Tous les portfolios

Filtres :

Image
 Cendres, de la Cie Plexus Polaire / Ingvild Aspeli

Inspiré du roman Avant que je me consume de Gaute Heivoll, Cendres mêle l’histoire d’un jeune homme qui met le feu aux habitations d’un petit village du sud de la Norvège avec celui de l’écrivain qui, une génération plus tard, l’utilisera comme matériau littéraire. Dans cette pièce créée en 2014, ces deux êtres tragiquement ordinaires, torturés par leurs démons intérieurs, se débattent pour retarder leur disparition par auto-combustion.

Crée en 2008 par la norvégienne Yngvild Aspeli, la compagnie Plexus solaire, troupe de théâtre cosmopolite implantée à Auxerre, conçoit et diffuse des spectacles de marionnettes à taille humaine.

Image
L’Homme de Hus, de la Cie L’Immédiat

Créé en 2003 par Camille Boitel, acrobate, danseur, musicien et jongleur, ancien équilibriste à l’Académie Fratellini, L’Homme de Hus est confronté à une insurrection des objets qui veulent à tout prix l’empêcher de s’installer face au public. Ce corps-à-corps musclé, qui enchaîne catastrophes et accidents, transforme la scène en un champ de bataille chaotique, en une cacophonie de bruits et de cris, au milieu desquels l’Homme de Hus tente de survivre.

Camille Boitel fonde la compagnie L’Immédiat en 2012. Son domaine : des œuvres d’équilibriste à portée politique.

Image
 MILIEU, par Renaud Herbin/TJP Strasbourg

Influencé par le Dépeupleur de Samuel Beckett, Renaud Hérbin à conçu Milieu comme un microcosme fermé dans lequel marionnette et marionnettiste effectuent un séjour forcé sans aucune échappatoire possible. Le pantin évolue dans un environnement en perpétuelle métamorphose à tâchant de garder un équilibre constamment menacé. Les fils qui le relient à l’homme, à la fois entraves et illusions de vie, génèrent des perceptions confuses.

Image
Tria Fata, de la Cie La Pendue

Dans Tri Fata, la marionnettiste incarne tour à tour les trois parques Nona, Décima et Morta :  celle qui fait naître, celle qui fait vivre et celle qui tue, résumant ainsi le temps du spectacle toute l’existence d’une vielle dame qui vit sa dernière heure.

Compagnie de « théâtre, marionnettes et métamorphoses sensibles », créée en 2003 par Estelle Charlier et Romuald Collinet, La Pendue, alterne production traditionnelle, utilisant la marionnette à gaine, et création contemporaine recourant à de nombreuses techniques (marionnettes à fils, ombres, notamment).

Image
BIGRE !, de la compagnie Le fils du grand réseau

Trois voisins solitaires, à l’existence désespérément ordinaire, improvisent un spectacle de Grand Guignol, qui multiplie les catastrophes. Bigre relève à la fois spectacle burlesque et du théâtre de mélodrame.

La compagnie Le fils du grand réseau, implantée à Brest et dirigée par Pierre Guillois, défend un « théâtre populaire audacieux ».

Image
Bout à bout, du Clan des Songes

À travers leurs jeux et disputes, des bouts de cordes dessinent sous nos yeux des images issues du quotidien, des vacances et des rêves. Bout à bout donne vie à des créatures éphémères qui surgissent et se métamorphosent au sein de tableaux épurés, faits de lignes tracées par les cordages.

Depuis 25 ans, Marina Montefusco et sa compagnie Le Clan des Songes développent un théâtre d'images. Leurs outils de prédilection : la marionnette et les formes animées.

Image
Pinocchio, de la Cie S’appelle Reviens

Pinocchio évoque, en quatre mouvements, la naissance d’une créature enfant-pantin. Conçue à partir de plusieurs séries de photographies d’enfants mis en scène dans des postures de marionnettes inanimées, réalisées en France et en Mongolie, la performance sera présentée pour la première fois au Carreau du Temple, à Paris, le 3 mai 2019, en ouverture de la Biennale internationale des arts de la marionnette.

La compagnie a été crée en 2002 par Alice Laloy.

Image
Cubix, de Théâtre sans toit

En combinant jeux de cubes en manipulation directe et projections vidéo, Cubix cherche à faire renouer le spectateur avec les jeux de construction et de déconstruction de son enfance, pour mieux redécouvrir sa capacité à créer et rêver.

Fondée en 1977 par Pierre Blaise, Théâtre sans Toit propose un théâtre de marionnettes au jeu réaliste, adapté du modèle traditionnel taïwanais.

Image
 Hullu, de Blick Théâtre

Hullu raconte l’histoire d’une fuite et d’une réclusion dans un monde imaginaire, peuplé de petits êtres étranges, déconcertants et à l’esprit fantasque.

Blick Théâtre a été fondé en 2012 dans l’esprit d’un studio de création et de conception de spectacles pour traiter notamment de la monstruosité et du regard sur l’autre.

Image
Brut, de la compagnie Le Vent des Forges

Créé en 2016, Brut propose une histoire de la métamorphose du corps et de l’identité qui caractérise l’adolescence, à travers des témoignages d’enfants et d’adultes.

Le Vent des Forges , théâtre d’argile manipulé , voit le jour en 2005 suite à la rencontre  de la comédienne Odile L’hermitte et de l’artiste potière Marie Tuffin.

Théâtre
Théâtre d’objets

Il y a 4 mois

Image
Sunflower, de Ștefan Bertalan

Né en 1930 en Roumanie, Ștefan Bertalan s’intéresse à la croissance des plantes, dont il suit l’évolution à travers le dessin, la tenue d’un journal et la photographie. Il expose les photogrammes de cette transformation artistique. Sunflower fait partie de l’exposition « La Brique, The Brick, Cărămida » consacrée à l’art contemporain roumain à la Kunsthalle de Mulhouse. Présentée du 14 février au 28 avril 2019, l’exposition donne à voir une scène artistique roumaine engagée, de l’aube du xxe siècle à nos jours. Les œuvres sont issues de la collection d’Ovidiu Șandor, collectionneur et mécène de Timisoara, ville jumelée avec Mulhouse.

 

 

Image
Study for P., de Răzvan Boar

Né en 1982 en Roumanie, Răzvan Boar réalise des peintures monumentales, des dessins sur papier, mais aussi des collages et des sculptures, dans lesquels le dessin se transforme en personnages fantasmés, mêlant traits et peinture acrylique. Study for P. est présentée à Brest, à Passerelle – Centre d'art contemporain, du 2 février au 27 avril 2019, au sein d’une exposition consacrée à l’artiste roumain, « Peintures de Răzvan Boar ».

Image
Artists Talk, de Gianina Cărbunariu

Réflexion ironique sur l’investissement de l’artiste dans le monde d’aujourd’hui, Artists Talk de Gianina Cărbunariu met en perspective grandes pensées et petites déclarations. La pièce est présentée au Théâtre des Célestins, à Lyon, du 5 au 7 avril 2019, en parallèle d'OMG d’Ioana Păun. Gianina Cărbunariu et Ioana Păun sont deux figures emblématiques de la nouvelle scène contemporaine roumaine, à l’écriture dynamique, acérée, miroir de leur époque.

Image
If A Tree Were to Fall, d’Adrian Ganea et Kinga Ôtvös

Dans If A Tree Were to Fall, deux corps s'interrogent sur leur capacité à articuler des émotions de manière autonome. Que se passe-t-il lorsque la capture de gestes est rendue avec précision dans un corps étranger ? Si la technologie dépasse l’outil subordonné à notre volonté, peut-elle donner lieu à de nouvelles sensibilités ? La performance est présentée au Mirage Festival, panorama des cultures numériques qui se déroule du 3 au 7 avril 2019 à Lyon, au sein du programme « Creative Romania ».

 

 

Image
The White Team (Satan), d’Ioana Nemeș

The White Team (Satan), d’Ioana Nemeșest est présentée au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée à Marseille, du 4 avril au 23 juin 2019 dans le cadre de l’exposition « Persona [România] ». Une exposition qui questionne les notions d’identités à travers le masque, qu’il soit contemporain ou folklorique. Huit artistes plasticiens de la nouvelle scène contemporaine roumaine ont été invités à dialoguer avec les collections du Mucem, notamment à partir des fonds ethnographiques roumains, sous le commissariat de Diana Marincu.

Image
Exposition « Matisse-Pallady et La Blouse roumaine : deux artistes sous la censure » au Centre Pompidou

Amis de longue date – ils ont été tous deux formés dans l’atelier de Gustave Moreau –, Matisse et Pallady n’ont plus qu’une relation épistolaire à partir de 1940, quand Pallady rentre pour une exposition en Roumanie et qu’il ne réussit plus jamais à quitter le pays. « Une saison roumaine au Centre Pompidou » présente des œuvres réalisées au cours de cette période par les deux amis, ainsi que leurs lettres et des photographies évoquant la démarche de Matisse. Du 28 novembre 2018 au 20 mai 2019 au Centre Pompidou.

 

Image
Orchestre des Jeunes de Roumanie à la Philharmonie

Sous la direction de Cristian Mandeal, l’Orchestre de Jeunes de Roumanie a joué, le 30 novembre 2018, à la Philharmonie à Paris la Rhapsodie roumaine d’Enesco, Manfred de Tchaïkovski, et le Concerto n°2 de Saint-Saëns, avec Fazil Say, au piano. Il a ainsi donné le coup d’envoi de la Saison France-Roumanie 2019.

Image
Marius Mihalache & Band au Ground Control

Entre tradition et modernité, le projet Saftita de Marius Mihalache & Band propose un mix unique de folklore roumain et de rythmes des Balkans. Un mélange de synthés et d’instruments traditionnels, comme le cymbalum, qui renouvelle le pouvoir des musiques populaires de la région. Le concert s’est déroulé à Ground Control, à Paris, le 12 décembre 2018, en ouverture de « Voyage en Transylvanie, au-delà des forêts de Roumanie ».

La Roumanie à l’honneur

Il y a 4 mois

Image
Double diptyque, d’Hugo Capron

Cette œuvre est l’une des deux toiles à la peinture fluorescente qui composent Double Diptyque. Leur accrochage l’une à côté de l’autre est laissé à la libre appréciation du lieu d’exposition : l’artiste intervertissait lui-même les deux toiles lors de leur réalisation. Né en 1989, Hugo Capron pratique une peinture abstraite héritée de la peinture conceptuelle. Ses tableaux se veulent des expériences physiques, au-delà de la simple représentation.

Image
La Big Cérémonie, de Simon Moers & Coline Rosoux

Inspiré par de nombreuses pratiques païennes et religieuses, La Big Cérémonie invite le spectateur à assister aux rituels festifs, joyeux et magiques d’un groupe d’animaux et d’êtres fantastiques fêtant l’un des leurs, disparu. Le spectacle de marionnettes a été mis en scène en 2016 par Simon Moers, acteur-marionnettiste, en collaboration avec Coline Rosoux, sculpteur. Simon Moers a été formé à l’Institut supérieur des arts de Bruxelles et à l’École nationale supérieure des arts de la marionnette de Charleville-Mézières.

Image
Pulsion Potion, de Mimosa Echard

L’exposition « Pulsion Potion » de Mimosa Échard est composée de sculptures et de films conçus à partir de débris naturels et industriels. Elle a été présentée à Londres en 2017 au Cell Project Space. Née à Alès en 1986, l’artiste aime à jouer sur l’assemblage de matériaux morts et vivants.

 

Image
Exil, de Rithy Panh

Rithy Panh évoque dans Exil (2016) la mémoire de ses proches, disparus lors du génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge. Le réalisateur franco-cambodgien né à Phnom Penh en 1964 est notamment l’auteur de La France est notre patrie (2015) et L’Image manquante (2013).

Image
Rafales, de Benjamin Bertrand

Créé en 2017, Rafales est une scène de rencontre amoureuse entre le vent, un paysage et un couple polymorphe, presque une créature hermaphrodite. Le couple s’élance en quête d’une pulsation commune au gré de danses du ventre et de scansions respiratoires. Pour Benjamin Bertrand, danseur-chorégraphe et fondateur de la compagnie RADAR, installée à Poitiers depuis 2015, la danse est un lieu de rencontre entre la peau, l’espace et le son.

Image
Just an Illusion, After Ed Ruscha, tirage jet d’encre pigmentaire sur papier Hahnemühle rag, 95 x 130 cm (2008)

Sculpture éphémère, Just an Illusion, After Ed Ruscha a été réalisée avec une pellicule photographique vierge de toute image. L’œuvre s’inspire des Word Paintings d’Edward Ruscha, photographe américain qui a marqué l’histoire de l’art des années 1960 dans le pop art et l’art conceptuel. Née en 1965, diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles, Isabelle Le Minh cherche à explorer l’essence et les limites de la photographie.

Image
Caractére et carton d’invitation , de Baldinger.Vu-Huu

Ce « C » fait partie de la nouvelle identité visuelle Centre de création contemporaine Olivier Debre à Tours, conçue en 2016 par l’atelier de conception graphique Baldinger.Vu-Huu. André Baldinger a créé en 2008 avec Toan Vu-Huu l’atelier de conception graphique qui porte leurs deux noms. Il enseigne également la typographie à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris et à la Haute École d’art de Zurich.

 

Image
Déjeuner sur terrasse, de l’atelier Laurel Parker Book

Cette couverture en papier japonais a été conçue pour habiller le menu lors d'un événement organisé en 2016 par Hermès au restaurant Taillevent, à Paris. L'atelier Laurel Parker Book est spécialisé dans le design et la fabrication de livres d’artistes et d’objets de présentation d’exception. Laurel Parker en est sa directrice artistique, Paul Chamard son chef de fabrication.

 

Image
Newscreenlnk, de Christophe Galati

Créateur, désigner et développeur de jeux vidéos formé à l’Insart Digital, Christophe Galati réalise en 2014, pour les 25 ans de la Game Boy, « Save me Mr Tako ». Le jeu a pour héros Tako, petit poulpe pacifiste qui sauve une femme tombée à l’eau et reçoit le don de respirer à la surface en échange de la promesse de ne pas haïr l’humanité. « Save me Mr Tako » a été sélectionné au Tokyo Game Show 2016.

Arts visuels
Design
Numérique
Artistes en résidence à la Villa Kujoyama

Il y a 4 mois