médiums, le travail de l'artiste vise à refléter la construction historique de la manière dont la technologie façonne notre perception.

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Juana Garcia Pozuelo, Jeton d'amour « J » (2017)

Juana García-Pozuelo développe à Paris un travail pictural autour du Musée de la Vie Romantique et de sa collection. L’artiste-peintre a toujours été intéressée par la relation établie entre un bâtiment et ses habitants, ainsi que par la trace des significations attribuées par certains à des lieux qui, sinon, resteraient anonymes.

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Feng Li, Ripples (2017)

Feng Li est l’auteur de la série de photographies White Night, commencée en 2005. À travers des scènes quotidiennes qui se déroulent dans la ville de Chengdu, il capture délicatement la faune humaine et urbaine sous toutes ses coutures. Son ouvrage, White Night (2017) a été sélectionné aux Aperture PhotoBook Awards et a remporté le Prix Jimei x Arles Discovery. Ses œuvres ont été exposées aux Rencontres d’Arles en 2018.

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Monopoly (2018), de Carl-Oskar Linné (Suède)

Les projets de Carl-Oskar Linné prennent pour point de départ des lieux. L’artiste plasticien et photographe rassemble textes, slogans, interviews, rapports et statistiques, qu’il associe à des éléments visuels. Les œuvres prennent souvent la forme de signes sculpturaux. Les thèmes de l’urbanisme, la spéculation immobilière et la pauvreté y occupent une place centrale.

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Patch (2015), d’Asya Marakulina (Russie)

Artiste visuelle, Asya Marakulina poursuit le développement de son projet Clouded Education, basé sur des observations du mouvement et de la forme des nuages, à travers photographies, croquis et textes. Information visuelle qui, selon l’état du spectateur, peut être perçue différemment, les nuages constituent pour elle une substance éducative universelle. L'artiste prévoit de faire un ouvrage des observations recueillies à Paris.

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Joubeen Mireskandari, Flatland (2014)

Joubeen Mireskandari photographie des sujets dans son studio, en même temps qu’il capture leur image en ville afin de dévoiler des portraits aux visages multiples. La photographie de portrait dans son atelier devient un lit freudien où les attitudes et les états mentaux de ses sujets se dévoilent, alors que l’objectif de son appareil fait le récit de leurs origines sociales et culturelles.

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Anna Rotaenko, Killer Pool (2019)

À travers une pratique artistique mêlant art vidéo, cinéma et composition musicale, Anna Rotaenko travaille sur une série graphique, intitulée « Where is the magic » qui dissèque les relations post-capitalistes avec l'art, notamment à travers l’enregistrement de conversations systématisées par le biais de diagrammes statistiques. Œuvre vidéo ironique, Killer Pool reprend les publicités utopiques d’une île paradisiaque, où le spectateur peut se détendre pleinement.

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Hemant Sreekumar, Godsignal (2017)

Hemant Sreekumar travaille actuellement sur les stratégies émergentes d'écoute collaborative, qui rendent la frontière entre interprète et auditeur, entre artiste et public plus perméable. Performances, impressions, œuvres fondées sur la lumière… : ses travaux répondent aux notions de décroissance, de biais génératif et de perte sémantique.

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Cosmos (2019), de Cecilia Szalkowicz (Argentine)

Cosmos présente une histoire abstraite construite à partir d’une série d’objets. Fonctionnant comme un diaporama, l’installation – qui tire son titre du livre de Witold Gombrowicz paru en 1965 – explore la manière dont nous construisons les sens.

Artistes en résidence à la Cité internationale des arts, à Paris

Il y a 3 mois

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« Watercolors », de Nicolas Floc’h

Cette nouvelle série photographique de Nicolas Floc’h porte sur les récifs artificiels japonais, ces structures immergées destinées à favoriser la vie et la reproduction d’espèces marines et à augmenter les ressources pour la pêche. 

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Nicolas Floc’h, Colonne d’eau, - 25 mètres, Mer de Seto, Shodoshima, Japon, 2019

Nicolas Floc’h mène toute une recherche sur la couleur de l’eau, « Watercolors ». Comme le rappelle Hubert Loisel, océanographe, dans un entretien avec Nicolas Floc’h, la couleur de l’eau permet de déterminer la composition des milieux et le type de phytoplancton présent, élément vital pour les espèces marines et pour l’ensemble des espèces de la planète, et jouant également un rôle essentiel dans la régulation du climat.

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Nicolas Floc’h, Colonne d’eau, - 40 mètres, Pacifique, Shimoda, Japon, 2019

« La couleur de l’eau est depuis toujours utilisée par les oiseaux et les mammifères marins pour détecter les eaux productives dans lesquelles il y a du phytoplancton et qui sont donc, potentiellement, poissonneuses » (extrait d’une pièce sonore à partir d’un entretien avec Hubert Loisel, 2017).

 

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Nicolas Floc’h, Colonne d’eau, - 8 mètres, Mer de Seto, Aji, Japon, 2019

L’exposition est baignée dans la couleur de l’eau, grâce à une installation in situ de ces images monochromes de colonnes d’eau, issues notamment de la mer de Seto.

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Nicolas Floc’h, Coccolithophorhat, installation, 2019. Crédit photo : Nicolas Floc’h

Ces chapeaux conçus par Nicolas Floc’h, appelés « coccolithophorhat » (global warming protection hat) reprenant des coccolites à double ombrelle, sont à la fois un hommage à l’océan et un objet symbolique de protection contre le réchauffement climatique.

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Structures productives, récif artificiel, - 8m, récif à algues, Mitoyo, Japon, 2019

Couramment appelées « récifs artificiels », ces constructions se sont développées au Japon à partir du 17e siècle, pour cultiver la mer, ressource naturelle essentielle pour les Japonais.

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Nicolas Floc’h, Structures productives, récif artificiel, - 10m, Mitoyo, Japon, 2019

Ces éléments, souvent en béton, sont en quelques années colonisés par la flore et la faune, qui les transforment en sculptures/architectures vivantes.

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Structures productives, récif artificiel, - 8m, récif nurserie, Shodoshima, Japon, 2019

Si Nicolas Floc’h travaille depuis une dizaine d’années sur les fonds sous-marins, l’artiste a réalisé cette nouvelle série photographique en noir et blanc spécifiquement pour la Triennale de Setouchi.

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Nicolas Floc'h, Structures productives, récif artificiel, - 8m, Aji, Japon, 2019

La série « Structures productives » a été commencée en 2011. Le choix du noir et blanc permet à Nicolas Floc’h de souligner la dimension architecturale et sculpturale de ces récifs artificiels.

 

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Nicolas Floc’h, Structures productives, récif artificiel, - 9m, récif à algues, Shodoshima, Japon, 2019

En février-mars 2019, Nicolas Floc’h avait présenté pour la première fois à Paris, à la Galerie Maubert, un panorama de ses recherches menées dans la dernière décennie dans les fonds marins, à travers l’exposition « Récifs ».

Pluridisciplinaire
« Watercolors », de Nicolas Floc’h

Il y a 3 mois

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La Spire, de Chloé Moglia (2019)

Dans La Spire, installation et pièce aérienne unique, cinq femmes trapézistes sont suspendues à une immense spirale d’acier, aussi légère que monumentale, qui mesure plus de 6 mètres de haut et 18 mètres de long. Un musicien accompagne leur ascension.

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Hommage à Trisha Brown, de Josette Baïz (2015)

Hommage à Trisha Brown est un ensemble de trois pièces célébrant la grande chorégraphe postmoderniste Trisha Brown, qui a fortement influencé l'œuvre de Josette Baïz.

Dans le cadre de FranceDance UK, la chorégraphe, fondatrice du Groupe Grenade, collabore avec ACE Dance and Music pour effectuer une nouvelle transmission de ce travail vers de jeunes danseurs venus de communautés diverses de Birmingham.

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Plubel, de Clémentine Vanlerberghe et Fabritia D'Intino (2018)

Plubel est une odyssée remettant en question le travail chorégraphique collectif et les corps féminins – surexposés ou, au contraire, cachés. Que voyons-nous dans ces corps de femmes qui exécutent parfaitement des mouvements de groupe ou, inversement, révèlent des instants de discordance ou d’erreur ?

Clémentine Vanlerberghe, danseuse-chorégraphe d’origine franco-allemande, est installée à Lille ; Fabritia D’Intino, interprète et chorégraphe, vit, elle, en Italie.

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Unwanted Munyaneza

Née au Rwanda, Dorothée Munyaneza a quitté Kigali à l’âge de 12 ans pour se réfugier au Royaume-Uni avant d’aller vivre en France. Dans Unwanted, elle s’intéresse aux récits de femmes prises au piège du génocide. Des nombreux viols sont nés des enfants traumatisés par leur propre histoire et ostracisés en raison de leurs origines taboues.

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Crowd

Cette pièce pour 15 danseurs sur fond de musique techno-transe transpose au théâtre les scènes de clubs. C’est la première fois que Gisèle Vienne se produit au Royaume-Uni.

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Another Look at Memory, de Thomas Lebrun (2017)

Dans Another Look at Memory, directeur artistique du Centre chorégraphique national de Tours revisite, avec quelques-uns de ses plus fidèles danseurs, dix années de chorégraphie pour créer une nouvelle mémoire du passé. Sur une puissante musique chorale de Philip Glass, ils livrent ensemble une danse d’une rare précision.

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Dumy Moyi, de François Chaignaud (2013)

Récital multilingue enrichi de mélodies ukrainiennes, philippines et séfarades, Dumy Moyi est aux antipodes des rituels du théâtre occidental, avec sa frontalité, sa temporalité stricte et sa relation au pouvoir. À proximité immédiate du public, François Chaignaud, vêtu d’un costume aux allures sculpturales, exécute danses et chansons inspirées des rituels du Theyyam de Malabar, en Inde.

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Queen Blood, d’Ousmane Sy (2019)

Avec Queen Blood, Ousmane Sy canalise les énergies et la gestuelle de sept jeunes danseuses qui déploient leur virtuosité pour interroger ce que peut être la féminité. Le tout au sein d’univers musicaux très différents – l’un acoustique, l’autre électro.

Le chorégraphe français a créé cette pièce à partir des expériences personnelles et du vécu de chacune de ces femmes.

 

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Quelque part au milieu de l’infini, d’Amala Dianor (2017)

La pièce est faite de rencontres au confluent des danses africaines, de la danse contemporaine et du hip-hop. Avec ce trio rayonnant, la jeune chorégraphe d’origine sénégalaise savoure les interactions de trois hommes qui s’interrogent de façon poétique sur leur propre liberté et testent leurs frontières individuelles.

Danse
FranceDanse UK

Il y a 3 mois

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Triangle Trade, de Jérôme Havre, Cauleen Smith et Camille Turner (2017)

Triangle Trade explore la relation au territoire et au sentiment d’appartenance des artistes, tous trois afro-descendants. La vidéo de 14 minutes a été le fruit d’une conversation tranfrontalière, entre États-Unis et Canada, d’une année entière.

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Open Your Eyes, de Kader Attia (2010)

Juxtaposant des portraits de soldats lors de la Première Guerre mondiale et des photographies d’objets restaurés dans les entrepôts de musées africains, ce dyptique permet à Kader Attia d’examiner les relations complexes entre Orient et Occident. L’artiste y explore la « restauration » du corps humain en la comparant au concept de « réparation » dans les cultures extraoccidentales.

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Luisa Fernanda, de Karen Paulina Biswell (2017)

La série Ellas, à laquelle appartient cette photographie, présente des femmes aux postures ambivalentes et à la désinvolture exagérée. Elle cherche à provoquer un regard critique sur la notion même de féminité et la chosification du corps des femmes.

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La Libertad, de Laura Huertas Millán (2017)

Dans La Libertad, Laura Huertas Millán suit un groupe de tisserandes mexicaines qui utilisent une technique pré-hispanique qui a été préservée pendant des siècles. Le film explore les liens entre artisanat et liberté.

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Fortia, de Lola Keyezua (2017)

Avec la série photographique Fortia (« force »), Lola  Keyezua présente une impératrice mystérieuse portant des masques, réalisés en collaboration avec un groupe d’artisans infirmes de Luanda, en Angola. L’artiste cherche à transformer notre regard sur le handicap physique. 

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Road Signs, de Kapwani Kiwang (2012)

Détournant les procédés de la photographie ethnographique, l’artiste rend invisible les sujets humains, commerçants tanzaniens pourtant présents derrière leurs commerces. Les sujets humains sont installés derrière un drap blanc qui fonctionne en même temps comme un écran, un cadre et un décor contre lesquels évaluer les rapports de marchandisation.

Photographie
Momenta 2019 – 16e Biennale de l’Image, Montréal

Il y a 3 mois

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Hôtel des collections, MoCo Montpellier

La ville de Montpellier ne cesse de se réinventer en proposant une offre culturelle audacieuse et innovante, qui fait de la création artistique une chaîne productive traversant la ville. Avec le MoCo inauguré en juin 2019, Montpellier devient la première ville à inventer un centre d’art nouvelle génération.

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Montpellier Contemporain – École des Beaux-Arts

Laboratoire de la création émergente, le MoCo réunit une École des Beaux-Arts, un centre d’art et un musée dédié aux collections : un projet tricéphale regroupant toute la filière artistique, de son apprentissage jusqu’à l’exposition.

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Montpellier Contemporain – La Panacée

Le deuxième chaînon du MoCo, La Panacée, dédie sa programmation et ses espaces de 1 000 m2 aux artistes émergents, avec une grande place laissée à l’interdisciplinarité et l’évènementiel.

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Carré d'Art – Musée d'Art contemporain de Nîmes

Installé depuis 1993 dans le superbe bâtiment conçu par Lord Norman Foster, la collection du Musée d'art contemporain de Nîmes illustre la période des années 1960 à nos jours, avec près de 600 œuvres réunies autour de trois axes majeurs : l'art français dans ses grands mouvements et ses figures singulières ; l’identité méditerranéenne ; les tendances anglo-saxonnes et germaniques.

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Le Centre régional d'art contemporain de Sète

Lieu dédié à la création artistique, le Centre régional d'art contemporain de Sète (CRAC) a présenté, depuis sa création en 1997, plus de 600 artistes de la scène artistique nationale et internationale.

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La Chapelle du Quartier Haut de Sète

La Chapelle du Quartier Haut était, à l'origine, le couvent des religieuses de Saint-Maur ou sœurs noires venues à Sète en 1728 pour s’occuper de l’enseignement des filles pauvres du quartier. Désacralisée, elle était devenue, au début du XXe siècle, l'École pratique de commerce et d'industrie, puis le Collège technique. Propriété de la Ville de Sète, cette imposante construction du XVIIIe siècle a été récemment réaménagée pour accueillir les expositions.

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Le Musée régional d’art contemporain (MRAC) de Sérignan

Le MRAC de Sérignan présente sur 3 200 m2, au côté de sa collection permanente des expositions temporaires consacrées aussi bien à des artistes français qu’étrangers.

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Musée d’art Gustave Fayet – Frontfroide

Cette ancienne abbaye cistercienne située près de Narbonne est achetée aux enchères en 1908 par Gustave Fayet, peintre et conservateur, et sa femme, Madeleine. Collectionneur visionnaire, Gustave Fayet a rassemblé notamment des œuvres symbolistes – Gauguin, Van Gogh, Cézanne, et surtout Odilon Redon, dont Le Jour et la Nuit ornent la bibliothèque de l'abbaye de Fontfroide.

Arts visuels
Art contemporain en Occitanie

Il y a 3 mois

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La balle rouge de la compagnie Balle Rouge

Le spectacle La balle rouge de la compagnie Balle Rouge avec Anna Vaschilo a été présenté au Festival international de théâtre Tsa Skazka à Velikiy Novgorod le 14 avril 2019.

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Vies de papier de la compagnie La Bande Passante

La pièce Vies de papier de la compagnie La Bande Passante a été présentée le 29 mai 2019 au Festival international Radouga et au Théâtre jeune public Briantsev de Saint-Pétersboug.

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OperettAlzheimer de Marzia Gambardella

La pièce OperettAlzheimer a été concue, mise en scène et interprétée par Marzia Gambardella de la compagnie parisienne MalaStrana. Le spectacle a traversé la Russie de mai à juin 2019 : il a été présenté dans le cadre des festivals de marionnettes « Le Format Vokhovski » à Voronej, « Perekrestok » à Novossibirsk, et « La Sibérie, terre magique » à Krasnoïarsk, au cours duquel Marzia Gambardella a également proposé l’atelier « Animer l’inanimé » dans la Réserve nationale « Stolby ».

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Bells & Spells, de Victoria Thierrée-Chaplin

La pièce Bells & Spells est mise en scène par Victoria Thierée-Chaplin et interprétée par Aurélia Thierrée et Jaime Martinez.

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Bells & Spells 2, de Victoria Thierrée-Chaplin

Présentée dans le cadre du Festival international de théâtre Tchekhov à Moscou en juin 2019, la pièce est signée de la compagnie parisienne éponyme Bells & Spells.

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R.A.G.E., de Camille Trouvé

Mise en scène par Camille Trouvé, le spectacle R.A.G.E. de la compagnie parisienne Les Anges au plafond, a été présentée à Moscou en juin 2019 lors du Festival international de théâtre Tchekhov. A cette occasion Camille Trouvé a également animé un atelier pratique au Théâtre de marionnettes Sergueï Obraztsov de Moscou.

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Scala, de Yoann Bourgeois

Conçu par le metteur en scène et scénographe Yoanne Bourgeois et interprété par la compagnie parisienne Les petites heures, le spectacle Scala a été présenté au Théâtre du Mossoviet de Moscou en juin 2019 pendant le Festival international de théâtre Tchekhov.

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Scala, de Yoann Bourgeois

Conçu par le metteur en scène et scénographe Yoanne Bourgeois et interprété par la compagnie parisienne Les petites heures, le spectacle Scala a été présenté au Théâtre du Mossoviet de Moscou en juin 2019 pendant le Festival international de théâtre Tchekhov.

Théâtre
Cirque
2019 l’année du théâtre en Russie

Il y a 3 mois

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BAIKONUR CITY Vincent Fournier

Vincent Fournier a une fascination, esthétique, philosophique et ludique pour l’aventure spatiale.

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ERGOL #12 Vincent Fournier

Vincent Fournier a arpenté les lieux mythiques de l’exploration spatiale : la Cité des Etoiles en Russie, les centres de lancement Cap Canaveral aux Etats Unis, Baikonur au Kazakhstan, Ariane Espace en Guyane, les observatoires d’étoiles dans le désert de l’Atacama au Chili, au Nouveau Mexique dans le Nevada,  la base de simulation martienne dans le désert rouge de l’Utah.

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SLS ROCKET SYSTEMS INTEGRATION Vincent Fournier

Pour « Space project » Vincent Fournier a volontairement mélangé une vision historique et documentaire de l’aventure spatiale avec des mises en scènes nourries par le cinéma et ses souvenirs d’enfance.

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LOWER TORSO Vincent Fournier

Vincent Fournier a une fascination, esthétique, philosophique et ludique pour l’aventure spatiale.

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SOKOL SPACE GLOVE Vincent Fournier

Pour « Space project » Vincent Fournier a volontairement mélangé une vision historique et documentaire de l’aventure spatiale avec des mises en scènes nourries par le cinéma et ses souvenirs d’enfance.

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APOLLO 8 FIRING ROOM Vincent Fournier

Vincent Fournier a arpenté les lieux mythiques de l’exploration spatiale : la Cité des Etoiles en Russie, les centres de lancement Cap Canaveral aux Etats Unis, Baikonur au Kazakhstan, Ariane Espace en Guyane, les observatoires d’étoiles dans le désert de l’Atacama au Chili, au Nouveau Mexique dans le Nevada,  la base de simulation martienne dans le désert rouge de l’Utah.

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Telluris I, Noémie Goudal

Le travail de Noémie Goudal explore le rapport de la nature à l’artificiel, de la science à l’imaginaire, du construit à l’inventé. Avec la série "Telluris", l’artiste exploite les théories anciennes de la formation du relief de la terre, en particulier des montagnes, qui font écho aux théories de la voûte céleste.

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Telluris V, Noémie Goudal

Noémie Goudal s’intéresse particulièrement aux thèses de mathématisation et géométrisation radicale du paysage qui permettraient de mieux l’appréhender et le comprendre.

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Telluris X, Noémie Goudal

Avec la création d’un ensemble réunissant photographie et installation in situ, Noémie Goudal explore et décline les espaces de montagnes, ce qu’ils représentent et ce qu’ils inspirent, entre géographie réelle et projection subjective.

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Ho Chi Minh City de Mathieu Asselin

Mathieu Asselin livre un témoignage des conséquences des produits chimiques de Monsanto sur la vie de milliers de personnes. Son enquête débutée dans l’Alabama a duré 5 ans, et l’a mené jusqu’au Vietnam, où les conséquences de l’usage de l’agent orange, l’herbicide utilisé par l’armée américaine à des fins militaires entre 1959 et 1971 est dévoilé au public. Sur plusieurs générations, les enfants ont été victimes de déformations à leur naissance.

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« Hello world » Ballarat International Foto Biennale, Australie

Il y a 3 mois

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Marcel Dinahet 1

Aujourd’hui, Fordlândia est à la fois un paysage et une archive. Le village interroge la rencontre du projet moderne de l’industriel américain Henry Ford, occidental, rationnel, colonial, et un territoire amazonien qui porte et supporte des projections multiples, économiques et environnementales, anthropologiques et artistiques, touristiques et scientifiques.

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Marcel Dinahet 1b

Bâtie pour cultiver de manière intensive le caoutchouc nécessaire pour équiper en pneus les véhicules fabriqués dans les usines Ford de Détroit, la ville de Fordlândia était aussi un projet de « civilisation », qui regroupait usines, habitats, hôpital, écoles, construit sur un modèle américain. Mais ce fût une succession d’échecs et d’erreurs ; l’eau, la terre, les parasites, les révoltes ont eu raison du fantasme fordien.

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Marcel Dinahet 2

Friche industrielle et réserve d’imaginaire, Fordlândia est un espace suspendu dans lequel sont déposées des histoires inachevées ou interrompues, parfois violemment, espaces préoccupés par des récits à venir, des récits échoués.

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Marcel Dinahet 2b

Le collectif Suspended Spaces arrive de nuit à Fordlândia en face du hangar à caoutchouc, le bâtiment le mieux conservé de la ville. Il est vide, Henry Ford ayant dû abandonner son projet en raison de l’impossibilité de cultiver rationnellement l’hévéa qui a besoin de son environnement naturel pour pousser correctement.

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Marcel Dinahet 3

Vue d’une présentation au centre d’art la tôlerie de Clermont-Ferrand en novembre 2018 de la vidéo « Tourner l’usine » réalisée sur la passerelle au sommet des combles de l’usine de Fordlândia.

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Marcel Dinahet 3b

Non sans violence, l'idée d'Henry Ford s’est enlisée et laisse aujourd’hui visibles les traces suspendues de son échec.

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Dinahet 4

Au FRAC Bretagne, une installation vidéo est proposée à l’échelle de la grande salle. Ce sont trois plans séquences de prises de vues de plages en courses rapides. Le plan séquence au centre a été réalisé sur une plage du Rio Tapajos lors d’un arrêt sur la route de Fordlândia.

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Marcel Dinahet 7

Augustino est le soucier de Fordlândia. Marcel Dinahet l’est également, ils ont pu communiquer par l’intermédiaire de sa baguette de sourcier sur des sensations et connaissances communes. Il y a peu de temps l’eau du Rio Tapajos était potable. Elle ne l’est plus et les habitants de Fordlândia s’adressent à Augustino pour trouver les sources d’eau potable à l’aide de forages.

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Retour de Fordlândia, Belem Object , de Marcel Dinahet

Il y a 3 mois

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Pablo Gershanik 1

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

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Pablo Gershanik 2

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts

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Pablo Gershanik 3

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

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Pablo Gershanik 4

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

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Pablo Gershani 5

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

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Pablo Gershani 6

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts

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Pablo Gershani 7

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

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Pablo Gershani 8

Quatre Vingt Balles dans l'Aile, une œuvre de Pablo Gershanik à la Cité internationale des arts.

Pluridisciplinaire
Pablo Gershanik, artiste argentin en résidence à la Cité internationale des arts

Il y a 3 mois