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The book of sand, Michel Van der Aa (2016-2019)

Dans The Book of Sand, le cycle de mélodies numériques, en miroirs et auto-replications, en trois couches vidéos parallèles, révèle des points de vue narratifs alternatifs selon le choix du spectateur : un voyage imaginaire, sans début ni fin. Au centre du dispositif visuel, des casques portés par les spectateurs produisent un mixage en temps réel selon l’orientation du regard vers l’un des trois écrans.

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The book of sand, Michel Van der Aa (2016-2019)

Dans The Book of Sand, le cycle de mélodies numériques, en miroirs et auto-replications, en trois couches vidéos parallèles, révèle des points de vue narratifs alternatifs selon le choix du spectateur : un voyage imaginaire, sans début ni fin. Au centre du dispositif visuel, des casques portés par les spectateurs produisent un mixage en temps réel selon l’orientation du regard vers l’un des trois écrans.

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Figure in Movement IV, Shintaro Imai (2011)

Figure in Movement IV déploie des espaces où la captation du geste s’impose comme source de variations et de modulations, en amplitudes, timbres, trajectoires… à travers des qualités tant acoustiques que visuelles. Elle fait ressortir l’impact du geste, entre écriture et expérimentation ludique, que celui-ci soit produit en direct par le public ou projeté sur un écran translucide par le performer.

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© DR, Prélude à la mer, Thierry de Mey (2010)

Prélude à la mer de Thierry de Mey avec la complicité de la chorégraphe Anne Teresa de Keersmaeker fait appel directement aux mouvements dansés dans un paysage de désolation et lieu-catastrophe, la Mer d’Aral.

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Lifelines4, Xavier Garcia (2019)

Pour Lifelines 4, de Xavier Garcia, le mur de lumières est silencieux, en attente. Le visiteur est invité à le franchir et à jouer, par ses gestes, avec les sons et les images produites par le dispositif.

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Smartland - Divertimento, Borrel/Lebreton/Random(Lab) (2016)

Constituée d’une trentaine de smartphones et de tiges à selfies, les mises en vibrations et configurations de Smartland sont dûes à chaque sollicitation produite par l’environnement sonore et/ou par la présence des visiteurs. Chaque événement peut interagir sur le comportement de l’écosystème lumineux, qui se tait, se réveille, à l’image d’un champ de lucioles qui vibre dans la nuit.

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Epidermes, Zoé Benoit (2016)

Les objets de Zoé Benoit, aux titres évocateurs Epidermes, sont faits de matières minérales et organiques, fossilisées et façonnées : suites de reliefs d’architectures de béton portant les signes de leurs coffrages en bois, séries de céramiques en plâtre et ciment teinté.

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Exformation, Ramy Fischler/Jesper Nordin/Cyril Teste (2016)

A l’image d’un livre de couleurs qui se déploierait dans le temps, Exformation montre la synergie entre le visuel, le mobile et le sonore. L’installation a été développée pour une composition de Jesper Nordin en associant partitions musicales, lumineuses et colorimétriques. Trois cubes aux contours d’aluminium sertis de LED se déplacent sur leurs rails circulaires. Les mouvements et les modulations d’éclairage obéissent à une programmation algorithmique issue de l’analyse du spectre, du timbre et de l’intensité de la musique.

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Walking Through a Line of Neon Lights, Michel François (2004-2016)

Pour Walking through a line of neon lights de Michel François, le public se projette dans les pas du marcheur, il peut ressentir le changement d’état du verre qui se brise et crisse de toutes parts, sans aucun bruit.

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Relative perception N° 2, Chang Yung-Ta (2015-2017)

Relative perception n°2 de Chang Yung Ta s’intègre à une série d’installations sur le thème de la réaction de nos organes sensoriels à la stimulation par le son. Pour cette pièce, Chang Yung Ta construit un dispositif de six tubes métalliques intégrant une résistance électrique chauffante avec un système de goutte à goutte au-dessus de chaque tube. La chute et le glissement de chaque goutte produit un son dû à la chaleur et à son évaporation, créant également des traces de tartre et de rouille sur les tubes.

Arts visuels
Musique
Numérique
L'exposition Musica Mobile au Taipei Fine Arts Museum de Taiwan

Il y a 3 mois

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Croisements en chine : La Mélancolie des dragons

La Mélancolie des dragons de Philippe Quesne : un théâtre-paysage aux décors et aux situations tantôt absurdes, tantôt féériques, où les petits riens du quotidien donnent naissance à l’extraordinaire. 

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Croisements en chine : Vincent Lacoste à la Cinémathèque de Pékin

L’acteur Vincent Lacoste en séance de dédicaces à la Cinémathèque de Pékin, à la suite de la projection du film Amanda

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Croisements en chine : Exposition consacrée à l’illustrateur jeunesse Gilles Bachelet

Exposition consacrée à l’illustrateur jeunesse Gilles Bachelet à la galerie Micro Hutong, une ancienne cour traditionnelle réaménagée de manière originale pour accueillir des événements tous publics. 

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Croisements en chine : Fête des bulles

Fête des bulles : l’Institut français de Pékin célèbre la bande-dessinée européenne et chinoise à l’occasion d’un week-end riche en événements. Au programme : tables rondes, bataille de dessinateurs, dédicaces, projections... 

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Croisements en Chine : Laetitia Grimaldi Spitzer et Ammiel Bushakevitz à la Cité Interdite

Laetitia Grimaldi Spitzer et Ammiel Bushakevitz à la Cité Interdite: un duo piano-voix remarquable qui rend hommage aux œuvres des plus grandes compositrices de l’histoire musicale.

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Croisements en chine : conférence oeuvre Michel Foucault

Surveiller et punir : une conférence autour de l’œuvre de Michel Foucault organisée à l’Institut français de Pékin, avec la participation exceptionnelle de Christophe Loiseau (artiste photographe), Liu Beicheng (professeur d’histoire et traducteur de l’œuvre de Michel Foucault), Grégoire Chamayou (philosophe et chercheur au CNRS) et Wang Min’an (philosophe).

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Croisements en chine : fête de la musique

Fête de la Musique 2019 : le groupe français MNNQNS en concert au Théâtre 77 à Pékin devant un public conquis. 

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Croisements en chine : Picasso - Naissance d’un génie

Picasso - Naissance d’un génie : la plus grande exposition consacrée à l’artiste espagnol jamais organisée en Chine se tient jusqu’au 1er septembre au Centre d’Art contemporain UCCA.

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Croisements en chine : Le Système de Ponzi

Re-création en chinois de la pièce très remarquée Le Système de Ponzi, mise en scène par David Lescot, avec, dans le rôle-titre, l’actrice Jiang Wenli. 

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Croisements en chine : Big Bang

Big Bang : un concert-spectacle pour enfants à l’atmosphère très music-hall par le groupe de musiciens Les Bons Becs.

Festival Croisements en Chine

Il y a 3 mois

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© Trucs de meufs, Bridges & France Télévisions, 2019

Trucs de meufs, c’est une web série qui raconte avec humour et sans filtres le quotidien de jeunes filles qui s’assument en tant que femmes indépendantes et modernes.

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©Tantale, La Générale de Production, 2016

Vous êtes le Président de la République et c’est l’avenir de la France qui est entre vos mains. Et si votre première décision, à priori anecdotique, pouvait littéralement changer le cours des choses ? Le film interactif Tantale, c’est une histoire, vingt-cinq manières d’y arriver et cinq fins différentes. Vous êtes dans la peau du premier personnage de l’état : c’est à vous de choisir !

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© Les Saisons : Morphosis, Small Bang & Francetv Nouvelles écritures, 2015

Le jeu documentaire Les Saisons : Morphosis vous invite à parcourir 20 000 ans d’évolution du paysage en 18 épisodes animés. Pendant pédagogique et ludique du long-métrage de Jacques Perrin Les Saisons, cette application pour smartphone et tablette offre un voyage dans le temps pour mieux comprendre l'évolution de la Terre et l'impact qu’ont eu les hommes sur elle.

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© Mots d’ados, Narrative, 2016

Mots d’ados est un projet transmédia d’Irvin Anneix sur les écrits intimes rédigés pendant l’adolescence. Une fois collectés, lettres, emails, extraits de journaux intimes, ou extraits de blogs sont ensuite lus et commentés par d’autres adolescents qui en deviennent « la voix ». Par effet miroir, le lecteur s’identifie au texte, une rencontre a lieu. Les lectures sont enregistrées via une cabine de tournage itinérante en France.

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© Soundhunters, a_BAHN, Camera Talk & Arte, 2015

Le projet transmédia Soundhunters est une expédition musicale dans le monde des "soundhunters", et une aventure en trois étapes : WATCH, REC et CREATE, pour devenir un chasseur de sons. Soundhunters tente de remettre les gens au cœur de la musique électronique en transformant l'échantillonnage en une sorte d'empreinte culturelle humaine pouvant servir de base pour un nouveau langage universel.

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Zero Impunity, Camera Talk Productions, WebSpider Productions, 2017

Zero Impunity est un projet transmédia d’investigation et d’activisme contre l’impunité des violences sexuelles dans les conflits armés. Au cœur du projet, un long-métrage d’animation documentaire et 6 grandes enquêtes d’investigation qui se prolongent par des pétitions et par la mise en place d’un outil d’activisme digital innovant : la première marche interactive en 3D. Chaque signature est traduite en temps réel par un porte-parole 3D, projeté dans des espaces stratégiques.

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Iran #NoFilter

En Iran, une vague d’images sans précédent envahit les réseaux sociaux et dévoile au monde une jeunesse en quête d’identité et de liberté. Iran #NoFilter part à la rencontre de la jeunesse iranienne, loin des clichés et dans leur quotidien. Entre créativité et censure, 10 jeunes photographes instagrameurs partagent dans cette websérie les désirs et les rêves de leur génération.

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© Panama Al Brown, l’énigme de la force, Bachibouzouk & Arte, 2019

Bande dessinée interactive mêlant fiction et documentaire, Panama Al Brown, l’énigme de la force raconte l’histoire d’un fabuleux boxeur, noir, homosexuel, champion du monde des poids coq qui détestait la boxe. Une histoire extraordinaire à lire sur votre mobile.

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© STAINSBEAUPAYS, Narrative & Francetv Nouvelles Ecritures, 2013

Sur la proposition de Cinéma 93, Elliot Lepers et Simon Bouisson ont animé un atelier webdocumentaire dans une classe de 3ème au Collège Joliot-Curie de Stains, en banlieue parisienne. Ils ont proposé aux participants de créer ensemble une œuvre qui leur ressemble, où chacun se raconte librement, une œuvre sur ce qu’ils connaissent : Stains et eux, eux et Stains. Dans STAINSBEAUPAYS, film interactif et infini, 20 ados de Stains se racontent.

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© Défense d'afficher, La Générale de Production, 2012

« Défense d'afficher » se dit dans toutes les langues. Pourtant, dans tous les pays, graffeurs et street artistes passent outre cette interdiction. Qu'ont-ils donc de si important à dire ? Quel est le sens véritable de leur geste ? De Sao Paulo à NYC en passant par Athènes, Paris, Tirku, Singapour, Kibéra, et Bogota, le webdocumentaire interactif et immersif sur le street art Défense d’afficher invite l'internaute à découvrir ce que le street art raconte des villes et du monde d'aujourd'hui.

Pluridisciplinaire
Numérique
Futurimage, les nouvelles narrations sous toutes leurs formes

Il y a 3 mois

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Neïl Beloufa, Brune Renault

Remarqué pour ses installations complexes mêlant vidéo, sculpture et peinture, l’artiste franco-algérien Neïl Beloufa joue entre le documentaire et la fiction, le vraisemblable et l’irréalisme. Avec Brune Renault il met en scène la conversation amicale d’un groupe de jeunes gens dans un road-movie qui se révèle pourtant statique : la voiture est découpée et arrêtée, comme dans un voyage vers nulle part, ou plutôt vers soi-même.

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Ulla von Brandenburg, Two Times Seven II, 2018

Avec ses dessins, ses installations de tissu et ses performances, Ulla von Brandenburg nous invite à voyager dans le temps et dans l’espace. Dans sa création très théâtrale Two Times Seven II, elle met en scène un cheminement au sein de la couleur : le visiteur traverse des rideaux de tissu mystérieux, sans savoir ce qui se dévoilera au bout du chemin.

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Mircea Cantor,

Artiste nomade et se revendiquant sans ancrage, Mircea Cantor crée des œuvres à la fois minimales, poétiques et métaphysiques. Sa nouvelle création Aquila non capit muscas (2018) donne vie au proverbe latin signifiant “l’aigle ne chasse pas les mouches”. Il y met en scène la course entre un aigle et un drone. Qui gagnera ce combat entre les forces de la nature et celles de la culture ?

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Clément Cogitor, Les Indes Galantes, 2017

Clément Cogitore s’empare du premier opéra-ballet de Rameau Les Indes Galantes (1735), œuvre-phare de l’Opéra français. Il signe un film dans lequel la danse baroque rencontre la culture urbaine avec l’aide de chorégraphes et de danseurs de Krump, une danse des quartiers populaires de Los Angeles.

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Latifa Echakhch, À chaque stencil une révolution

Engagé et subtil, le travail de Latifa Echakhch explore les liens entre réalité politique et socioculturelle. À chaque stencil une révolution est une installation murale où l’encre bleue du papier carbone, dont la fonction initiale est la copie et l’écriture, s’écoule sur les murs et le sol. Cette œuvre invite le spectateur à pénétrer un espace où les textes des révolutions sont restés muets.

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Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Restaged

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige sont devenus cinéastes et plasticiens au lendemain de la guerre civile libanaise. Dans un projet au long cours, ils explorent l’aventure de la Lebanese Rocket Society : au début des années 60 à l’Université arménienne Haigazian de Beyrouth, un groupe d’étudiants et un professeur lancent la première fusée de la région. L’œuvre Restaged montre l’étonnant déplacement de la fusée à travers la ville et le curieux contraste entre la réalité urbaine et le rêve de l’espace.

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Camille Henrot, Arrivals / Departures

Récompensée du Lion d’or de Venise en 2013 pour sa vidéo Grosse fatigue, Camille Henrot explore les références anthropologiques, les frontières culturelles et l’exotisme, mais aussi l’érotisme ou encore le langage à l’ère d’internet. Dans Arrivals / Departures, le paysage de l’aéroport est présenté comme le lieu de tous les possibles, emprunt des rêves de contrées inconnues et mythiques dont il regorge.

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Bertrand Lamarche, The Funnel Stage

Bertrand Lamarche déconstruit le monde contemporain et les formes qui le composent pour en proposer une version transformée. Dans un univers proche de la science-fiction, il reproduit des immeubles, des trains, ou encore une tornade grâce à des maquettes. Dans The Funnel Stage, les images qui semblent montrer la traversée d’un tunnel sont en réalité issues d’une captation en direct de l’expérience miniature qui se déroule devant.

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Zineb Sedira, The Lovers

Installée à Londres, Zineb Sedira, née en France de parents algériens, s’intéresse à l’histoire individuelle et à l’intime, pris dans le cours de la grande histoire, notamment celle de l’Algérie. Dans les œuvres présentées, on suit le personnage principal qui voyage sur un ferry entre Marseille et Alger dans un périple fait de beauté et de références culturelles, avec la mer comme lieu de transit habituel mais aussi inconnu.

Arts visuels
Photographie
Le Prix Marcel Duchamp s’expose en Chine

Il y a 3 mois

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Plan B

Plan B (2003) est le deuxième spectacle d’une trilogie qui met en rapport le jonglage et l’acrobatie avec les contraintes de l’espace. Il propose un dialogue entre le mouvement et la gravité.

Scénographe, metteur en scène de théâtre et d’opéra, plasticien, Aurélien Bory, fondateur de Compagnie 111, cherche à inscrire ses créations dans le renouvellement de la forme.

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Échos

Pièce chorégraphique créée en 2018, Échos fait dialoguer la danse et l’écologie autour de leur essence et préoccupations communes.

Abdennour Belalit chorégraphie les pièces de la compagnie Alexandra N’Posse depuis 1994. Il mène aussi de nombreuses actions de sensibilisation au hip-hop.

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Une maison

Dans cette création 2019, présentée en première internationale à Taïwan en mars, 14 interprètes évoluent dans un mouvement continu au milieu d’un dispositif lumineux – lieu concret et espace mental qui mêle le collectif à l’intime.

Directeur du Centre chorégraphique national de Montpellier, Christian Rizzo entretient depuis plus de 10 ans un lien étroit avec la scène culturelle taiwanaise.

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Blake Works

Avec Blake Works, créé en 2016 pour l’Opéra de Paris, Williams Fosythe propose une succession de séquences courtes aux configurations variées, composées autour de sept morceaux de musique électronique, issus de l’album The Colour In Anything de James Blake.

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Plume

Deux danseuses évoquent la complexité et l’ambivalence des liens unissant l’enfant à sa mère, les accointances et ressemblances existant entre les différentes générations d’une vie, du cocon maternel à la vieillesse.

Créée en 2013, la Compagnie Kokeshi, basée à Nantes, s’investit activement dans le développement de la danse contemporaine à destination des jeunes enfants et des adultes.

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Longing

La chorégraphie de Longing (2014) inspirée par le folklore kabyle et apulien, mêle la mémoire et l’imaginaire des métiers du textile, et déroule le fil d’histoires individuelles et collectives.

Alexandre Roccoli développe depuis 2010 une recherche plastique et chorégraphique sur des gestes artisanaux anciens.

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Crowd

Nouvelle création de Gisèle Vienne, Crowd, pièce pour 15 danseurs, propose une restitution à la fois analytique et sensible des expressions physiques et comportementales des participants d’une rave party.

Giselle Vienne, est une artiste chorégraphe, metteuse en scène et plasticienne dont les créations s’inspirent de la violence et es rapports à la jouissance et au sacré.

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 Les Ombres blanches

Cette pièce jeune public, destinée aux enfants à partir de 6 ans, fait danser fantômes, spectres et revenants sous la direction de Nathalie Pernette, danseuse-chorégraphe aux créations instinctives et rigoureuses qui cherchent à interroger.

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Näss

Näss (qui signifie les gens en arabe), qui réalise là sa première tournée en Asie, se développe autour de la question des racines et de l’identité, sur fond de danses et des musiques marocaines traditionnelles.

Fondée par Fouad Boussouf, la compagnie Massala, active dans le métissage culturel, mêle dans ses créations danse contemporaine, hip-hop et nouveau cirque.

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Tel quel !

Dans ce spectacle jeune public, quatre personnages évoluent dans une chorégraphie inspirée par les jeux de construction. Leur danse questionne le rapport à soi et l’autre, aborde le paraître, la diversité et l'acceptation des différences.

Thomas Lebrun, danseur et chorégraphe, directeur du Centre chorégraphique national de Tours, développe des créations à l’écriture chorégraphique exigeante et militante qui sont diffusées en France et à l’étranger.

Danse
Danse française en Asie

Il y a 3 mois

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre de Laure Prouvost - Pavillon français à la biennale Venise, 2019

« Mon projet pour le Pavillon français propose, de manière métaphorique, une immersion dans le ventre d’un animal tentaculaire un peu inconnu pour trouver qui nous sommes. Je souhaite que chaque spectateur se sente devenir un tentacule de ce projet. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 5

« Le film est l’élément central à partir duquel l’œuvre est structurée. C’est en quelque sorte la tête de ma pieuvre, c’est-à-dire que l’œuvre va vivre grâce au film mais pas uniquement. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 6

L’œuvre filmique de Laure Prouvost pour le Pavillon français prend tantôt la forme d’un voyage initiatique, tantôt celle d’une joyeuse épopée tournée lors d’un roadtrip à travers la France, de la banlieue parisienne au nord de la France, du Palais du Facteur Cheval à la Mer Méditerranée, et jusqu’à Venise.

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 3

« J’ai l’idée de la pieuvre comme métaphore des origines de notre planète et, en tant qu’être humain, du développement de notre système nerveux. Ses tentacules sont primordiaux, car ils en sont l’extension sensorielle. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 8

« Ma grand-mère à Roubaix m'a forcé la main pour amener une tapisserie qu'elle a faite à Venise ! »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 7

Utilisant à la fois la vidéo, le dessin, la tapisserie, la céramique, la photographie, la performance et, par-dessus tout, le langage, Laure Prouvost crée des installations immersives qui plongent le spectateur dans un état d’introspection personnelle et collective.

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 2

« Un voyage vers notre inconscient. À l’aide de nos cerveaux logés dans nos tentacules, nous creusons des tunnels vers le passé et l’avenir, en direction de Venise. Suivons la lumière. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 4

« Les expressions idiomatiques une fois traduites deviennent des images très fortes, comme I will tell you loads of salads ! Peut-être fût-il un temps où l’on se racontait des salades dans les champs ? Cela m’intéresse de connaître toutes ces expressions et de les déconnecter de leur contexte. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 10

« J’aime questionner ce que nous présentons et représentons, qui nous sommes et où nous en sommes, aussi bien personnellement qu’à l’échelle de l’humanité. Il y a aussi l’idée de se fondre et de se mélanger dans des visions plus ou moins fortes qui relèvent plus de la sensation. »

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Vois Ce Bleu Profond Te Fondre, Laure Prouvost - Pavillon français de la biennale de Venise, 2019 - 9

« Mon installation est un lieu de vie qui se décline dans les profondeurs de notre subconscient. J’aimerais exploiter par exemple une résine qui devient dure, l’eau qui devient cassable, le minéral qui devient liquide. Ce sera un jeu sur la transformation de la liquidité et de la lumière. »

Arts visuels
Laure Prouvost à la 58e Biennale de Venise : Vois ce bleu profond te fondre, au Pavillon français

Il y a 3 mois

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Snow Fest aux Deux Alpes

La 9e édition de Snow Fest, le plus grand festival roumain de musique actuelle à l’étranger, s’est déroulé fin mars 2019 aux Deux Alpes. Pendant 10 jours, ski, snowboarding, activités artistiques, stand-up comedy, compétitions sportives, vols en parapente et concerts de musiciens et de 20 DJs roumains ont animé la station.

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« Marie de Roumanie, reine et artiste » au palais du Tau, à Reims

L’exposition « Marie de Roumanie, reine et artiste » évoque la personnalité de cette reine diplomate à travers ses créations dans l’esprit « Art nouveau » et des trésors issus des collections royales. »

 

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Concert de Nico de Transilvania à Petit Bain, sur la Seine

Nico de Transilvania, DJ et productrice et fondatrice de l’ONG « Forests without Frontiers a animé la soirée de clôture de la Saison de la Roumanie en France, à Petit Bain, avec son dernier album : Be One. Chaque album vendu permettra de planter un arbre dans les Carpathes.

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Exposition« Cartooning for peace » au Muzeul National de Istorie

Dessins et caricatures d’époque et d’artistes contemporains composent l’exposition « Dessine-moi la guerre. 1914 – 2014 : Dessins de presse sur les conflits des 20e et 21e siècles » présentée par le Musée national d’histoire de la Roumanie, qui établit un dialogue entre dessinateurs sur une période d’un siècle.

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« Espèces d’espaces » au Musée national d’Art de Roumanie

Dans l’exposition « Espèces d’espaces – Œuvres de la collection d’art contemporain Société générale », plusieurs créateurs contemporains proposent des alternatives pour aborder des espaces familiers ou inconnus et y évoluer, en résonnance avec l’essai de George Perec, à qui elle emprunte son titre.

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Concert de Bob Sinclar à Bucarest

Le DJ français Bob Sinclar s’est produit le 18 avril sur la place George Enescu de Bucarest dans le cadre du festival Spotlight dédiée à la lumière et à ses technologies. Ce concert a marqué l’ouverture de la saison France-Roumanie à Bucarest et a célébré la présidence roumaine du Conseil de l’Union européenne.

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« Renault et l’art, une histoire vivante » au Musée national d’Art contemporain

L’exposition Renault et l’art, une histoire vivante, 1967-2019 rassemble les œuvres visionnaires de 18 artistes de plusieurs générations, représentatives d’un esprit d’innovation et choisies dans la collection d’art contemporain du constructeur automobile.

Pluridisciplinaire
Roumanie en France, France en Roumanie

Il y a 3 mois

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Ring, Sing and Drink for Trespassing, de Laure Prouvost

Cette fontaine évoquant le sein maternel, symbole de féminité et d’énergie vitale, est au cœur de l’exposition « Sing and Drink for Trespassing » présentée au Palais de Tokyo en 2018. Dans le cadre d’une architecture circulaire, l’œuvre invite le visiteur à la pause, dans son parcours à travers le jardin d’Éden post-apocalyptique que constitue l’exposition.

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Softer and Rounder so as to Shine Through your Smooth Marble, de Laure Prouvost

Avec ses mots de bienvenue semés sur les sols de marbre et les vitres des fenêtres, l’exposition « Softer and Rounder so as to Shine Through Your Smooth Marble » a métamorphosé le Salt Galata d’Istanbul. Autant de trompe-l’œil destinés à évoquer les employés invisibles et ignorés qui assurent l'entretien du lieu.

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The Wet Wet Wanderer, de Laure Prouvost

« The Wet Wet Wanderer » a fait du rez-de-chaussée du Witte de With de Rotterdam un bar subaquatique , le temps de l’exposition en 2017. L’installation est inspirée de The Wanderer, long-métrage réalisé par Laure Prouvost en 2012, et lui-même basé sur la traduction anglaise d’une nouvelle de Kafka produite par Roy Macbeth, qui ne connaissait pas l’allemand et n’a utilisé aucun dictionnaire. En mêlant sculpture, vidéo et son, Laure Prouvost créé une ambiance kafkaïenne, où tout est illusion et tromperie. La littérature s’y métamorphose en films et sculptures.

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Dropped Here and Then, to Live, Leave it All Behind, de Laure Prouvost

L’exposition « Dropped Here and Then, to Live, Leave it All Behind » proposait en 2016 au visiteur du Consortium de Dijon une série d’expériences immersives et sensorielles. À travers la mise en scène d’objets du quotidien, dans une ambiance faite de lumières et également d’odeurs, il était invité à se perdre dans un environnement inattendu le renvoyant à son identité et ses racines.

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All Behind, We’ll Go Deeper, Deep Down and She Will Say, de Laure Prouvost

Dans un labyrinthe composé de réminiscences de l’existence quotidienne et d’évocations de mythes familiaux – grand-père artiste disparu dans le tunnel qu’il creusait entre la France et le Maroc, grand-mère usurpatrice qui s’est appropriée son œuvre pour la détourner –, l’exposition du MMK de Francfort égarait le visiteur dans l’univers alternatif et onirique de Laure Prouvost.

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GDM – Grand Dad’s Visitor Center, de Laure Prouvost

Par cette exposition, conçue comme un musée idéal, dans lequel le bâtiment s’adapte aux œuvres, Laure Prouvost a voulu rendre hommage à son grand-père artiste, à travers diverses installations, peintures, vidéos et sculptures.

 

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A Way to Leak, Lick, Leek, de Laure Prouvost

Évocation d’une piscine dévastée après une nuit de tempête, « A Way to Leak, Lick, Leek » met en regard des déchets manufacturés et organiques jonchant un sol de résine bleue, et la vidéo d’une performance improvisée sur fond de hip-hop d’un groupe d’adolescents de Los Angeles, Lick. Laure Prouvost a réalisé cette installation au cours de sa résidence à la FLAX Foundation, dirigée par Martha Kirzenbaum, en 2016.

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Into All That Is Here, de Laure Prouvost

Première exposition de Laure Provost en République populaire de Chine, « Into All That Is Here » poursuit sa série centrée sur la figure du grand-père – fictionnel – qui disparut dans le tunnel qu’il était en train de creuser pour rejoindre le Maroc. L’installation pénètre dans un monde souterrain chaotique dans lequel on creuse droit vers l’inconnu, pour dépasser notre condition de prisonnier de l’existence humaine et de l’idée de la mort.

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We Will Go Far, de Laure Prouvost

Ultime manifestation des recherches de Laure Prouvost sur le thème de l’adolescence et du voyage, du flou des identités, de la communication interindividuelle, de l’image, du monde idéalisé et de la liberté de se perdre, l’exposition, présentée au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, comprenait notamment The Smoking Image, installation inédite.

 

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For Forgetting, de Laure Prouvost

Dans « For Forgetting », sa première exposition américaine, Laure Prouvost poursuit son travail de déstructuration des bâtiments, de recomposition des rapports entre langage, image et perception sensorielle et de remise en question de la relation entre réalité et imagination. Associant un mur de collages, une installation vidéo multicanal, diverses sculptures et le film How to Make Money Religiously, l’installation évoque les différences de perception, de mémorisation et d’occultation en fonction des rapports au pouvoir et à l’argent.

Arts visuels
Laure Prouvost en 10 expositions

Il y a 3 mois

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Diamantino

Synopsis : Diamantino, icône absolue et invicible du football, perd le match le plus important de sa vie. Sa carrière stoppée, la star déchue est précipitée dans une folle odyssée, où se télescopent néo-fascisme, crise des migrants, trafics génétiques délirants et quête effrénée de la perfection.

Diamantino est le premier long-métrage réalisé par Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt, deux réalisateurs américains nés en 1984.

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King of the belgians

 

Synopsis : La Wallonie ayant déclaré son indépendance, le roi des Belges, en visite d’État à Istanbul, doit immédiatement retourner dans son pays pour tenter de le sauver. Une tempête solaire qui paralyse l’espace aérien et les réseaux de communication, l’entraîne dans une épopée à travers les Balkans, entouré d’un cinéaste anglais et d’une troupe de chanteuses bulgares.

L’une américaine, l’autre belge, Jessica Woodworth et Peter Brosens travaillent en 2019 sur leur 4e long-métrage, Kebab Royal.

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Petit paysan

Synopsis : Pierre, qui a repris l’exploitation familiale, consacre sa vie à l’élevage de ses vaches laitières. Un jour, il découvre que l’une de ses bêtes est touchée par une épidémie qui sévit en France. Ne pouvant se résoudre à perdre ses vaches, il tente le tout pour le tout pour les sauver.

Diplômé de la Fémis, lauréat de la Fondation Gan pour le cinéma 2015, Hubert Charuel a participé aux Ateliers d’Angers en 2015.

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Le silence des autres

 

Synopsis : Le Silence des autres suit le combat épique, pour la justice et contre l’oubli, des victimes de la dictature de Franco.

Ce film, dont le tournage aura duré 6 ans, est la 2e coréalisation d’Almudena Carracedo et Robert Bahar après Made in LA en 2008.

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Louise en hiver

Synopsis : Louise, vielle dame fragile et coquette tente de survivre à l'hiver, dans la station balnéaire de Biligen, désertée et isolée du monde.

Jean-François Laguionie , réalisateur et auteur graphique (né en 1939 à Besançon) a été initié à l’animation par Paul Grimault. Louise en hiver est son 5e long métrage d’animation.

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Sami, une jeunesse en Laponie

Synopsis : Durant les années 1930, dans un internat, une jeune fille de 14 ans d’origine sami, exposée au racisme et à l’humiliation des évaluations ethniques, tente de s’émanciper en coupant tous les liens avec sa famille et sa culture.

Sami, une jeunesse en Laponie est le premier long-métrage d’Amanda Kennell, née en 1986 en Suède et elle-même d’origine Sami.

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Stefan Zweig, adieu l’Europe

 

Synopsis : En 1936, de Rio de Janeiro à Buenos Aires, de New York à Petrópolis, Stefan Zweig choisit l’exil et décide de ne plus retourner en Europe.

Stefan Zweig, adieu l’Europe est sa troisième réalisation de Maria Schrader, actrice, réalisatrice et scénariste allemande née en 1965.

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Stanger in Paradise

Synopsis : Dans une salle de classe en Sicile, juste à l’intérieur des murs de la forteresse européenne, des réfugiés récemment arrivés suivent les cours de Valentijn Dhaenens, enseignant singulier qui alterne entre rejet et compassion.

Stranger In Paradise est le premier long métrage du cinéaste et scénariste néerlandais  Guido Hendrikx.

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The distant barking of dogs

 

Synopsis : Oleg, âgé de 10 ans, grandit dans l’Est de l’Ukraine alors en guerre. Il reste avec sa grand-mère, qui prend soin de lui depuis la mort de sa mère.

Réalisateur de documentaires, Simon Lereng Wilmont a été dans plusieurs festivals pour The Distant Barking of Dogs.

Cinéma
Films européens à l’honneur

Il y a 3 mois

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À bras le corps, de Katell Quillévéré

Synopsis : Deux enfants se réveillent pour partir à l’école. Comme chaque matin, ils s’inventent des jeux, perpétuent leurs rituels, faits de cruauté et de complicité. Mais ce matin quelque chose a changé...

 

Après des études de cinéma et de philosophie à Paris, Katell Quillevéré crée avec Sébastien Bailly, en 2004, les Rencontres du Moyen-Métrage de Brive. Son premier court-métrage, À bras le Corps, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes et sélectionné aux Césars 2007. Son premier long-métrage, Un poison violent (2010), reçoit le Prix Jean Vigo.

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Paris-Ficelle de Laurence Ferreira Barbosa

Synopsis : Colette, qui doit jouer les garde-malades pour sa sœur ainée dépressive Brigitte, s’ennuie. Au cours d’une déambulation dans Paris, elle rencontre Joé. Il entre dans sa vie, alors que Brigitte disparaît dans la nature.

 

Née en 1958, Laurence Ferreira Barbosa est d’abord assistante, actrice et réalisatrice sur plusieurs courts-métrages et documentaires. Son premier long métrage, Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel (1993), salué par la critique, a également lancé les carrières de Valéria Bruni-Tedeschi et Melvil Poupaud.

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Le Passeur, de Danielle Arbid

Synopsis : Ibrahim, réfugié, est embauché par une mutuelle française qui rapatrie les corps d’Africains décédés en France vers leurs pays d’origine. Très vite, il assiste à sa première levée de corps dans un appartement de la banlieue parisienne.

 

Née en 1970, Danielle Arbid quitte le Liban à l’âge de 17 ans pour s’installer à Paris. Elle travaille comme journaliste et couvre l’actualité du monde arabe avant de se lancer dans le cinéma. Depuis 2000, et son film Seule avec la guerre, ses réalisations remarquées ont été notamment récompensées au Festival du film de Locarno et à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes.

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Les Méduses, de Delphine Gleize

Synopsis : Huit adolescents du Nord de la France sont en route pour découvrir, le temps d’une journée, Le Radeau de la Méduse au Louvre. Soudain, le car tombe en panne en haut des falaises. Ils échouent sur le sable de la plage, sous les yeux médusés d’un animateur dépassé.

 

Diplômée de la Femis, Delphine Gleize remporte le César du Meilleur court métrage en 2000 pour son film Sale battars. Les Méduses a concouru à Cannes dans le cadre de la Semaine de la Critique, en 2000.

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Tant qu’il nous reste des fusils à pompes, de Caroline Poggi et Jonathan Vinel

Synopsis : Dans un village déserté par ses habitants, écrasé par la chaleur estival, Joshua veut se suicider, comme l’a déjà fait son meilleur ami. Décidé à d'abord trouver une nouvelle famille à son frère, il rencontre l’étrange gang des icebergs, menaçant et armé…

 

Jonathan Vinel a étudié le montage à la Fémis, Caroline Poggi a étudié les Créations et techniques audiovisuelles et cinématographiques en Corse. Ensemble, ils réalisent plusieurs films, dont le court métrage Tant qu'il nous reste des fusils à pompe, qui remporte en 2014 l'Ours d'Or de la Berlinale.

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Awa est une petite fille très gourmande, de Barbara Creutz-Pachiaudi

Synopsis : Awa passe ses journées et ses nuits à croquer des noix. Un jour elle décide de défier le monstre qui terrorise les âmes alentours, dans un étrange duel.

 

Diplômée en 1992 de la Fémis, Barbara Creutz Pachiaudi a poursuivi sa formation au Film and Television Institute of India. Conceptrice de décors, de costumes et de scénographies pour le cinéma et le spectacle vivant, elle réalise en 2004, Awa, son premier film.

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9-58 de Louis Aubert

Synopsis : Djal a seize ans. Son rêve : courir comme son idole, Usain Bolt.

 

Diplômé en 2012 du Conservatoire européen d’écriture audiovisuelle, Louis Aubert a travaillé sur plus d’une trentaine de films et téléfilms en tant que régisseur, assistant réalisateur, scénariste, show runner,consultant et réalisateur. Il est membre du collectif Les Indélébiles.

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Huit, de Mathieu Mouterde

Synopsis : Léo, dix-neuf ans, ne rêve que d’une chose : obtenir la place de meneur sur le « huit », le bateau roi de l’aviron. Mais il est loin d’être le seul à viser cette place. Pour convaincre le coach intraitable, Léo devra se surpasser pour son dernier entraînement.

 

Étudiant à l’École de la Cité, Mathieu Mouterde s’est formé à la conception de l’image sur huit grandes productions. Il a lui-même pratiqué l’aviron à un haut niveau.

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Les Filles, d’Alice Douard

Synopsis : Charlotte, qui vient d’intégrer l’équipe de foot de sa grande sœur Nat, préfère bronzer pendant les entraînements. Nat, bien décidée à gagner, force Charlotte à changer d’équipe. Les deux sœurs joueront désormais l’une contre l’autre.

 

Diplômée de la Fémis, Alice Douard a vu son film de fin d'études, Extrasystole, projeté dans de nombreux festivals. Les Filles poursuit son exploration de la féminité, de la recherche d'une identité au sein d'un groupe, et du rapport amoureux.

 

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Le Skate moderne, d’Antoine Besse

Synopsis : Entre fiction et documentaire, la vidéo suit de manière contemplative une bande de skaters/fermiers dans les coins les plus reculés de la Dordogne.

Influencé par Raymond Depardon et Bruno Dumont, Antoine Besse, jeune réalisateur venant du clip et de la pub, a tourné, sans producteur, en Dordogne, avec ses copains skaters, un film destiné au web. Bénéficiant de 300 000 vues sur Dailymotion en l’espace de deux semaines, le court métrage a commencé à faire le tour des festivals.

Cinéma
Dix courts métrages à découvrir

Il y a 4 mois

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L’Errance est humaine de Jeanne Mordoj

Dans L’Errance est humaine, Jeanne Mordoj explore le mouvement de l’éphémère et la fragilité de la condition humaine. Elle poursuit sa quête de traces, de sens et de rituels à travers un affrontement avec sa voix intérieure.

Jeanne Mordoj imagine et interprète des spectacles qui donnent forme à un art forain contemporain et intimiste qui révèle l’étrangeté tapie en chacun de nous.

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Lazare Merveilleux de Blizzard Concept Vox

Lazare le merveilleux suit le périple de ce poète philosophe accompagné de trois comparses, Hamlet le ballon rouge, Neptunia la plante malicieuse et maladroite, Gilburd l’oiseau clown grassouillet. Une succession de scènes surréalistes, d’agitations d’objets laborieusement maîtrisés, qui propose un regard décalé́ sur nos vies quotidiennes.

Créée en 2012 par le magicien-jongleur Antoine Terrieux et le clown-jongleur Julien Mandier, la Compagnie Blizzard Concept élabore des projets mixant magie nouvelle, arts plastiques et cirque.

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La Chute des anges de Raphaëlle Boitel

Dans un monde artificiel, dominé par la tyrannie des machines qui reproduisent les comportements humains, une femme-enfant se rebelle et tente d’entraîner dans son sillage ses camarades anges réduits à l’esclavage.

Raphaëlle Boitel, metteuse en scène et chorégraphe, a créé La compagnie de l’oublié(e) en 2012. Son univers visuel mêle théâtre, cirque, danse, musique et cinéma.

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Fractales de Fanny Soriano

Les cinq danseurs et acrobates de Fractales forment un tourbillon ininterrompu de corps, tour à tour objets ou acteurs, pour faire correspondre les états intérieurs avec le monde extérieur et en recourant aux langages des mathématiques, de la biologie et de l’astrophysique.

Fondatrice de la compagnie Libertivore, Fanny Soriano développe un travail corporel associant cirque, danse et recherche sur la matière organique.

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M comme Méliès de Martial di Fonzo Bo

M comme Méliès a été élaboré à partir de la correspondance et des entretiens du génial inventeur des effets spéciaux pour le cinématographe.

Né en Argentine, Martial di Fonzo Bo a suivi la formation d’art dramatique de l’École du Théâtre National de Bretagne. Comédien, metteur en scène, réalisateur, il dirige la Comédie de Caen-Centre Dramatique National de Normandie.

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 Face Nord de la Cie Un loup pour l’homme

Créé à l’origine pour quatre hommes acrobates, la version féminine de Face Nord propose une interprétation singulière de ce qui prend la forme d’une compétition circassienne pleine d’humour.

La compagnie Un loup pour l’homme, née en 2005, de la rencontre d’Alexandre Fray, porteur, français et de Frédéric Arsenault, voltigeur, québécois, explore l’évolution de mouvements et de motifs qui provoquent des réactions en chaîne.

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Instable de Nicolas Fraiseau

Performance reposant sur un mât et trois bouts de fils, Instable raconte l’entêtement d’un homme qui tente désespérément de maîtriser un déséquilibre qu’il provoque et s’impose à lui-même.

Nicolas Fraisseau, après avoir découvert le mât chinois durant sa formation de jongleur à l’École Nationale de Cirque de Châtellerault, a perfectionné sa technique à l’École nationale des arts du cirque de Rosny-sous-Bois et au Centre National du Cirque de Châlons-en Champagne.

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La Fuite d’Olivier Meyrou

Hektor, héros malmené de La Fuite, réinvente la figure du personnage burlesque du cinéma muet qui affronte courageusement les péripéties et les obstacles que la vie sème sur sa route. L’acrobate, mime, danseur, enchaîne situations inextricables et gags désopilants.

Olivier Meyrou, réalisateur et metteur en scène formé à la FEMIS et lauréat du programme Sur Mesure (anciennement Villa Médicis hors les murs), a notamment monté La Petite Fille aux allumettes à la Comédie-Française.

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Ouverture de Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons

Aboutissement d’une correspondance de 8 mois avec les 13 musiciens de Deux boules vanille et de la Colonie de vacances, Ouverture se présente comme une grande fresque structurée de mails manuscrits et de cartes postales au sein d’un dispositif sonore envoûtant.

Le spectacle a été conçu par Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons pour l’inauguration de La Maison des Artistes à La Brèche (Cherbourg-en-Cotentin) le 13 mars 2019.

Cirque
Le cirque dans tous ses états

Il y a 4 mois

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 Cendres, de la Cie Plexus Polaire / Ingvild Aspeli

Inspiré du roman Avant que je me consume de Gaute Heivoll, Cendres mêle l’histoire d’un jeune homme qui met le feu aux habitations d’un petit village du sud de la Norvège avec celui de l’écrivain qui, une génération plus tard, l’utilisera comme matériau littéraire. Dans cette pièce créée en 2014, ces deux êtres tragiquement ordinaires, torturés par leurs démons intérieurs, se débattent pour retarder leur disparition par auto-combustion.

Crée en 2008 par la norvégienne Yngvild Aspeli, la compagnie Plexus solaire, troupe de théâtre cosmopolite implantée à Auxerre, conçoit et diffuse des spectacles de marionnettes à taille humaine.

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L’Homme de Hus, de la Cie L’Immédiat

Créé en 2003 par Camille Boitel, acrobate, danseur, musicien et jongleur, ancien équilibriste à l’Académie Fratellini, L’Homme de Hus est confronté à une insurrection des objets qui veulent à tout prix l’empêcher de s’installer face au public. Ce corps-à-corps musclé, qui enchaîne catastrophes et accidents, transforme la scène en un champ de bataille chaotique, en une cacophonie de bruits et de cris, au milieu desquels l’Homme de Hus tente de survivre.

Camille Boitel fonde la compagnie L’Immédiat en 2012. Son domaine : des œuvres d’équilibriste à portée politique.

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 MILIEU, par Renaud Herbin/TJP Strasbourg

Influencé par le Dépeupleur de Samuel Beckett, Renaud Hérbin à conçu Milieu comme un microcosme fermé dans lequel marionnette et marionnettiste effectuent un séjour forcé sans aucune échappatoire possible. Le pantin évolue dans un environnement en perpétuelle métamorphose à tâchant de garder un équilibre constamment menacé. Les fils qui le relient à l’homme, à la fois entraves et illusions de vie, génèrent des perceptions confuses.

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Tria Fata, de la Cie La Pendue

Dans Tri Fata, la marionnettiste incarne tour à tour les trois parques Nona, Décima et Morta :  celle qui fait naître, celle qui fait vivre et celle qui tue, résumant ainsi le temps du spectacle toute l’existence d’une vielle dame qui vit sa dernière heure.

Compagnie de « théâtre, marionnettes et métamorphoses sensibles », créée en 2003 par Estelle Charlier et Romuald Collinet, La Pendue, alterne production traditionnelle, utilisant la marionnette à gaine, et création contemporaine recourant à de nombreuses techniques (marionnettes à fils, ombres, notamment).

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BIGRE !, de la compagnie Le fils du grand réseau

Trois voisins solitaires, à l’existence désespérément ordinaire, improvisent un spectacle de Grand Guignol, qui multiplie les catastrophes. Bigre relève à la fois spectacle burlesque et du théâtre de mélodrame.

La compagnie Le fils du grand réseau, implantée à Brest et dirigée par Pierre Guillois, défend un « théâtre populaire audacieux ».

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Bout à bout, du Clan des Songes

À travers leurs jeux et disputes, des bouts de cordes dessinent sous nos yeux des images issues du quotidien, des vacances et des rêves. Bout à bout donne vie à des créatures éphémères qui surgissent et se métamorphosent au sein de tableaux épurés, faits de lignes tracées par les cordages.

Depuis 25 ans, Marina Montefusco et sa compagnie Le Clan des Songes développent un théâtre d'images. Leurs outils de prédilection : la marionnette et les formes animées.

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Pinocchio, de la Cie S’appelle Reviens

Pinocchio évoque, en quatre mouvements, la naissance d’une créature enfant-pantin. Conçue à partir de plusieurs séries de photographies d’enfants mis en scène dans des postures de marionnettes inanimées, réalisées en France et en Mongolie, la performance sera présentée pour la première fois au Carreau du Temple, à Paris, le 3 mai 2019, en ouverture de la Biennale internationale des arts de la marionnette.

La compagnie a été crée en 2002 par Alice Laloy.

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Cubix, de Théâtre sans toit

En combinant jeux de cubes en manipulation directe et projections vidéo, Cubix cherche à faire renouer le spectateur avec les jeux de construction et de déconstruction de son enfance, pour mieux redécouvrir sa capacité à créer et rêver.

Fondée en 1977 par Pierre Blaise, Théâtre sans Toit propose un théâtre de marionnettes au jeu réaliste, adapté du modèle traditionnel taïwanais.

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 Hullu, de Blick Théâtre

Hullu raconte l’histoire d’une fuite et d’une réclusion dans un monde imaginaire, peuplé de petits êtres étranges, déconcertants et à l’esprit fantasque.

Blick Théâtre a été fondé en 2012 dans l’esprit d’un studio de création et de conception de spectacles pour traiter notamment de la monstruosité et du regard sur l’autre.

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Brut, de la compagnie Le Vent des Forges

Créé en 2016, Brut propose une histoire de la métamorphose du corps et de l’identité qui caractérise l’adolescence, à travers des témoignages d’enfants et d’adultes.

Le Vent des Forges , théâtre d’argile manipulé , voit le jour en 2005 suite à la rencontre  de la comédienne Odile L’hermitte et de l’artiste potière Marie Tuffin.

Théâtre
Théâtre d’objets

Il y a 4 mois

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Sunflower, de Ștefan Bertalan

Né en 1930 en Roumanie, Ștefan Bertalan s’intéresse à la croissance des plantes, dont il suit l’évolution à travers le dessin, la tenue d’un journal et la photographie. Il expose les photogrammes de cette transformation artistique. Sunflower fait partie de l’exposition « La Brique, The Brick, Cărămida » consacrée à l’art contemporain roumain à la Kunsthalle de Mulhouse. Présentée du 14 février au 28 avril 2019, l’exposition donne à voir une scène artistique roumaine engagée, de l’aube du xxe siècle à nos jours. Les œuvres sont issues de la collection d’Ovidiu Șandor, collectionneur et mécène de Timisoara, ville jumelée avec Mulhouse.

 

 

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Study for P., de Răzvan Boar

Né en 1982 en Roumanie, Răzvan Boar réalise des peintures monumentales, des dessins sur papier, mais aussi des collages et des sculptures, dans lesquels le dessin se transforme en personnages fantasmés, mêlant traits et peinture acrylique. Study for P. est présentée à Brest, à Passerelle – Centre d'art contemporain, du 2 février au 27 avril 2019, au sein d’une exposition consacrée à l’artiste roumain, « Peintures de Răzvan Boar ».

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Artists Talk, de Gianina Cărbunariu

Réflexion ironique sur l’investissement de l’artiste dans le monde d’aujourd’hui, Artists Talk de Gianina Cărbunariu met en perspective grandes pensées et petites déclarations. La pièce est présentée au Théâtre des Célestins, à Lyon, du 5 au 7 avril 2019, en parallèle d'OMG d’Ioana Păun. Gianina Cărbunariu et Ioana Păun sont deux figures emblématiques de la nouvelle scène contemporaine roumaine, à l’écriture dynamique, acérée, miroir de leur époque.

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If A Tree Were to Fall, d’Adrian Ganea et Kinga Ôtvös

Dans If A Tree Were to Fall, deux corps s'interrogent sur leur capacité à articuler des émotions de manière autonome. Que se passe-t-il lorsque la capture de gestes est rendue avec précision dans un corps étranger ? Si la technologie dépasse l’outil subordonné à notre volonté, peut-elle donner lieu à de nouvelles sensibilités ? La performance est présentée au Mirage Festival, panorama des cultures numériques qui se déroule du 3 au 7 avril 2019 à Lyon, au sein du programme « Creative Romania ».

 

 

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The White Team (Satan), d’Ioana Nemeș

The White Team (Satan), d’Ioana Nemeșest est présentée au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée à Marseille, du 4 avril au 23 juin 2019 dans le cadre de l’exposition « Persona [România] ». Une exposition qui questionne les notions d’identités à travers le masque, qu’il soit contemporain ou folklorique. Huit artistes plasticiens de la nouvelle scène contemporaine roumaine ont été invités à dialoguer avec les collections du Mucem, notamment à partir des fonds ethnographiques roumains, sous le commissariat de Diana Marincu.

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Exposition « Matisse-Pallady et La Blouse roumaine : deux artistes sous la censure » au Centre Pompidou

Amis de longue date – ils ont été tous deux formés dans l’atelier de Gustave Moreau –, Matisse et Pallady n’ont plus qu’une relation épistolaire à partir de 1940, quand Pallady rentre pour une exposition en Roumanie et qu’il ne réussit plus jamais à quitter le pays. « Une saison roumaine au Centre Pompidou » présente des œuvres réalisées au cours de cette période par les deux amis, ainsi que leurs lettres et des photographies évoquant la démarche de Matisse. Du 28 novembre 2018 au 20 mai 2019 au Centre Pompidou.

 

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Orchestre des Jeunes de Roumanie à la Philharmonie

Sous la direction de Cristian Mandeal, l’Orchestre de Jeunes de Roumanie a joué, le 30 novembre 2018, à la Philharmonie à Paris la Rhapsodie roumaine d’Enesco, Manfred de Tchaïkovski, et le Concerto n°2 de Saint-Saëns, avec Fazil Say, au piano. Il a ainsi donné le coup d’envoi de la Saison France-Roumanie 2019.

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Marius Mihalache & Band au Ground Control

Entre tradition et modernité, le projet Saftita de Marius Mihalache & Band propose un mix unique de folklore roumain et de rythmes des Balkans. Un mélange de synthés et d’instruments traditionnels, comme le cymbalum, qui renouvelle le pouvoir des musiques populaires de la région. Le concert s’est déroulé à Ground Control, à Paris, le 12 décembre 2018, en ouverture de « Voyage en Transylvanie, au-delà des forêts de Roumanie ».

La Roumanie à l’honneur

Il y a 4 mois

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Double diptyque, d’Hugo Capron

Cette œuvre est l’une des deux toiles à la peinture fluorescente qui composent Double Diptyque. Leur accrochage l’une à côté de l’autre est laissé à la libre appréciation du lieu d’exposition : l’artiste intervertissait lui-même les deux toiles lors de leur réalisation. Né en 1989, Hugo Capron pratique une peinture abstraite héritée de la peinture conceptuelle. Ses tableaux se veulent des expériences physiques, au-delà de la simple représentation.

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La Big Cérémonie, de Simon Moers & Coline Rosoux

Inspiré par de nombreuses pratiques païennes et religieuses, La Big Cérémonie invite le spectateur à assister aux rituels festifs, joyeux et magiques d’un groupe d’animaux et d’êtres fantastiques fêtant l’un des leurs, disparu. Le spectacle de marionnettes a été mis en scène en 2016 par Simon Moers, acteur-marionnettiste, en collaboration avec Coline Rosoux, sculpteur. Simon Moers a été formé à l’Institut supérieur des arts de Bruxelles et à l’École nationale supérieure des arts de la marionnette de Charleville-Mézières.

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Pulsion Potion, de Mimosa Echard

L’exposition « Pulsion Potion » de Mimosa Échard est composée de sculptures et de films conçus à partir de débris naturels et industriels. Elle a été présentée à Londres en 2017 au Cell Project Space. Née à Alès en 1986, l’artiste aime à jouer sur l’assemblage de matériaux morts et vivants.

 

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Exil, de Rithy Panh

Rithy Panh évoque dans Exil (2016) la mémoire de ses proches, disparus lors du génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge. Le réalisateur franco-cambodgien né à Phnom Penh en 1964 est notamment l’auteur de La France est notre patrie (2015) et L’Image manquante (2013).

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Rafales, de Benjamin Bertrand

Créé en 2017, Rafales est une scène de rencontre amoureuse entre le vent, un paysage et un couple polymorphe, presque une créature hermaphrodite. Le couple s’élance en quête d’une pulsation commune au gré de danses du ventre et de scansions respiratoires. Pour Benjamin Bertrand, danseur-chorégraphe et fondateur de la compagnie RADAR, installée à Poitiers depuis 2015, la danse est un lieu de rencontre entre la peau, l’espace et le son.

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Just an Illusion, After Ed Ruscha, tirage jet d’encre pigmentaire sur papier Hahnemühle rag, 95 x 130 cm (2008)

Sculpture éphémère, Just an Illusion, After Ed Ruscha a été réalisée avec une pellicule photographique vierge de toute image. L’œuvre s’inspire des Word Paintings d’Edward Ruscha, photographe américain qui a marqué l’histoire de l’art des années 1960 dans le pop art et l’art conceptuel. Née en 1965, diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles, Isabelle Le Minh cherche à explorer l’essence et les limites de la photographie.

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Caractére et carton d’invitation , de Baldinger.Vu-Huu

Ce « C » fait partie de la nouvelle identité visuelle Centre de création contemporaine Olivier Debre à Tours, conçue en 2016 par l’atelier de conception graphique Baldinger.Vu-Huu. André Baldinger a créé en 2008 avec Toan Vu-Huu l’atelier de conception graphique qui porte leurs deux noms. Il enseigne également la typographie à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris et à la Haute École d’art de Zurich.

 

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Déjeuner sur terrasse, de l’atelier Laurel Parker Book

Cette couverture en papier japonais a été conçue pour habiller le menu lors d'un événement organisé en 2016 par Hermès au restaurant Taillevent, à Paris. L'atelier Laurel Parker Book est spécialisé dans le design et la fabrication de livres d’artistes et d’objets de présentation d’exception. Laurel Parker en est sa directrice artistique, Paul Chamard son chef de fabrication.

 

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Newscreenlnk, de Christophe Galati

Créateur, désigner et développeur de jeux vidéos formé à l’Insart Digital, Christophe Galati réalise en 2014, pour les 25 ans de la Game Boy, « Save me Mr Tako ». Le jeu a pour héros Tako, petit poulpe pacifiste qui sauve une femme tombée à l’eau et reçoit le don de respirer à la surface en échange de la promesse de ne pas haïr l’humanité. « Save me Mr Tako » a été sélectionné au Tokyo Game Show 2016.

Arts visuels
Design
Numérique
Artistes en résidence à la Villa Kujoyama

Il y a 4 mois