Villa Kujoyama (Japon)
La Villa Kujoyama, Kyoto (Japon) | © Kenryou GU

Résidences à la Villa Kujoyama

  • Architecture
  • Arts Visuels / Photographie
  • Cinéma
  • Création numérique
  • Débat d’idées
  • Livre
  • Métiers d’art / Design
  • Spectacle vivant / Musique

Construite en 1992 par l’architecte Kunio Kato sur la montagne d’Higashiyama à Kyoto,
la Villa Kujoyama est la première résidence artistique française de recherche
pluridisciplinaire implantée en Asie ; elle a pour vocation de renforcer le dialogue
interculturel entre la France et le Japon. Les lauréates et lauréats de la Villa Kujoyama
sont appelés à nouer des relations de travail avec les milieux professionnels,
universitaires, artistiques et culturels de Kyoto, de la région du Kansai et de l’ensemble
de l’archipel. Pour ce faire, ils peuvent s’appuyer sur l’équipe de la Villa Kujoyama, les
collaborations nouées avec le réseau japonais dans les milieux universitaires, culturels
et scientifiques japonais et sur le réseau culturel français au Japon constitué avec la
Villa Kujoyama des 5 antennes de l’Institut français du Japon (Fukuoka, Kyoto-Osaka,
Tokyo, Yokohama, Okinawa), des 4 Alliances françaises (Nagoya, Sapporo, Sendai,
Tokushima), et d’un Institut de recherche (Tokyo).

En 2027, la Villa Kujoyama accueillera environ quinze lauréats et lauréates pour des résidences de recherche, d’une durée comprise entre quatre et six mois.
Les candidatures seront en solo, en binôme, ou en duo franco-japonais. Le processus de sélection fera intervenir experts, expertes, professionnels et professionnelles dans chacune des disciplines concernées.
La Villa Kujoyama s’adresse à des artistes, créateurs et créatrices confirmés, ainsi qu’à des scientifiques en duo ou binôme avec des artistes, qui portent un projet de
recherche original et singulier, nécessitant un séjour d’immersion et de recherches au Japon. Ce projet présente nécessairement un lien avec les enjeux du territoire et est à même de susciter un dialogue actif avec les acteurs locaux rencontrés.

Lauréats 2026

Réuni le 7 juillet 2025, le jury final de sélection de la Villa Kujoyama a choisi 13 projets portés par 18 artistes, qui seront accueillis en résidence à Kyoto en 2026 pour une durée de 4 à 6 mois : 

  • Charlie AUBRY et Yasmine TANDJAOUI / Contre Productions, dans les disciplines Arts Visuels et Architecture / paysage / urbanisme, pour une résidence de 4 mois
  • Sasha BAYDAL / Mémoires tourbillonnantes. Un regard non-linéaire reliant l’Europe de l’Est, l’Asie du Nord-Est et le Japon dans la discipline Commissariat d’exposition, pour une résidence de 6 mois
  • Isabelle DAËRON / Chikasui, dans la discipline Design / Graphisme, pour une résidence de 5 mois
  • Hélène DELÉAN et Clément CAIGNART / N88DL, dans la discipline Création numérique, pour une résidence de 4 mois
  • Diane DUFOUR / FALLEN FROM GRACE – Désir et transgression dans la presse illustrée japonaise après-guerre, dans la discipline Commissariat d’exposition, pour une résidence de 6 mois
  • Claire LANGE et Lucie ROY / La rencontre avec des Chefs du Kansai / Un menu Kaiseki, hommage aux saisons / un art de la table à imaginer, dans la discipline Métiers d’art, pour une résidence de 4 mois
  • Aurélie LANOISELÉE / Pérenniser l’éphémère, dans la discipline Métiers d’art, pour une résidence de 5 mois
  • Marcel MREJEN / Gigan (義眼), dans la discipline Cinéma, pour une résidence de 4 mois
  • Victoire THIERRÉE / Into the Fog (Dans le Brouillard), dans la discipline Arts visuels, pour une résidence de 6 mois
  • Rebecca TOPAKIAN / De Ararat à Fujiyama (après Artsvin Grigoryan), dans la discipline Photographie, pour une résidence de 5 mois
  • Élise VIGNERON et Azusa TAKEUCHI / Mener une recherche sur le “mono no aware” par l’exploration de matériaux en transformation, dans les disciplines Arts de la rue / Cirque / Marionnette et Danse, pour une résidence de 4 mois
  • Baudouin WOEHL et Daphné BIIGA NWANAK / Pratique du chant itinérant au Japon : entre performance et esthétique handie, dans la discipline Théâtre, pour une résidence de 4 mois
  • Raphaël ZARKA / Perspectives Parallèles – Masakazu Horiuti et les usages des figures géométriques dans les arts japonais, dans la discipline Arts visuels, pour une résidence de 4 mois 

Par ailleurs, la Direction de la Villa Kujoyama et l’Institut français ont sélectionné deux lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l'Intelligence de la Main®, invités pour des séjours de 1 mois à la Villa Kujoyama en 2026 : 

Découvrez le jury d’experts qui accompagnera les professionnels de l’Institut français, de l’Institut français du Japon, du ministère de la Culture et de la Villa Kujoyama dans la sélection des lauréats de la prochaine édition :
Mode : Emanuele Coccia, philosophe et enseignant, indépendant / EHESS.
Métiers d’art : Myrion Ko, curatrice, NACT à Tokyo et Emmanuel Tibloux, directeur, ENSAD.
Design / Graphisme : François Azambourg, designer.
Gastronomie : Lionel Beccat, chef cuisinier, Restaurant L’Esquisse à Tokyo.
Cinéma : en attente
Photographie : Philippe Bergonzo, créateur et directeur de KG+ et Tsubomido/Off Shot
Création numérique : Gilles Alvarez, directeur de Nemo, la Biennale Internationale des Arts Numériques de Paris / Île-de-France.
Littérature et Bande dessinée : Michael Ferrier, écrivain et professeur, Université de Tokyo.
Danse : Emmanuelle Huynh, danseuse chorégraphe, lauréate VK.
Théâtre et arts de la rue : Alice Brunot, responsable de l’international, Artcena.
Musiques : Johann Le Bihan, responsable de projet musique, 104.
Arts plastiques + Commissariat d’exposition : François Quintin, directeur, Collection Lambert et Olivier Mignon, auteur conférencier.
Architecture / Paysage / Urbanisme : Benoît Jacquet, architecte et théoricien de l’architecture.
Sciences : Jean-Marc Chomaz, directeur de recherche et co-responsable de la Chaire arts & sciences, CNRS.

Partenaires

Fondation Bettencourt Schueller

La Villa Kujoyama est un établissement artistique du réseau de coopération culturelle du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Relevant de l’Institut français du Japon, elle agit en coordination avec l’Institut français et bénéficie du soutien de la Fondation Bettencourt Schueller, qui en est le mécène principal.